Yann pyromane Posté(e) 21 décembre 2025 Signaler Posté(e) 21 décembre 2025 https://www.tf1info.fr/politique/nouveau-porte-avions-emmanuel-macron-annonce-la-construction-du-remplacant-du-charles-de-gaulle-2414101.html 1 1 Citer
BTX Posté(e) 21 décembre 2025 Signaler Posté(e) 21 décembre 2025 C'est pas trop tôt................. M'enfin ça servira au locataire désigné de l'Elysée puisque nous aurons eu 3 élections présidentielles entretemps. BTX 2 Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 22 décembre 2025 Auteur Signaler Posté(e) 22 décembre 2025 Pour l'instant le nom est PA-NG (porte-avion nouvelle génération ) .Pas un exploit littéraire .😁 Citer
BTX Posté(e) 22 décembre 2025 Signaler Posté(e) 22 décembre 2025 https://lignesdedefense.ouest-france.fr/officiellement-la-construction-du-futur-porte-avions-peut-desormais-debuter/ Officiellement, la construction du futur porte-avions peut désormais débuter (elle n’a pas attendu) Photo Naval Group SA/Chantiers de l’Atlantique Le dossier de lancement en réalisation (DLR) du successeur du porte-avions Charles de Gaulle a été signé la semaine dernière lors d’un comité ministériel d’investissement. Emmanuel Macron l’a confirmé, dimanche, lors de son déplacement aux Émirats arabes unis. Il s’agit de l’ultime étape avant le lancement officiel de ce programme majeur qui verra l’entrée en service en 2038 du PA-NG. La décision annoncée aux EAU devant les troupes françaises qui y stationnent n’a rien d’une surprise ; elle marque l’aboutissement des étapes du marathon des décisions politiques, des études et des premiers marchés. Ainsi Naval Group et TechnicAtome ont été notifiés, le 26 avril 2024 par la Direction générale de l’armement et le Commissariat à l’énergie atomique, du premier marché dit « pré-DLR » ; ensuite une autorisation d’engagement de 10,2 milliards d’euros avait été inscrite dans le projet de loi de finances 2025. Cette annonce présidentielle se veut aussi comme une réponse à ceux qui craignent que le mur d’investissements nécessaires dans la durée et l’évolution des menaces ne mettent le projet sous pression. Si la loi de programmation militaire 2024-2030 prévoit d’allouer 413 milliards d’euros aux armées, elle peine à financer l’intégralité des programmes prévus. Ainsi, le troisième rail de catapulte, permettant de faire décoller plus rapidement les Rafale du porte-avions, n’a trouvé un financement qu’à la faveur d’une partie de la surmarche budgétaire de 3,5 milliards d’euros annoncée en juillet par Emmanuel Macron, selon le député Yannick Chenevard, rapporteur pour le budget de la marine, cité par mes confrères du Marin. Selon eux, « un décalage de la construction et donc de l’entrée en service du PA-NG laisserait la Marine nationale sans porte-avions. Une étude menée à l’occasion du prochain arrêt technique majeur du Charles de Gaulle permettra de dire en 2029 si le bâtiment peut être prolongé de quelques années au-delà de 2038, en fonction de l’état de ses chaufferies nucléaires et de sa structure ». Si tout va bien, la construction du futur bâtiment commencera à Saint-Nazaire en 2031, sous la maîtrise d’œuvre de Naval Group et des Chantiers de l’Atlantique. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 22 décembre 2025 Signaler Posté(e) 22 décembre 2025 https://www.opex360.com/2025/12/22/permanence-aeronavale-la-commande-dun-eventuel-second-porte-avions-devra-etre-notifiee-avant-2029/ La commande d’un éventuel second porte-avions devra être notifiée avant 2029 Depuis les Émirats arabes unis, comme annoncé par la Loi de finances 2025, le président Macron a confirmé le lancement en réalisation du porte-avions de nouvelle génération [PANG], dont la construction a d’ailleurs déjà commencé. « À l’heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints et en particulier forts sur les mers. Voilà pourquoi conformément aux deux dernières Lois de programmation militaire et après un examen complet et minutieux, j’ai décidé de doter la France d’un nouveau porte-avions. La décision de lancer en réalisation ce très grand programme a été prise cette semaine. […] Ce nouveau porte-avions sera l’illustration de la puissance de notre nation, puissance de l’industrie, de la technique, puissance au service de la liberté sur les mers et dans les remous du temps », a en effet déclaré M. Macron. Pour rappel, ce nouveau porte-avions aura un déplacement de 80 000 tonnes pour une longueur de 310 mètres. Doté d’une propulsion reposant sur deux chaufferies nucléaires K22, il devra être en mesure de naviguer à la vitesse maximale de 30 nœuds, de mettre en œuvre des armes à énergie dirigée, des brouilleurs de forte puissance et, surtout, trois catapultes électromagnétiques [EMALS] associées à un dispositif de récupération des aéronefs appelé AAG [Advanced Arresting Gear]. Cela étant, la question de la « permanence d’alerte » des capacités aéronavales reste encore à trancher… alors que, selon le général Fabien Mandon, le chef d’état-major des armées [CEMA], elle devait être prise en compte dans les travaux préparatoires au lancement en réalisation du PA NG. « Au plan militaire, j’ai besoin de permanence. Un outil de combat qui est disponible 65 % du temps, ce n’est pas l’idéal. En tout cas, pour moi, soit il est disponible quand j’en ai besoin, soit il n’est pas disponible. Donc, la détermination du futur porte-avions, dans sa géométrie, son volume et son coût, est essentielle. On est en train de terminer ces travaux, qui vont être présentés à notre ministre », avait en effet affirmé le CEMA, devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense. « On doit réfléchir à l’évolution de ce système. On est en train de terminer ce travail […] . J’espère avoir la permanence », avait-il insisté. Une « permanence d’alerte » suppose de disposer de deux porte-avions. Comme l’a expliqué l’amiral Nicolas Vaujour, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], lors d’une récente audition au Sénat [*], deux solutions souveraines sont possibles. La plus évidente consisterait à maintenir le porte-avions Charles de Gaulle en service plus longtemps que prévu. « Si vous privilégiez la rapidité, car vous estimez qu’il faut à notre pays cet outil souverain de puissance et de supériorité aéromaritime, il convient de prolonger le Charles-de-Gaulle et d’avancer le plus vite possible sur le PA NG. Le cas échéant, la France serait dotée de deux porte-avions en 2038 », a-t-il dit. Mais encore faut-il que le porte-avions Charles de Gaulle puisse être prolongé. « Nous le saurons en 2029, au moment de [son] arrêt technique », a souligné le CEMM. Plus précisément, le troisième arrêt technique majeur [ATM] du Charles de Gaulle est prévu en 2027 et devrait durer entre 18 et 24 mois. Ce n’est qu’à cette occasion qu’il sera possible de regarder l’état des cuves de ses deux réacteurs nucléaires K15 et, le cas échéant de de changer leur cœur. Cette affaire relève de la Direction des applications militaires [DAM] du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives [CEA]. Quant au coût d’une telle opération, il s’élèverait à environ 1 milliard d’euros. En tout cas, la prolongation du Charles de Gaulle, qui est opérationnel depuis 25 ans, est une hypothèse crédible. Admis au service en 1975, le porte-avions américains USS Nimitz vient ainsi de terminer son ultime mission, au bout de 50 ans de service et après avoir été intensivement sollicité et connu des déploiements de très longue durée, comme en 2020, avec 11 mois passés en mer [et plus de 180 000 km parcourus. La seconde solution avancée par l’amiral Vaujour passerait par la commande d’un second PA NG, identique au premier. Cette option est « la plus cohérente et la plus efficiente » pour « atteindre la permanence en 2042-43 », a-t-il fait valoir. Seulement, pour qu’elle le soit effectivement, il n’y a guère de temps à perdre. « L’optimum, du point de vue de l’outil industriel, consisterait à commander un deuxième porte-avions quatre ans après la première commande, soit en 2029 », a avancé le CEMM. L’idée de réaliser un porte-avions européen, encore proposée par l’ancien commissaire européen Thierry Breton à l’antenne de CNews, ce 22 décembre, l’amiral Vaujour l’a écartée catégoriquement. « Le porte-avions européen, je n’y crois pas, car il sera impossible de partager la décision d’emploi », a-t-il dit. En revanche, selon lui, une coordination étroite avec des partenaires européens paraît « une perspective plus crédible » étant donné qu’il « s’agit de garantir qu’un porte-avions européen soit toujours disponible » pour une zone d’opération donnée, comme l’Indopacifique. « Quand nous avons envoyé le Charles-de-Gaulle dans l’Indopacifique, nous avons succédé à un porte-avions italien et un porte-avions britannique nous a suivis. Cette synchronisation n’était pas le fruit du hasard : elle était le résultat d’une coopération trilatérale entre le First Sea Lord, le chef d’état-major de la marine italienne et moi-même », a dit le CEMM. Or, « ce que nous avons fait au niveau militaire, il est possible de le faire, en cas de crise majeure, au niveau politique », a-t-il estimé. Au passage, anticipant les éventuelles critiques sur la construction du PA NG, l’amiral Vaujour a suggéré que le porte-avions a encore de beaux jours devant lui. « En 2010, il y avait 27 porte-avions dans le monde. En 2030, il y en aura 37. On assiste à une prolifération dans ce domaine : les Turcs veulent en construire, les Espagnols veulent en obtenir, les Italiens veulent construire un porte-avions nucléaire, les Indiens veulent passer au porte-avions à catapulte, les Chinois ont reçu leur troisième en construisent leur quatrième et veulent aller à six, les Américains en sont toujours à onze. Seuls les Russes n’en ont pas, c’est une de leurs faiblesses, qu’il nous faut exploiter : ils n’ont jamais réussi à mettre en œuvre durablement cet outil de supériorité aéromaritime », a-t-il fait observer. [*] Tenue à huis clos, son compte rendu vient d’être publié Citer Ya Rab Yeshua.
piranha Posté(e) 22 décembre 2025 Signaler Posté(e) 22 décembre 2025 La récente attaque de drones navals ukrainiens (USV) contre un sous-marin russe qui se cachait dans un port (!!!) pousse à réfléchir : à quoi bon, au fond, les porte-avions aujourd’hui ? Déjà auparavant, ils étaient régulièrement frappés aussi bien par des sous-marins que par l’aviation, et aujourd’hui, avec le développement des drones maritimes et aériens ainsi que des armements de missiles, j’ai l’impression qu’un porte-avions ne survivra pas longtemps. Les utiliser pour des guerres coloniales ? Mais il semble que nous ayons tout abandonné, les ambitions coloniales, c’est terminé. Il faudrait d’urgence rééquiper l’armée, acheter des munitions — alors pourquoi diable avons-nous besoin d’un porte-avions ? Incompréhensible. 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
Yann pyromane Posté(e) 22 décembre 2025 Auteur Signaler Posté(e) 22 décembre 2025 Parce que qui tient les mers tient la terre et çà depuis toujours ...demande à Napoléon 😁 1 1 Citer
Stvn Posté(e) 22 décembre 2025 Signaler Posté(e) 22 décembre 2025 La France possède beaucoup d'océan, le porte-avions permet de surveiller et protéger l'espace maritime, premier point, le deuxième c'est l'envoi en tout temps et tout lieu d'une force de frappe rapide. Donc c'est utile car si on va par là, tout peut être détruit même la planète... si tout le monde balance ses ogives nucléaires, on meurt tous sans exception. 1 Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 8 février Signaler Posté(e) 8 février https://lignesdedefense.ouest-france.fr/futur-porte-avions-francais-43-millions-de-plus-a-ga-pour-la-conception-et-le-developpement-des-catapultes/ Futur porte-avions français : 43 millions $ de plus à GA pour la conception et le développement des catapultes Lu dans la livraison de vendredi soir des avis d’attribution de marchés par le Pentagone, cette annonce concernant la société General Atomics et le contrat passé avec la France pour la fourniture des catapultes électro-magnétique pour le futur porte-avions tricolore: « General Atomics, San Diego, California, is awarded a $43,349,633 modification (P00002) to a firm-fixed-price, cost-plus-fixed-fee order (N0001925F0028) against a previously issued basic ordering agreement (N0001921G0014). This modification exercises options to provide continued advancement of the design and development of the future French carrier configuration of the Electromagnetic Aircraft Launch System and Advanced Arresting Gear through the critical design review, resulting in a configuration baseline being established as well as procures technical data to support the configuration. Work will be performed in San Diego, California (89%); Lakehurst, New Jersey (5.5%); Tupelo, Mississippi (3.5%); Boston, Massachusetts (1%); and Patuxent River, Maryland (1%), and is expected to be completed in January 2028. Foreign Military Sales customer funds in the amount of $43,349,633 will be obligated at the time of award, none of which will expire at the end of the current fiscal year. This order was not competed. Naval Air Systems Command, Patuxent River, Maryland, is the contracting activity. » On retiendra de cette annonce la phrase suivante (c’est moi qui soulignes): « Cette modification concerne les options permettant de poursuivre le développement et la conception de la future configuration du système de lancement électromagnétique d’aéronefs et du système d’arrêt avancé qui équipera le porte-avions français (…) aboutissant à l’établissement d’une configuration de référence et à l’acquisition de données techniques pour la réaliser. » Une question de souveraineté Cette annonce intervient alors que l’on s’interroge actuellement sur la pertinence du choix des EMALS et sur la possible trop grande dépendance à l’industrie américaine et sur le bon vouloir du versatile Donald Trump. Comme on pouvait le lire il y a quelques jours dans Theatrum Belli: « Le choix des catapultes électromagnétiques américaines apparaissait alors comme un compromis rationnel, permettant d’accéder à une capacité de pointe sans assumer les risques d’un développement national. Or, le contexte international a profondément évolué. » Effectivement, la dépendance industrielle et technologique est indéniable, notamment pour le MCO, les mises à jour logicielles, les algorithmes de contrôle et certaines capacités d’adaptation dans la durée. Et sur le plan politique, les risques ne sont pas négligeables. Risque 1: une interruption du programme américain d’équiper les PA avec de telles catapultes, ce qui isolerait le programme français et pourrait avoir une incidence sur la facture. On se souviendra que Trump, en tournée au Japon fin octobre 2025, a critiqué le système électromagnétique des catapultes de la nouvelle génération des porte-avions américains. Il souhaiterait un retour aux traditionnelles catapultes à vapeur. Et de conclure: « Sérieusement, je vais signer un décret : quand on construira des porte-avions, ce sera de la vapeur pour les catapultes et de l’hydraulique pour les ascenseurs. Nous n’aurons jamais de problème ». Pourtant, les avantages du système électromagnétique sont nombreux : il se recharge plus rapidement que des catapultes à vapeur, requiert moins de personnel et est plus silencieux. Risque 2: une interruption, voire annulation, de la commande par les USA en guise rétorsion si les désaccords franco-américains étaient trop nombreux et particulièrement vifs. Rappelons-nous qu’en 2003, lors du refus de la France de soutenir les États-Unis dans leur invasion de l’Irak au Conseil de sécurité des Nations unies, la Maison-Blanche a décidé d’interrompre la livraison de pièces détachées pour les catapultes à vapeur du Charles-de-Gaulle. Certes on n’en est pas là et l’avis de vendredi en témoigne. Mais la volatilité américaine n’est pas à sous-estimer. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 17 mars Signaler Posté(e) 17 mars https://www.opex360.com/2026/03/17/le-projet-de-doter-le-porte-avions-de-nouvelle-generation-dune-troisieme-catapulte-electromagnetique-est-confirme/ Le projet de doter le porte-avions de nouvelle génération d’une troisième catapulte électromagnétique est confirmé On devrait connaître le nom que portera le porte-avions de nouvelle génération [PA NG], dont le lancement en réalisation a été confirmé en décembre dernier, à la faveur de la visite que fera le président Macron au site de Naval Group implanté à Indret [Loire-Atlantique], le 17 mars. À cette occasion, l’Elysée a livré quelques informations au sujet du futur navire amiral de la Marine nationale. Ainsi, évoqué depuis plusieurs mois, l’idée de doter le PA NG de trois catapultes électromagnétiques [EMALS] au lieu des deux initialement envisagées a été confirmée. Une telle option permettra ainsi d’augmenter significativement le rythme des opérations aériennes tout en palliant une éventuelle défaillance technique de l’une des deux autres catapultes. Pour rappel, le porte-avions Charles de Gaulle dispose de deux catapultes à vapeur, ce qui fait qu’il peut théoriquement lancer une vague de vingt Rafale Marine en quinze minutes, la récupérer et la relancer quatre heures plus tard. Or, comme l’explique la Marine nationale, le PA NG «devra être capable de délivrer une puissance aérienne offensive sans précédent, grâce à un doublement de sorties aériennes et à une amélioration de la létalité des armements qu’il embarquera». D’où la décision de le doter de trois EMALS, ce qui permettra à son groupe aérien embarqué [GAé] d’effectuer jusqu’à une soixantaine de sorties par jour. En outre, par rapport à celles fonctionnant grâce à la vapeur, les catapultes électromagnétiques permettent de lancer des aéronefs plus lourds tout en atténuant les contraintes mécaniques sur les cellules des aéronefs lancés. En outre, elles offrent un meilleur rendement énergétique et une maintenance plus facile. Cela étant, ces EMALS seront acquises auprès de General Atomics. En 2021, chargée des exportations d’équipements militaires américains, la Defense Security Cooperation Agency [DSCA] avait autorisé la vente à la France de deux catapultes électromagnétiques et d’un dispositif d’arrêt associé [AAG pour Advanced Arresting Gear] pour un montant évalué à 1,2 milliard d’euros [ce qui représente environ 10 % du coût du PA NG]. L’éventualité d’une troisième EMALS fut ensuite prise en compte quand le Pentagone notifia, au nom du ministère des Armées, un contrat de 9 millions de dollars à General Atomics pour mettre au point un «sous-système comprenant deux ou trois moteurs de lancement et un dispositif AAG». Quant à d’éventuelles difficultés pour se procurer ces EMALS auprès des États-Unis, l’Élysée assure «avoir un plan B», le choix de se tourner vers General Atomics ayant été fait sur la base de considérations budgétaires. Reste à voir si, le cas échéant, l’industrie française serait en mesure de développer une technologie similaire dans des délais assez cours, le PA NG devait être admis au service à l’horizon 2038. Par ailleurs, selon Mer & Marine, s’agissant de la permanence à la mer des capacités aéronavales, la présidence de la République a écarté la construction d’un second PANG et indiqué que le Charles de Gaulle «n’a pas vocation a être prolongé». Et cela alors que la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 exige que deux études sur l’éventualité de doter la Marine nationale de deux porte-avions soient remises au Parlement en 2028. Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 18 mars Auteur Signaler Posté(e) 18 mars https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/18/le-futur-porte-avions-francais-s-appellera-le-france-libre-annonce-emmanuel-macron-du-site-de-naval-group-a-nantes-indret_6672078_3211.html Pas trop mal !👍 1 Citer
BTX Posté(e) 29 mars Signaler Posté(e) 29 mars https://www.opex360.com/2026/03/29/selon-lamiral-vaujour-le-porte-avions-france-libre-embarquera-des-drones-dedies-au-ravitaillement-en-vol/ Selon l’amiral Vaujour, le porte-avions «France Libre» embarquera des drones dédiés au ravitaillement en vol Au début des années 2010, l’US Navy avait l’intention de doter ses porte-avions de drones de combat furtifs [UCAV] pour leur permettre de contrer les dispositifs de déni et d’interdiction d’accès [A2/AD] sans risquer de perdre les chasseurs-bombardiers F/A-18 Super Hornet [et F-35C] de leurs groupes aériens embarqués. Les essais en vol du démonstrateur X-47B, conçu par Northrop Grumman, lui permirent de préparer le programme UCLASS [Unmanned Carrier-Launched Airborne Surveillance and Strike]. Finalement, en 2016, l’US Navy changea d’avis après avoir estimé qu’un drone dédié au ravitaillement en vol serait plus pertinent qu’un UCAV et que les capacités A2/AD pourraient être «traitées» par les F-35C. Ainsi, pour justifier le lancement du programme C-BARS [Carrier-Based Aerial-Refueling System], la marine américaine fit valoir que dix drones ravitailleurs permettraient à deux fois plus de chasseurs-bombardiers embarqués de frapper de plus loin et plus «fort». L’objectif était de pouvoir mettre en œuvre une telle capacité à partir de 2021. Or, devant reposer sur le MQ-25 Stingray de Boeing, censé fournir 7 000 litres de carburant à d’autres aéronefs évoluant à 500 nautiques de leur porte-avions, le programme C-BARS ne s’est toujours pas concrétisé. Et, selon le dernier rapport du bureau des tests opérationnels et de l’évaluation du Pentagone [DOT&E], il ne devrait pas l’être dans un avenir proche, le prototype représentatif de la production de série n’ayant toujours pas effectué son premier vol [il serait, toutefois, imminent]. Ce programme est, a priori, regardé de près par la Marine nationale. En septembre dernier, son chef d’état-major [CEMM], l’amiral Nicolas Vaujour, avait estimé que le concept d’un drone dédié au ravitaillement en vol était «très intéressant» dans la mesure où il donnerait plus de flexibilité au groupe aérien embarqué [GAé] du futur porte-avions «France Libre». Actuellement, pour mener un raid à longue portée, le GAé est obligé de mobiliser un ou plusieurs Rafale M en configuration dite «nounou», c’est-à-dire dotés d’une nacelle Narang pour leur permettre de ravitailler en vol les autres appareils chargés d’effectuer les frappes. En tout cas, la réflexion sur un drone ravitailleur a visiblement progressé. Du moins, c’est ce qu’a laissé entendre l’amiral Vaujour, lors d’un entretien accordé au Figaro Magazine [numéro du 27 mars]. «Comme le Charles de Gaulle, [le porte-avions «France Libre»] disposera bien entendu d’une aviation habitée. Mais aussi de drones pour protéger son escorte, faire de la surveillance aéromaritime et ravitailler en vol les Rafale et les autres types d’avions [les E-2D Advanced Hawkeye, ndlr]. Il disposera aussi de drones de combat pour pénétrer les défenses ennemies», a en effet affirmé le CEMM. La France Libre devra effectivement être en mesure de mettre en œuvre l’UCAV qui accompagnera le Rafale porté au standard F5. S’agissant de la «surveillance aéromaritime», au moins un projet est déjà en cours, Turgis Gaillard et Naval Group ayant signé, en janvier, un accord pour développer une version embarquée du drone MALE Aarok. En revanche, aucun programme précis sur un éventuel drone ravitailleur embarqué n’a été annoncé pour le moment. D’ailleurs, aucun financement n’est prévu par la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30. Du moins dans sa version actuelle. Cela étant, une étude sur une «capacité future de ravitaillement en vol sans pilote» [Future unmanned Air-to-Air Refuelling Capability» est actuellement financée par la Commission européenne, au titre de la Coopération structurée permanente [CSP ou PESCO]. Mais elle a été confiée à l’Allemagne et à l’Espagne. Quoi qu’il en soit, à moins d’acquérir des MQ-25 Stingray, la Marine nationale ne devrait sans doute pas disposer de drones ravitailleurs embarqués dans un avenir proche. Mais leur présence à bord du porte-avions de nouvelle génération est, a priori, prévue. «L’équipement [de la France Libre] sera modifié au fur et à mesure du temps et des évolutions technologiques. Nous avons défini une architecture ouverte, extrêmement simple et favorable à l’intégration de nouveaux systèmes. Par essence, ce navire sera adaptable, évolutif et performant tout au long de sa vie. Pour être efficace et durable, un navire de combat moderne doit accueillir un système le plus ouvert possible aux innovations», a en effet expliqué l’amiral Vaujour. Photo : MQ-25 Stingray 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 9 avril Signaler Posté(e) 9 avril https://theatrum-belli.com/construire-le-porte-avions-france-libre-grand-entretien-avec-pierre-eric-pommellet/ La « France Libre » n’est pas un simple porte-avions. C’est le cœur d’un groupe aéronaval complet, doté d’une autonomie nucléaire qui lui permet de passer du Grand Nord à la Méditerranée en quelques jours sans dépendre d’aucune logistique étrangère. Pierre-Éric Pommellet l’a rappelé avec force : « Un porte-avions n’est jamais seul. » Autour de lui, frégates, sous-marins, et demain drones de surface ou aériens formeront une bulle de protection et de projection. Naval Group ne construit pas seul. L’industrie française démontre une capacité d’intégration rare. Les investissements sont déjà lancés : nouvelles nefs d’intégration, montée en compétences, préparation des réacteurs K22. Les délais sont serrés, mais anticipés. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 26 avril Signaler Posté(e) 26 avril Les députés demandent une étude de faisabilité pour doter la «France Libre» de catapultes électromagnétiques françaises En marge du salon Sea Air Space 2026, peu avant de quitter – brusquement – son poste de secrétaire à l’US Navy, John Phelan a déclaré que ses services étaient en train de finaliser une étude comparative entre les porte-avions de la classe Nimitz et ceux de la classe Ford, l’objectif étant de savoir si les seconds sont «réellement supérieurs» aux premiers. «Concernant les porte-avions, nous étudions les CVN-82 [USS William J. Clinton] et CVN-83 [USS George W. Bush] afin d’en examiner les coûts, la conception et les systèmes. Il s’agit de nous assurer de leur pertinence et de leur conformité aux exigences que nous souhaitons pour l’avenir», a expliqué M. Phelan. «Compte tenu de leur coût, en pourcentage du budget, et de notre vision de l’organisation de nos forces et de nos besoins futurs, je pense que c’est une démarche prudente et pragmatique», a-t-il ajouté. L’US Navy n’a toujours pas commandé le CVN-82 et le CVN-83. La construction du CVN-79 [USS John F. Kennedy], qui doit cependant lui être remis en 2027, du CVN-80 [USS Enterprise] et du CVN-81 [USS Doris Miller] a pris du retard. D’où sa décision récente de prolonger l’USS Nimitz pour au moins un an de plus. Quoi qu’il en soit, l’étude en cours pourrait inciter l’US Navy à apporter des modifications aux futurs porte-avions de la classe Ford, comme cela a été le cas avec le CVN-79, sur lequel a été intégré un radar AN/SPY-6(V)3, le radar bi-bande [DBR] de l’USS Gerald R. Ford, actuellement déployé au Moyen-Orient, n’ayant pas donné satisfaction. «Nous mesurons et surveillons beaucoup de choses dans la Marine, y compris les cellules des aéronefs et leur fonctionnement. Il s’agit simplement de bien comprendre la situation. Par exemple, le taux de sorties est-il réellement supérieur ? Et quelles sont les implications financières de cette catapulte électrique ? A-t-elle réellement engendré les économies escomptées ? […] Vous savez, la Marine aimerait pouvoir dire que nous avons économisé 5 milliards de dollars en termes d’effectifs et de maintenance. Je dois simplement vérifier ces chiffres», a expliqué M. Phelan. Justement, la catapulte électromagnétique [EMALS], fournie par General Atomics, est l’une des innovations majeures de la classe Ford. Récemment critiquée par le président Trump [qui préfère celle à vapeur] en raison des difficultés qu’il a fallu surmonter pour la rendre opérationnelle, elle permet d’augmenter significativement le taux de sorties aériennes tout en ménageant les structures des aéronefs lancés. C’est d’ailleurs pour cette raison que la «France Libre», le futur porte-avions de la Marine nationale, disposera de trois EMALS. Un contrat a déjà été notifié à General Atomics en ce sens. En outre, l’industriel américain a évoqué la possibilité qu’elles soient produites en partie en France. Seulement, même si celles de l’USS Gerald R. Ford ont tenu toutes leurs promesses [«Je pense que le taux de sorties sera stupéfiant. Leurs capacités sont tout simplement incroyables», a commenté l’amiral Ben Reynolds, le secrétaire adjoint de l’US Navy chargé du budget], les critiques portées contre l’EMALS outre-Atlantique ont conduit les autorités françaises à évoquer un «plan B» pour la «France Libre». Cette approche est aussi dictée par les doutes sur les intentions américaines… Cela étant, par le passé, les relations entre la France et les États-Unis, alliés depuis plus de 200 ans, ont parfois pu être orageuses [que l’on songe à la question irakienne en 2003 ou à l’affaire AUKUS]. Pour autant, la coopération militaire entre les deux pays n’a jamais été remise en cause. Pour rappel, les catapultes à vapeur du porte-avions Charles de Gaulle sont… américaines. Quoi qu’il en soit, l’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 n’évoque pas de «plan B» pour les catapultes électromagnétiques de la «France Libre». Ce que les députés de la commission de la Défense ont «corrigé» via un amendement défendu par Yannick Chenevard et Jean-Louis Thiériot, les deux rapporteurs de ce projet de loi. «En vue de la réalisation du porte-avions la France libre, une étude de faisabilité, portant sur les modalités de développement d’un système de catapultes électromagnétiques souverain est conduite», précise en effet ce texte. Dans l’exposé des motifs, MM. Chenevard et Thiériot ont expliqué que cette technologie est nécessaire à cause de l’évolution «considérable» de la masse des futurs aéronefs. «L’armement embarqué sous ces appareils et leur capacité d’emport en kérosène impliquent également des masses extrêmement importantes. L’avantage des catapultes électromagnétiques réside également dans leur capacité à effectuer des lancements répétés sans interruption, contrairement aux systèmes à vapeur. La capacité de décollage des aéronefs plus graduelle qu’avec un catapultage à vapeur limitera les dommages causés dans le temps aux avions et aux futurs UCAV», ont-il fait valoir. Aussi, les études demandées devront «déterminer les opportunités et le coût d’un développement d’une technologie de catapultes électromagnétiques souveraines». Reste à voir si l’industrie française sera en mesure de répondre à cette sollicitation… Quoi qu’il en soit, cela pose, en creux, la question d’un second porte-avions. En effet, l’amendement de MM. Chenevard et Thiériot fait référence à l’étude de coûts qui, prévues par la LPM 2024-30 initiale, vise à permettre au «gouvernement de présenter au Parlement, en 2028, une estimation des crédits nécessaires à la conception, à la réalisation, à l’activité et à l’entretien d’un second porte-avions de nouvelle génération». Lors de l’examen du projet de loi de finances 2026, M. Chenevard, en qualité de rapporteur du programme 178 «Préparation et emploi des forces – Marine», avait expliqué que le développement de catapultes électromagnétiques françaises serait facilité par la construction d’un second porte-avions. «Je tiens à rappeler qu’au moment du lancement du Charles de Gaulle, un sister-ship était prévu. Nous aurions dû, quelques années après le désarmement du Foch, disposer d’un second porte-avions à propulsion nucléaire. Ça n’a pas été le cas. Je soutiens aujourd’hui la nécessité d’un second porte-avions pour assurer la permanence de l’alerte. Si ce choix devait être fait, il serait alors peut-être rentable d’investir nous-mêmes dans des catapultes [électro]magnétiques et les brins d’arrêt associés», avait-il soutenu. https://www.opex360.com/2026/04/25/les-deputes-demandent-une-etude-de-faisabilite-pour-doter-la-france-libre-de-catapultes-electromagnetiques-francaises/ Citer Ya Rab Yeshua.
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