BTX Posté(e) 16 janvier Signaler Posté(e) 16 janvier https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/01/le-regime-des-mollahs-externalise-la.html Pour l’heure, ils sont estimés par le renseignement occidental à 800. Ce sont des miliciens irakiens qui participent, dans plusieurs villes iraniennes, à la répression du mouvement de contestation qui secoue le pays depuis trois semaines. Qui aurait fait au moins 3 500 morts, selon les chiffres avancés par l’ONG Iran Human Rights qui évoque également un « risque sérieux d’exécutions de manifestants » arrêtés. Les répresseurs Ces nervis appartiennent à des organisations irakiennes comme Kataib Hezbollah, Harakat Hezbollah al-Nujaba, Kattaib Sayyid al-Shuhada et l’Organisation Badr, bien connues pour « leur loyauté envers Téhéran » précise un diplomate européen. Dissimulation Leur entrée en Iran s’est notamment effectuée sous couvert de déplacements religieux. Selon plusieurs sources, ces Irakiens participeraient directement à la répression. Cette escalade assumée de la violence sans limite par le régimes des mollahs et assurée par des étrangers « constitue toutefois un indice clair de la fragilisation du pouvoir » estime ce diplomate européen. Photo ©Center for Human Rights in Iran. Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 16 janvier Signaler Posté(e) 16 janvier Les milices Chiites qui ont combattu Daesh en Syrie ...Ni les uns ni les autres 🤢 Citer
Stvn Posté(e) 16 janvier Signaler Posté(e) 16 janvier Ça sent quand même la fin du règne, je vois mal le peuple accepter le retour en arrière car il souffre depuis trop longtemps et je pense que le point de non-retour est attendu. Sachant qu'il y aura aussi en coulisse le soutien des Occidentaux sans compter sur les Israéliens ou c'est une aubaine. Après malheureusement, toute révolution signera beaucoup de déstabilisation et un pic de morts avant le retour au calme et les grands changements, c'est aussi un mouvement de bascule pour les alliés de l'Iran donc à venir aussi en fonction des événements, des dommages au Liban, Syrie, Yémen, etc... bref c'est pas fini pour de suite car les mollahs ont beaucoup de ramifications partout mais c'est assurément le début de la fin. Jamais le pouvoir n'a été aussi affaibli, je vois mal les puissances occidentales ne pas en profiter pour enfin arriver à faire quelques choses avec ce pays qui dérange depuis des années, d'autant que nombre de poches de résistance identifiées depuis très longtemps sont dans les montagnes ou autres à attendre un soutien massif des US et EU, une petite pensée pour les femmes iraniennes qui combattent dans les grottes depuis des années. 1 Citer Signature 😁
Yann pyromane Posté(e) 16 janvier Signaler Posté(e) 16 janvier De ce que j'ai lu ce sont les Pays du Golfe qui se sont opposés à une intervention US ...Va comprendre ... Citer
Stvn Posté(e) 16 janvier Signaler Posté(e) 16 janvier La réponse est dans l'attitude de l'Iran, elle tient les pays alentour par des menaces terroristes. Ces pays sont gangréné par eux et ils ont peu de moyens de défense contre une guerre civile. C'est un peu pareil avec l'Égypte et la bande de gaza, où il refuse de les accueillir sous peine d'avoir trop de tension interne impossible à contenir. Bref, ils en veulent pas mais ils ne peuvent pas non plus être en guerre ouverte contre eux, c'est un peu le gros costaud de la classe qui terrorise tout le monde ! lol Exemples récents : l'attaque des missiles sur des bases alliées, ou même l'Irak a utilisé ses propres avions et systèmes de défense pour protéger Israël... c'est un jeu d'équilibriste pour ces pays-là. Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 28 janvier Auteur Signaler Posté(e) 28 janvier Iran-USA, le porte-avions Lincoln déployé Des éléments du groupe aéronaval Lincoln ont été envoyés dans la région depuis la mer de Chine méridionale par le président américain Donald Trump, qui a menacé à plusieurs reprises de frapper l'Iran en raison de la répression barbare des manifestations anti-régime, qui a fait des milliers de morts, et des représailles qui s’ensuivent. « Le porte-avions, escorté par trois destroyers lance-missiles de classe Arleigh Burke (et généralement un sous-marin nucléaire d'attaque rapide), se trouve actuellement dans l'océan Indien », a confirmé un responsable de la marine américaine au site The War Zone (TWZ). Officiellement pour participer à un exercice, Agile Spartan…Une arrivée qui ne peut que renforcer la puissance de frappe américaine face à l'Iran. Un déploiement de moyens Des systèmes Patriot et THAAD supplémentaires sont également envoyés au Moyen-Orient « afin d’accroître la protection contre toute attaque iranienne » confirme le Wall Street Journal. De son côté TWZ précise « qu’au moins une douzaine de chasseurs F-15E Strike Eagle supplémentaires ont été déployés sur la base aérienne de Muwaffaq Salti en Jordanie, ainsi que des avions cargo et des ravitailleurs en vol dans toute la région ». https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/01/iran-usa-le-porte-avions-lincoln-deploye.html Photo : le porte-avions USS Abraham Lincoln ©US Navy/Christian Kibler). Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 28 février Auteur Signaler Posté(e) 28 février CONCATENATION De la part de YANN PYROMANE https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20260228-en-direct-israël-lance-une-attaque-préventive-contre-l-iran-décrète-l-état-d-urgence Réponse de STVN Moi ce qui me fait rire, ce sont nos médias qui par haine de Trump, racontent n'importe quoi comme d'habitude. Il n’y a même pas 3h, ils disaient qu'il agite la menace, comme si c'était des paroles en l'air alors que Trump est tout ce qu'ont veut, mais il fait toujours ce qu'il dit. On peut être contre, mais il est inutile de douter et d'essayer de le faire passer pour une girouette qui change toujours d’avis, car les faits montrent bien que non. Bref, c'est de la politique. Pour ce qui est de la guerre, bonnes choses car ce régime est une tyrannie. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 28 février Auteur Signaler Posté(e) 28 février L’Iran frappe la marine américaine à Bahreïn et des bases au Qatar et aux Émirats Les Gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué samedi des frappes par missiles et drones contre la Ve flotte américaine à Bahreïn, ainsi que contre des bases au Qatar et aux Émirats arabes unis. Téhéran dit avoir également visé des cibles en Israël. Les Gardiens de la révolution iraniens ont confirmé samedi avoir ciblé la Cinquième flotte de la marine américaine stationnée à Bahreïn, l’État du Golfe ayant auparavant annoncé que la base avait été touchée par une attaque de missiles. Lire aussi : La présence militaire américaine au Moyen-Orient « Les missiles et les drones du Corps des Gardiens de la Révolution islamique ont frappé le quartier général de la Cinquième flotte de l’US Navy à Bahreïn, ainsi que d’autres bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis, et des centres militaires et de sécurité situés au cœur des territoires occupés », a écrit l’armée idéologique de la République islamique d’Iran dans un communiqué diffusé par l’agence de presse Tasnim. https://www.revueconflits.com/liran-frappe-la-marine-americaine-a-bahrein-et-des-bases-au-qatar-et-aux-emirats/ https://www.revueconflits.com/iran-les-etats-unis-et-israel-frappent-teheran/ Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 28 février Signaler Posté(e) 28 février Tout a été pulvérisé. Khameini a rejoint son créateur bien aimé.. 30 bombes pour lui tout seul. Un parking.. 1 Citer
piranha Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars Vitium ducit culpam Sénèque 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) 1 mars Auteur Signaler Posté(e) 1 mars Mise à jour le 1er mars à 5 heures : Donald Trump a confirmé la mort de l'ayatollah Ali Khamenei : « Khamenei, l'une des personnes les plus diaboliques de l'Histoire, est mort ». Le Guide suprême de la révolution iranienne a été tué lors de l'attaque aérienne menée sur Téhéran, le 28 février. Des informations font état de l'élimination de plusieurs figures du régime des mollahs par les attaques menées conjointement par Israël et les USA, ce samedi 28 février. Le ministre de la Défense iranien, Amir Nasirzadeh, et le commandant des Gardiens révolutionnaires, Mohammad Pakpour, auraient été tués lors d’attaques israéliennes, ont déclaré deux sources proches des opérations militaires israéliennes et une source régionale. Par ailleurs, la radio-télévision publique israélienne KAN rapporte que l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian font partie des cibles visées par l'attaque américano-israélienne lancée ce samedi sur l'Iran. À l'antenne, un journaliste a également évoqué le nom d'Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême et ancien secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, tout en indiquant ne pas savoir si les objectifs de ces frappes avaient été atteints. Comment Israël a surpris l’Iran par Revue Conflits Des mois de travail de renseignement, de surveillance en temps réel et une campagne de désinformation coordonnée ont permis aux forces israéliennes de frapper les hauts dirigeants iraniens dans la matinée, un changement de minutage qui a pris Téhéran au dépourvu, qui s’attendait à une attaque nocturne. Environ 12 heures après le lancement de l’opération Roaring Lion, les responsables ont déclaré que l’élément central était la manière dont Israël a réussi à surprendre l’Iran pour la deuxième fois en moins d’un an — malgré des mois de débats publics sur la possibilité d’une guerre. Article paru dans Ynet. Traduction de Conflits Les responsables ont décrit cette réussite comme une surprise tactique plutôt que stratégique, mais ont déclaré qu’elle avait fondamentalement façonné la phase initiale de la campagne. Selon les responsables de la sécurité, cette surprise était le résultat de plusieurs mois de travail intensif des services de renseignement visant à cartographier les schémas d’activité parmi Les hauts dirigeants iraniens, en identifiant les rassemblements habituels et en déterminant les moments où les principaux responsables seraient le moins préparés à une attaque. This image provided by Airbus shows the strike on Iranian Supreme Leader’s compound on Saturday, Feb. 28, 2026 in Iran. (Pléiades Neo (c) Airbus DS 2026 via AP)/NY115/26059673411027/AP https://www.revueconflits.com/comment-israel-a-surpris-liran/ Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars çà nous change de notre Président globalisé et sans frontière .D'ailleurs personne ne nous a prévenu c'est dire ce qu'on représente sur la scène internationale .La honte ! Le guide passe de "Suprême" à " Supprimé" .👍 Citer
Stvn Posté(e) 1 mars Signaler Posté(e) 1 mars Notre président est faible donc pas étonnant, lui parler aurait fait capoter l'opération car il faut de la diplomatie... c'est le manque de couille. Là où je ne comprends pas, avec Poutine il faut être FORT mais avec les mollahs étrangement il faut dialoguer... enfin. Je dirais que l'on est tellement infiltré par la mafia islamiste que le président préfère laisser tendre nos derrière par peur de guerre civile, chacun ses choix. 2 Citer Signature 😁
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/arraisonnement-par-les-forces-armees.html Arraisonnement par les forces armées belges d’un navire suspecté d’appartenir à la flotte fantôme russe et lié à l’Iran Battant pavillon guinéen, l’Ethera, ce navire de 180 m construit en 2008, a été intercepté cette nuit au large d’Ostende par les forces armées belges et conduit sous escorte au port de Zeebruges. Il appartiendrait à la flotte fantôme de pétroliers utilisée par la Russie pour contourner les sanctions internationales et figure, à ce titre, sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne comme faisant partie de la flotte. Axe russo-iranien Cette opération baptisée Blue intruder (« intrus bleu ») a été réalisée « avec le soutien des forces de défense françaises » a expliqué sur le réseau X, le ministre de la défense belge, Théo Franken. Selon le Trésor américain, l’Ethera est associé « au vaste empire maritime contrôlé par Mohammad Hossein Shamkhani » le fils de l’amiral Ali Shamkhani, conseiller du Guide suprême iranien, que l’armée israélienne aurait tué hier lors des frappes visant justement Ali Khamenei. L’Europe considère Hossein Shamkani « comme un acteur central de la flotte parallèle russe » rappelait, ce matin, la RTBF. Photo : L'Ethera survolé par des hélicoptères au moment de son arraisonnement/©Défense belge-Jorn Urbain. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://www.opex360.com/2026/03/02/fureur-epique-la-defense-aerienne-du-koweit-aurait-abattu-trois-f-15e-strike-eagle-americains-par-erreur/ Fureur Épique : la défense aérienne du Koweït aurait abattu trois F-15E Strike Eagle américains par erreur Au regard du nombre d’aéronefs engagés dans l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis contre le régime iranien, la gestion des espaces aériens n’a sans doute jamais été aussi compliquée. D’autant plus qu’il faut aussi composer avec les missiles et les drones kamikazes lancés par l’Iran contre les pays abritant des bases militaires américaines. Et, quand une situation est confuse, le risque d’erreur augmente. Et c’est ce qui explique sans doute le sort qui a été fait à trois chasseurs-bombardiers de l’US Air Force, ce 2 février. En effet, selon un communiqué de l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, trois F-15E Strike Eagle participant à l’opération «Fureur épique» se sont «écrasés au-dessus du Koweït», sans faire de victime, les équipages des appareils ayant réussi à s’éjecter avant l’impact au sol. «Au cours de combats intenses – notamment des attaques d’avions, de missiles balistiques et de drones iraniens – les chasseurs de l’US Air Force ont été abattus par erreur par la défense aérienne koweïtienne», a ensuite avancé l’US CENTCOM. Et d’ajouter : «Les six membres d’équipage se sont éjectés. Ils ont été récupérés sains et saufs et sont dans un état stable. Le Koweït a confirmé l’incident et nous remercions les forces de défense koweïtiennes pour leur soutien dans cette opération en cours». Théoriquement, de tels incidents ne sont pas censés se produire dans la mesure où les avions de combat sont équipés de systèmes d’identification ami/ennemi [IFF – Identification Friend or Foe]. De son côté, via un communiqué, le ministère koweïtien de la Défense a indiqué qu’une «coordination directe a été mise en place avec les forces américaines amies concernant les circonstances» de ces incidents et «l’adoption de procédures techniques conjointes». En outre, a-t-il poursuivi, «les autorités compétentes continuent d’enquêter afin de déterminer les causes» de ces trois incidents», tout en appelant le public à «s’informer uniquement auprès de sources officielles». Pour rappel, les forces aériennes koweïtiennes sont dotées systèmes de défense aérienne Patriot et MIM-23 HAWK. Elles disposent également d’avions de combat Eurofighter Typhoon et de F/A-18 Hornet. https://www.opex360.com/2026/03/02/la-france-se-dit-prete-a-contribuer-a-la-defense-des-pay-vises-par-les-attaques-iraniennes/ La France se dit prête à contribuer à la défense des pays visés par les attaques iraniennes En réponse aux opérations «Fureur épique» et «Rugissement du lion», lancées respectivement par les États-Unis et Israël au moment précis où le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei tenait une réunion avec la plupart de ses subordonnés dans un complexe sécurisé de Téhéran, le régime iranien a tiré plusieurs salves de missiles et de drones Shahed vers l’État hébreu ainsi que vers les pays de la région abritant des emprises militaires américaines, à savoir le Qatar, Bahreïn [où est implanté le siège de la 5e flotte de l’US Navy], le Koweït, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Mais pas seulement. En effet, deux missiles balistiques ont été tirés par l’Iran «en direction» de la République de Chypre, naguère menacée par le Hezbollah libanais, inféodé à Téhéran. Mais à en croire John Healey, le secrétaire britannique à la Défense, cette action n’aurait pas été délibérée. «Nous sommes désormais assez certains qu’ils n’étaient pas destinés à frapper Chypre, mais cela montre à quel point nos bases, notre personnel militaire et les civils, sont actuellement en danger», a-t-il en effet déclaré, sans donner plus de détails, le 1er mars. Cet incident «montre qu’il existe une menace très réelle et croissante de la part d’un régime qui frappe à tout-va dans la région. […] Cela exige que nous agissions de manière défensive», a-t-il estimé, à l’antenne de SkyNews. Si le tir des deux missiles balistiques ne visait pas spécialement Chypre, par ailleurs membre de l’Union européenne [UE], il en est allé autrement avec le drone «kamikaze» Shahed qui s’est abattu, sans causer de dégâts importants, sur la base aérienne britannique d’Akrotiri, durant la nuit du 1er au 2 mars. «Notre dispositif de protection dans la région est au niveau le plus élevé», a fait valoir le ministère britannique de la Défense [MoD], après avoir confirmé cet incident. Cela étant, les Forces françaises aux Émirats arabes unis [FFEAU] ont également été visées, la base navale où elles sont implantées, à Abu Dhabi, ayant été touchée par deux drones Shahed iraniens. Le ministère émirien de la Défense a précisé que les engins s’étaient écrasés sur un «entrepôt de la base navale d’Al Salam, provoquant un incendie dans deux conteneurs de matériel divers». C’est «un acte flagrant d’agression et une flagrante violation de la souveraineté nationale et du droit international», a-t-il fustigé. «Un hangar de notre base navale, mitoyenne de celle des Émiriens, a été touché dans une attaque de drones qui a ciblé le port d’Abu Dhabi. Les dégâts ne sont que matériels et limités. Aucun blessé n’est à déplorer. La vigilance de nos forces est maximale face à une situation qui évolue d’heure en heure», a confirmé Catherine Vautrin, la ministre des Armées. Au-delà de cette frappe contre la base navale d’Abou Dhabi, les attaques iraniennes contre les Émirats arabes unis concernent la France étant donné que les deux pays sont liés par un accord de défense signé en 2009. «Le Gouvernement de la République française s’engage à participer à la défense de la sécurité, de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de l’indépendance de l’État des Émirats arabes unis» et «à déployer les moyens et dispositifs définis en commun de nature à dissuader tout État qui tenterait de menacer la sécurité, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance de l’État des Émirats arabes unis», stipule l’article 4 de cet accord. Quoi qu’il en soit, dans une déclaration conjointe publiée le 1er mars, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne se sont dits prêts à «mener des actions défensives nécessaires et proportionnées» face aux attaques iraniennes afin de «détruire à la source» les capacités militaires de l’Iran. Ce qui est un concept assez curieux… puisqu’il n’est pas question pour ces trois pays de se joindre aux États-Unis et à Israël. «Nous prendrons des mesures pour défendre nos intérêts et ceux de nos alliés dans la région», ont-il ajouté. Ce qu’a fait le Royaume-Uni, un Eurofighter Typhoon de la Royal Air Force ayant abattu un drone Shahed iranien qui s’approchait de l’espace aérien du Qatar. Si les intentions de l’Allemagne restent à préciser, au regard de sa posture militaire dans la région, la France s’est dite prête à contribuer à la défense des pays du golfe Persique ainsi qu’à celle de la Jordanie, qui abrite quatre Rafale [et probablement un drone MQ-9 Reaper] engagés par l’armée de l’Air & de l’Espace dans l’opération Chammal. «Aux pays amis qui ont été ciblés délibérément par les missiles et les drones des Gardiens de la révolution et entraînés dans une guerre qu’ils n’avaient pas choisie – Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Irak, Bahreïn, Koweït, Oman et Jordanie – la France exprime son soutien entier et sa pleine solidarité. Elle se tient prête […] à participer à leur défense», a en effet déclaré Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse donnée ce 2 mars. «Près de 400 000 Français sont résidents ou de passage dans la douzaine de pays de la région» a-t-il poursuivi. «À notre connaissance, aucune victime française n’est à déplorer à ce stade. Notre dispositif est déjà organisé localement pour faciliter les sorties par voie terrestre lorsque c’est possible, ce qui n’est pas le cas dans tous les pays concernés», a expliqué le chef du Quai d’Orsay. En attendant, étant donné que les rebelles houthistes, proches du régime iranien, ont annoncé la reprise de leurs attaques contre le trafic maritime en mer Rouge, l’UE a annoncé le renforcement de l’opération navale ASPIDES, qu’elle vient de reconduire jusqu’au 28 février 2027. Visiblement, ce renfort sera fourni par la Marine nationale. «Deux navires militaires français viendront renforcer dans les prochains jours cette mission, composée actuellement de trois navires de guerre, dont déjà un français», a en effet indiqué un diplomate de l’UE à l’AFP. Pour le moment, si cette hypothèse a pu être avancée par BFMTV, on ignore si le groupe aéronaval formé autour du porte-avions Charles de Gaulle va interrompre son déploiement en mer Baltique pour gagner la Méditerranée orientale. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://www.revueconflits.com/comment-israel-a-planifie-et-execute-lassassinat-de-layatollah-khamenei/ Photo : Iran's supreme leader Ayatollah Ali Khamenei walks past Iranian flags before casting his votes in the parliamentary elections and the elections for the Council of Experts on 01 March 2024, Iran, Tehran. (Photo by Sobhan Farajvan / Pacific Press) - SobhanFarajvan_030124//PACIFICPRESS_xyz00005033_000022/Credit:Sobhan Farajvan/PACIFIC PRESS/SIPA/2403011235 Comment Israël a planifié et exécuté l’assassinat de l’ayatollah Khamenei par Revue Conflits Des années de renseignement, de cyberespionnage et de coopération avec la CIA ont permis l’élimination du Guide suprême iranien lors d’une frappe aérienne à Téhéran le 28 février 2026. Dans une enquête menée dans plusieurs pays, quatre journalistes du Financial Times racontent cette lutte à mort. L’enquête a été menée par Mehul Srivastava à Istanbul, James Shotter à Jerusalem, Neri Zilber à Tel Aviv et Steff Chávez à Washington. Elle est à retrouver dans le Financial Times. Une surveillance totale de Téhéran Depuis de nombreuses années, Israël avait infiltré la quasi-totalité des caméras de circulation de Téhéran, dont les images étaient chiffrées et transmises en temps réel vers des serveurs situés en Israël. Une caméra en particulier offrait une vue stratégique sur les abords du compound de l’ayatollah Khamenei, rue Pasteur, permettant de cartographier les habitudes des gardes du corps : horaires de service, trajets domicile-travail et affectations aux hauts responsables. Ces données alimentaient des algorithmes établissant ce que les officiers de renseignement appellent un « pattern of life » : un profil comportemental précis de chaque individu surveillé. « Nous connaissions Téhéran comme nous connaissons Jérusalem. Et quand on connaît un endroit aussi bien que la rue où l’on a grandi, on remarque immédiatement le moindre détail inhabituel. » — Un officier de renseignement israélien en poste, cité par le Financial Times Ce flux vidéo n’était qu’une des centaines de canaux d’information exploités conjointement par Israël et la CIA pour dresser un tableau complet de la capitale iranienne. Un appareil de renseignement hors norme L’opération repose sur plusieurs piliers : l’Unité 8200 (SIGINT), le Mossad et ses sources humaines, et la Direction du renseignement militaire. Israël a également eu recours à l’analyse des réseaux sociaux pour traiter des milliards de points de données et identifier de nouvelles cibles. L’ensemble convergeait vers une chaîne de production avec un seul produit final : des cibles. « Dans la culture du renseignement israélien, le renseignement de ciblage est la question tactique la plus essentielle. Il est conçu pour permettre une stratégie. Si le décideur estime que quelqu’un doit être éliminé, en Israël la culture est : « Nous fournirons le renseignement de ciblage ». » — Général de brigade Itai Shapira, vétéran de 25 ans de la Direction du renseignement militaire israélien, cité par le Financial Times Le déclencheur : une réunion au sommet La décision de frapper était d’abord politique. Lorsque la CIA et Israël ont confirmé que Khamenei tiendrait une réunion matinale le samedi 28 février avec une grande partie du commandement iranien, l’opportunité a paru unique. Les analystes estimaient qu’une guerre ouverte pousserait les dirigeants iraniens dans des bunkers inaccessibles. « Il était inhabituel qu’il ne soit pas dans son bunker, il en avait deux, et s’il y avait été, Israël n’aurait pas pu l’atteindre avec les bombes dont il dispose. » — Une source informée du dossier, citée par le Financial Times La doctrine militaire israélienne exigeait la confirmation indépendante de deux officiers supérieurs. Le renseignement de signaux montrait que la réunion était confirmée. La CIA disposait en outre d’une source humaine sur place, élément décisif selon plusieurs personnes informées du dossier. L’opération Epic Fury À 15h38, heure de la côte Est américaine, le vendredi 27 février, le président Trump a donné l’ordre depuis Air Force One. L’armée américaine a d’abord mené des cyberattaques massives avant que des chasseurs israéliens ne tirent jusqu’à trente munitions de précision sur le compound de Khamenei. « Perturber, dégrader et aveugler la capacité de l’Iran à voir, communiquer et répondre. » — Général Dan Caine, chef d’état-major interarmées américain, décrivant les cyberattaques préliminaires, cité par le Financial Times L’attaque eut lieu en plein jour, choix délibéré pour obtenir un effet de surprise malgré la vigilance iranienne. Le missile Blue Sparrow utilisé peut atteindre une cible de la taille d’une table de salle à manger depuis plus de 1 000 kilomètres, hors de portée des défenses anti-aériennes iraniennes. « La décision de frapper le matin plutôt que la nuit a permis à Israël d’obtenir un effet de surprise tactique pour la deuxième fois, malgré une préparation iranienne intensive. » — L’armée israélienne (IDF), dans un communiqué officiel cité par le Financial Times Lors de la guerre de juin 2025, Israël avait déjà prouvé l’efficacité de sa méthode en éliminant en quelques minutes une douzaine de scientifiques nucléaires et hauts responsables militaires iraniens, après avoir aveuglé les défenses aériennes. « Nous avons d’abord supprimé leurs yeux. » — Un officier de renseignement israélien, évoquant la guerre de juin 2025, cité par le Financial Times Vingt ans de préparation Cette opération est l’aboutissement d’une stratégie initiée en 2001, lorsque le Premier ministre Ariel Sharon avait donné pour instruction au chef du Mossad, Meir Dagan, de faire de l’Iran la priorité absolue. « « Tout ce que fait le Mossad est bien et bon. Ce dont j’ai besoin, c’est l’Iran. C’est votre cible. » Et depuis lors, c’est la cible. » — Sima Shine, ancienne haute responsable du Mossad, rapportant les mots d’Ariel Sharon à Meir Dagan en 2001, citée par le Financial Times L’attaque du 7 octobre 2023 perpétrée par le Hamas, dont Israël tient l’Iran pour co-responsable, a brisé le dernier tabou : celui de l’assassinat de chefs d’État. Conjugué aux succès spectaculaires des années précédentes, il a instauré une nouvelle logique. « En hébreu, on dit : « Avec la nourriture, vient l’appétit ». Autrement dit, plus on a, plus on veut. » — Sima Shine, ancienne haute responsable du Mossad, citée par le Financial Times Des questions stratégiques ouvertes Si la supériorité technologique et renseignante d’Israël est indiscutable, son utilité stratégique reste débattue : l’assassinat d’un chef d’État peut déstabiliser un régime de manière imprévisible. Certains détails de l’opération resteront vraisemblablement classifiés pour protéger les sources et méthodes encore actives. Ce qui est certain, en revanche, c’est que l’élimination de Khamenei marque une rupture historique dans la doctrine sécuritaire israélienne et ouvre un nouveau chapitre, aux contours encore incertains, au Moyen-Orient. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://lignesdedefense.ouest-france.fr/les-etats-unis-et-leurs-allies-israeliens-consomment-des-munitions-a-un-rythme-accelere-qui-inquiete-deja-a-washington/ Les États-Unis et leur allié israélien consomment des munitions à un rythme accéléré qui inquiète déjà à Washington. Des armuriers sur le pont du USS Abraham Lincoln (CVN 72), en mer d’Arabie le 27 février 2026. Faut-il faire confiance à Donald Trump lorsqu’il affirme que la guerre contre l’Iran pourrait durer « de quatre à cinq semaines » ? Assurément oui. On se souviendra de l’exemple de l’opération américaine « Tempête du Désert » (« Desert Storm ») en 1990 qui avait permis de libérer le Koweït aux mains des forces irakiennes depuis le 2 août 1989. La phase aérienne des opérations s’est étendue du 17 janvier au 28 février. Pendant ces 42 jours (dont 38 jours de seules opérations aériennes), les Américains avaient totalisé 109 876 sorties de guerre électronique, de renseignement et de frappes. Chasseurs et bombardiers avaient visé un total de 27 000 cibles sur lesquelles avaient été déversées 60 627 tonnes de munitions (dont 26 000 par les seuls bombardiers B‑52), soit 160 000 munitions (bombes, roquettes et missiles). En revanche, il faut faire preuve de beaucoup plus de circonspection en lisant l’un des derniers messages du président américain sur les réseaux sociaux. Il y assure que « les stocks de munitions des États-Unis n’ont jamais été aussi élevés et d’aussi bonne qualité ». Et Donald Trump de vanter l’arsenal américain et sa panoplie de missiles : « Comme on me l’a dit aujourd’hui, nous avons un stock virtuellement illimité de telles armes. On peut faire la guerre indéfiniment et avec beaucoup de succès en utilisant ces armes (qui sont bien supérieures aux meilleures armes en dotation dans d’autres pays). Les USA ont refait le plein et sont prêts à l’emporter sans problème ». Or, les stocks américains de munitions et de missiles, sol-air et air-sol en particulier, ont été considérablement réduits du fait des livraisons massives à l’Ukraine pendant le mandat de Joe Biden et lors des douze jours de frappes américaines contre les seules infrastructures nucléaires de l’Iran, du 13 au 24 juin 2025. Pour faire face à la pénurie qui guettait l’armée américaine, des commandes massives de missiles, roquettes et bombes ont bien été effectuées dès 2024 et surtout après le retour de Trump à la Maison Blanche en janvier 2025. La valeur de ces commandes s’élève actuellement à plus de 34 milliards de dollars. Toutefois, même avec la mise en place du « Munitions Acceleration Council » (le Conseil pour l’accélération de la production de munitions), les livraisons ne sont pas immédiates. D’où les inquiétudes relevées par le Washington Post qui fait état d’une humeur « sombre et paranoïaque » chez les conseillers politiques et militaires de Trump qui craignent que la guerre aérienne ne se prolonge, voire ne s’enlise. L’évaluation des stocks des Iraniens, et dans une moindre mesure ceux du Hezbollah, en missiles et en drones d’attaque et à bas coûts, constitue une autre source d’inquiétudes. Téhéran aurait fait tirer lors des deux premiers jours de la guerre samedi (28 février) et dimanche (1er mars) au moins 1 200 drones et missiles. Une fraction infime de ses stocks selon les services de renseignement américains. Leurs experts constatent, par ailleurs, que les frappes US ne ralentissent guère le rythme des raids iraniens; au contraire, ces raids obligent Washington et ses alliés du Golfe à tirer de multiples salves d’onéreux missiles intercepteurs. De l’aveu même de Marco Rubio, le Secrétaire d’État américain, « l’Iran peut fabriquer plus de 100 missiles balistiques par mois (nous, nous ne pouvons produire que 6 ou 7 intercepteurs) et des milliers de drones d’attaque unidirectionnels ». La 2e guerre américaine d’Iran risque donc de s’arrêter, non pas faute de combattants, mais faute de missiles. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) %s à %s Signaler Posté(e) %s à %s Je ne suis pas si sûr de cette source. Pour moi, pas de soucis majeurs dans un avenir proche. Citer Signature 😁
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s Un F-35 israélien a abattu un avion de combat pour la première fois En décembre 2017, la force aérienne israélienne [IAF] fit savoir que sa première unité dotée de chasseurs-bombardiers F-35I «Adir», en l’occurrence l’escadron 140 «Aigle Doré», venait d'être déclaré opérationnel, alors que seulement neuf appareils lui avaient été livrés. «La mise en service de l’avion Adir arrive au moment où la force aérienne israélienne opère sur différents fronts dans un Moyen-Orient dynamique» avait souligné le général Amikam Norkin, qui était alors son chef d’état-major. Et d’ajouter : « Les défis complexes et en évolution sont traités avec qualité et un haut niveau de professionnalisme.» Les F-35I ne tardèrent pas à être engagés dans des missions de combat, notamment en Syrie et au Liban, pour frapper les milices inféodées à l’Iran et la force al-Qods, l’unité du Corps des gardiens de la révolution dédiée aux opérations extérieures. «Nous faisons voler le F-35 dans tout le Proche-Orient et nous avons déjà attaqué deux fois sur deux fronts différents», avait en effet indiqué le général Norkin, en mai 2018. En raison de son activité opérationnelle particulièrement intense, l’IAF a a, en quelque sorte, «essuyé les plâtres» avec ses F-35I, lesquels intègrent des systèmes propres à Israël. Ainsi, en mars 2021, des F-35I interceptèrent deux drones iraniens de type Shahed-197 qui se dirigeaient vers l’espace aérien israélien. Une première pour le chasseur-bombardier conçu par Lockheed Martin. Puis, peu après les attaques terroristes du 7 octobre 2023, un missile de croisière de type Qods, lancé depuis le Yémen par les rebelles houthis, fut abattu par un F-35I. Ce qui fut, là encore, une première. Cela étant, jamais un F-35 n’avait abattu un avion ennemi au combat. C’est désormais chose faite. En effet, ce 4 mars, dans le cadre de l’opération «Rugissement du lion», menée avec les États-Unis contre le régime iranien, Tsahal a annoncé que l’un de ses F-35I avait obtenu une première victoire aérienne contre un Yak-130 (ci-dessous), lors d’un engagement au-dessus de Téhéran. «Un F-35I ‘Adir’ a abattu un avion de chasse Yak-130 de la force aérienne iranienne. Il s’agit du premier avion avec équipage de l’histoire à avoir été abattu par un F-35 ‘Adir’», a fait savoir Tsahal, sans livrer plus de détails, via le média social X. Pour rappel, le F-35 peut être armé de missiles air-air AIM-120 AMRAAM, AIM-9X Sidewinder et Python 5 [ce dernier étant de facture israélienne, ndlr]. Quant au Yak-130, il s’agit d’un avion d’entraînement de conception russe. L’Iran a reçu ses deux premiers exemplaires en septembre 2023. Le nombre exact d’exemplaires commandés n’a jamais été dévoilé. La force aérienne iranienne utilise [ou utilisait] aussi cet appareil comme chasseur léger, grâce notamment à sa capacité à emporter des missiles supersoniques air-air Vympel R-73 , d’une portée de 30 ou 40 km. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://www.opex360.com/2026/03/04/un-missile-balistique-iranien-tire-vers-la-turquie-a-ete-intercepte-par-un-systeme-de-defense-aerienne-de-lotan/ Un missile balistique iranien tiré vers la Turquie a été intercepté par un système de défense aérienne de l’Otan Le 1er mars, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est dit «attristé» par la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, tué par une frappe aérienne – a priori israélienne – dès le début de l’opération «Fureur épique», lancée par les États-Unis, avec le concours d’Israël. «J’adresse mes prières à Dieu pour qu’Il accorde Sa miséricorde à Khamenei, et je présente mes condoléances au peuple iranien frère, au nom de mon pays et de ma nation», a-t-il en effet déclaré, via le média social X. Et d’ajouter que la Turquie allait œuvrer «avec détermination» en faveur d’un «retour à la stabilité et à la paix dans la région» et «favoriser un retour à la diplomatie». En outre, la Turquie n’a pas autorisé les forces américaines à utiliser son espace aérien pour leurs opérations en Iran, alors que ces dernières disposent de la base aérienne d’Incirlik. Seulement, Téhéran ne lui en n’a pas su gré. En effet, ce 4 mars, un missile balistique iranien a été intercepté par un «système de défense aérienne de l’Otan déployé en Méditerranée orientale», alors qu’il se dirigeait vers l’espace aérien turc. «Un missile balistique tiré depuis l’Iran se dirigeant vers l’espace aérien turc après avoir survolé les espaces aériens irakien et syrien, a été intercepté et neutralisé à temps par les éléments de défense aérienne et antimissile de l’Otan déployés en Méditerranée orientale. […] L’incident n’a fait ni victimes ni blessés», a en effet indiqué le ministère turc de la Défense, via un communiqué. «Toutes les mesures nécessaires à la défense de notre territoire et de notre espace aérien seront prises avec fermeté et sans hésitation. Nous vous rappelons que nous nous réservons le droit de répondre à toute action hostile contre notre pays», a-t-il ajouté. De son côté, l’Otan a condamné «le ciblage» de la Turquie et a dit se tenir «fermement aux côtés de tous les Alliés, y compris la Turquie, au moment où l’Iran poursuit ses attaques indiscriminées dans toute la région». «Notre dispositif de dissuasion et de défense demeure solide dans tous les domaines, notamment en matière de défense aérienne et antimissile», a par ailleurs fait valoir Allison Hart, sa porte-parole. Membre de l’Otan depuis 1952, la Turquie partage une frontière de 480 kilomètres avec l’Iran. Une attaque contre elle pourrait conduire à invoquer l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, et donc la clause de défense mutuelle de l’Alliance. Selon une source de la diplomatie turque, Ankara aurait mis en garde Téhéran contre «toute mesure susceptible d’entraîner l’extension du conflit». «Toute action hostile recevra la réponse appropriée dans le cadre du droit international. La consultation et la coopération avec l’Otan et nos alliés se poursuivront tout au long de ce processus», a assuré la présidence turque. «Nous réitérons notre avertissement à toutes les parties : elles doivent s’abstenir de toute action susceptible d’exacerber les tensions dans la région», a-t-elle conclu. Reste à voir quelle était la direction de ce missile iranien. Le ministère turc de la Défense a précisé qu’un débris appartenant au missile intercepteur tiré pour le détruire avait été retrouvé dans un district de la province de Hatay, dans le sud-est du pays. Ce qui suggère que cet engin se dirigeait vers la base d’Incirlik ou vers Chypre, l’île ayant déjà été visée par des drones [en provenance du Liban ?] et des missiles depuis le lancement de l’opération «Fureur épique». C’est d’ailleurs pour cette raison que, alors qu’elle abrite deux bases britanniques sur son sol, la République de Chypre [membre de l’Union européenne] va bénéficier d’un soutien militaire fourni par la Grèce, la France et le Royaume-Uni. Ainsi, Athènes a décidé le déploiement de deux frégates [dont la Frégate de défense et d’intervention Kimon] et de quatre F-16 Viper. Le 3 mars, le président Macron a annoncé que la frégate multimissions [FREMM] Languedoc se joindrait à cet effort, dans l’attente, sans doute, de l’arrivée du groupe aéronaval formé autour du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale. Enfin, Londres a décidé d’envoyer le «destroyer» HMS Dragon et des hélicoptères à Chypre. Photo : Missile iranien EMAD – archive Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://lignesdedefense.ouest-france.fr/securiser-le-detroit-dormuz-trump-le-suggere-mais-la-navy-rechigne-et-les-allies-des-usa-nen-parlent-pas/ Sécuriser le détroit d’Ormuz : Trump le suggère, mais la Navy rechigne et les alliés des USA n’en parlent pas Donald Trump, à Mar-a-Lago, le samedi 28 février (photo Daniel Torok) Depuis le 1er mars, au lendemain du premier jour du conflit entre Téhéran et Washington, le trafic maritime est paralysé dans le détroit d’Ormuz. Le trafic de pétroliers y a chuté de 90% entre samedi et ce mercredi. Trois attaques contre des navires commerciaux y ont été recensées dès dimanche, alors qu’ils empruntaient cette voie névralgique pour le commerce mondial d’hydrocarbure. En effet, un cinquième du pétrole mondial transite par Ormuz, selon l’Agence américaine de l’Energie (EIA). Une grande partie des tankers qui quittent le golfe Persique se dirigent vers les pays asiatiques, notamment l’Inde, la Chine et le Japon. Mais les pétroliers ne sont pas les seuls à emprunter cette voie névralgique: de nombreux porte-conteneurs chargés de ravitailler les pays riverains du Golfe y transitent aussi; le port de Dubaï, Jebel Ali, est d’ailleurs le 10e port mondial de conteneurs et une plaque tournante de redistribution pour plus d’une dizaine de pays. Cette voie maritime essentielle est désormais évitée par les principaux armateurs mondiaux à cause des menaces iraniennes et des opérations aéronavales américaines. Le « gel » actuel du transit à Ormuz est « sans précédent », estime Cyrille Poirier-Coutansais, directeur du département recherches au centre d’Études stratégiques de la Marine. C’est peut-être oublier la fameuse « guerre des tankers » des années 1980 et les huit millions de tonnes de fret détruits. Durant cette « guerre des tankers », survenue en marge du conflit Iran-Irak (de 1980 à 1988), 451 navires commerciaux furent attaqués (283 par les Irakiens et 168 par les Iraniens), beaucoup endommagés et certains même coulés par des missiles et des mines. Le 30 mai 1982, un pétrolier turc, le Atlas I, est devenu la première victime collatérale de la guerre entre les deux pays voisins, le navire ayant été touché par des bombes irakiennes. Au plus fort de ces opérations, une trentaine de navires de guerre américains escortaient les navires commerciaux à destination et en provenance du golfe Persique. Des avions, des forces spéciales et d’autres moyens de combat étaient également déployés en appui. Trump en éventuel chien de garde Comment éviter une nouvelle « guerre des tankers » à l’impact excessivement négatif sur les économies mondiales ? « Si nécessaire, la marine américaine commencera à escorter les pétroliers dans le détroit d’Ormuz, dès que possible », a suggéré Donald Trump dans une publication sur son réseau social Truth Social, sans préciser si ces escortes se limiteraient au franchissement d’Ormuz ou à toute la navigation dans le Golfe, depuis le détroit jusqu’aux côtes du Koweït et de l’Irak plus au nord. La pseudo-annonce présidentielle est intervenue moins de 24 heures après que des responsables de l’US Navy ont déclaré aux représentants de l’industrie du transport maritime qu’il n’y avait « aucune chance » que des escortes soient mises en place dans un avenir proche ». Par ailleurs, aucun autre pays, allié ou proche des USA, n’a proposé pour l’heure de contribuer à une telle mission, contrairement à ce que s’était passé lors de l’opération Earnest Will (du 24 juillet 1987 au 26 septembre 1988) avec l’engagement de bâtiments britanniques et français aux côtés de ceux de l’US Navy. Une mission risquée La « guerre des tankers » des années 1982 avait permis de tirer quatre leçons, en particulier dans le domaine de la guerre des mines (1984-1987): – les forces expéditionnaires sont des atouts essentiels en matière de guerre des mines ; – les capacités de guerre des mines doivent être déployées en avant et réparties, ce qui exige de conséquentes flottilles de dragueurs de mines; – les opérations de convoi permettent rarement de lutter efficacement contre la guerre des mines car seul importe le franchissement rapide de la zone maritime à risques ; – les moyens militaires sont tout aussi vulnérables à la menace. L’USS Stark, une frégate lance-missiles de l’US Navy a été touchée par deux missiles Exocet irakiens le 17 mai 1987, tuant 37 marins. Le 14 avril 1988, la frégate USS Samuel B. Roberts a heurté une mine qui a déchiré sa coque et fait dix blessés parmi l’équipage. Aujourd’hui, aux mines s’ajoutent les drones qui obligent, bien sûr à une vigilance permanente, mais dont la localisation et la destruction exigent un armement adéquat contre les menaces aériennes. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/un-sous-marin-americain-a-bien-coule-un-navire-iranien-dans-locean-indien-une-premiere-depuis-1945/ Un sous-marin américain a bien coulé un navire iranien dans l’océan Indien : une première depuis 1945 La frégate iranienne Dena a été coulée, mardi, par un sous-marin américain. L’information initiale a été donnée par la marine sri-lankaise puis confirmé » par le DoW. Ce bâtiment lancé en 2024, rentrait d’Inde où il avait pris part à un rassemblement de marines militaires jusqu’au 25 février. Ce rassemblement comportait des exercices navals à Visakhapatnam. « Hier dans l’océan Indien (…) un sous-marin américain a coulé un navire de guerre iranien qui pensait être en sécurité dans les eaux internationales. Au lieu de quoi, il a été coulé par une torpille », a déclaré Pete Hegseth, le Secrétaire à la Guerre lors d’une conférence de presse au Pentagone. Le chef d’état-major, le général Dan Caine, a précisé que « pour la première fois depuis 1945, un sous-marin d’attaque rapide de la marine des Etats-Unis a coulé un navire combattant ennemi en utilisant une seule torpille Mark 48, à effet immédiat, envoyant le navire de guerre au fond de l’océan ». Selon les autorités sri-lankaises, près de 60 marins sont portés disparus et plusieurs dizaines de corps ont été repêchés après le naufrage de la frégate iranienne Dena au large du Sri Lanka, à la suite de ce que des membres d’équipage ont décrit comme une explosion. La marine sri‑lankaise a secouru 32 marins. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) %s à %s Signaler Posté(e) %s à %s Si Trump décide, la Navy fera... que je sache, elle n’a pas le pouvoir de la décision. Un peu comme pendant la 2nd guerre mondiale où le ravitaillement des US vers l’Europe a été très dangereux à cause des U-boats allemands, ils sont partis quand même, c'est la guerre, c'est comme ça, ce n’est jamais propre. Après, il faut savoir le débat de fond : souhaitons-nous laisser un État terroriste faire ces affaires et déstabiliser tout le Moyen-Orient, ou enfin oser faire ce qu'il faut faire depuis des années même si c'est douloureux. En parlant de douloureux, le peuple iranien souffre depuis longtemps en silence complaisant des différents leaders mondiaux qui n’osent pas mettre un doigt dans ce fourbi d'islamistes vainqueurs. Pour en revenir à nos amis les gentils Iraniens, sachant qu’ils attaquent à tout va aussi leurs alliés, que faire le jour où ils auraient eu l'arme nucléaire ? Les bien pensants qui ne souhaitent pas cette guerre oublient peut-être ce point de détail... Israël n’existerait plus et on aurait eu une guerre nucléaire au Moyen-Orient, voire un peu plus loin. Donc quelques missiles et bateaux par ici et là, c'est pas cher payé que l'inaction contre ces fous de Dieu et haineux de l’Occident. Les Juifs aujourd'hui sont l'Europe demain, une négociation est impossible avec ce genre de spécimens. On avait bien négocié la paix avec Hitler à ce que je sache pour utiliser le point Godwin ! lol 3 Citer Signature 😁
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://www.opex360.com/2026/03/05/des-drones-kamikazes-iraniens-ont-vise-un-aeroport-civil-en-azerbaidjan-bakou-dit-envisager-une-riposte/ Des drones kamikazes iraniens ont visé un aéroport civil en Azerbaïdjan; Bakou dit envisager une riposte Depuis qu’il est sous le feu des forces américaines et israéliennes dans le cadre des opérations «Fureur épique» et «Lion rugissant», le régime iranien lance des attaques tous azimuts, même au-delà de la région du golfe Persique. Ainsi, le 4 mars, un destroyer de l’US Navy a intercepté un missile balistique iranien qui se dirigeait vers la province de Hatay, en Turquie. A priori, selon un responsable turc cité par l’AFP, cet engin aurait été tiré en direction de la République de Chypre, déjà visée par des drones kamikazes et des tirs de missiles. Ce qui a d’ailleurs motivé le déploiement de moyens militaires français, grecs, britanniques, italiens et espagnols pour assurer la protection de l’île, qui, par ailleurs, entretient d’excellentes relations avec Israël. Tout comme l’Azerbaïdjan. Est-ce pour cette raison que ce pays a aussi été visé par une attaque iranienne ? En effet, ce 5 mars, au moins un drone kamikaze iranien s’est abattu sur l’aéroport de la république autonome du Nakhitchevan tandis qu’un autre a explosé non loin de la localité de Shakarabad, dans le raion de Babek. Cette attaque a fait au moins deux blessés. «Les forces armées de la République islamique d’Iran ont mené des attaques contre l’aéroport international de Nakhitchevan et d’autres infrastructures civiles de la République autonome de Nakhitchevan à l’aide de drones tirés depuis le territoire iranien», a en effet accusé le ministère azerbaïdjanais de la Défense, via un communiqué publié ce 5 mars. Et celui-ci de «condamner fermement ces attaques contre des infrastructures civiles perpétrées […] en l’absence de toute justification militaire». Les drones impliqués dans cette attaque seraient de type Arash 2. Ces engins ont une portée de 2 000 km et portent une charge militaire de 150 kg. Ils peuvent à une vitesse comprise entre 300 et 500 km/h, à une altitude maximale de 5 000 mètres. La raison de cette attaque contre l’Azerbaïdjan est obscure, d’autant plus que, malgré ses liens avec Israël, ce pays avait affirmé, en juin dernier, qu’il ne permettrait pas aux forces israéliennes d’utiliser son territoire pour attaquer l’Iran. Quoi qu’il en soit, le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur d’Iran pour lui exprimer sa «vive protestation» contre cette attaque ayant visé le Nakhitchevan, laquelle «va à l’encontre des normes et principes du droit international et contribue à l’escalade des tensions dans la région». «L’Azerbaïdjan se réserve le droit de répondre par des mesures appropriées», a-t-elle aussi prévenu. Ces «mesures appropriées» pourraient prendre la forme d’une riposte militaire. C’est en tout cas ce qu’a suggéré le ministère azerbaïdjanais de la Défense dans son communiqué. «Cette attaque ne restera pas impunie», a-t-il en effet assuré, après avoir dit préparer des «mesures de ripostes nécessaires pour protéger l’intégrité territoriale et la souveraineté [du] pays et garantir la sécurité des civils ainsi que celle des infrastructures civiles». Partageant une frontière de 689 km, les relations entre l’Azerbaïdjan et l’Iran se sont dégradées au cours de ces dernières années, Téhéran ayant reproché à Bakou sa proximité avec Israël sur le plan militaire. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) hier à 13:51 Auteur Signaler Posté(e) hier à 13:51 Mojtaba Demirchilou, estimé puis odieux ambassadeur d’Iran à Bakou Il n’a fallu que quelques heures pour que le statut de Mojtaba Demirchilou évolue considérablement. Passant de respecté à honni. Hier, en effet, l’ambassadeur d’Iran à Bakou recevait le président de la République d’Azerbaïdjan venu « présenter ses condoléances à la suite du décès de l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran, ainsi que de nombreux civils » précisait l’agence officielle Azertac. Le chef de l'Etat a, ensuite, signé le registre de condoléances et s'est entretenu avec le diplomate. Virage Aujourd’hui, alors que quatre drones iraniens, selon le ministère de la défense local, ont été envoyés dans l’enclave du Nakhitchevan, en Azerbaïdjan (région frontalière de l’Iran), dont un a touché un aéroport, le ton a considérablement changé. Mojtaba Demirchilou a été convoqué au ministère des Affaires étrangères, a annoncé le président Aliyev lors d’un conseil de sécurité, celui-ci ajoutant, selon l’agence de presse Caliber, que « nous sommes prêts à faire preuve de notre force face à toute force maléfique, et que l'Iran ne l'oublie pas.» Ingratitude iranienne Un éditorialiste de ce media proche des services de renseignement d’Azerbaïdjan explique, cet après-midi, que cette action « témoigne de l'ingratitude du régime mollahcratique et démontre que l'élite dirigeante de Téhéran est dépourvue de toute limite, de toute obligation et de toute décence humaine ». Fermez le ban. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/mojtaba-demirchilou-estime-puis-odieux.html Photo : l'ambassadeur iranien (à gauche) remercie le président Aliyev de sa visite à l'ambassade, ©Azertac. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/detection-et-transmissions-liran-vise-des-moyens-cruciaux-pour-les-usa/ Détection et transmissions : l’Iran vise des moyens cruciaux pour les USA (actualisé) De la fumée s’élève au-dessus de la base d’Al Udeid le 28 février, après un raid iranien sur cette base qui abrite des forces du Qatar et des États-Unis. (Photo by Mahmud HAMS / AFP). Les frappes iraniennes n’ont rien d’aléatoire; elles démontrent une volonté et une capacité coordonnées de perturber les réseaux de défense antimissile et de communication américains. En effet, Téhéran a mis en œuvre un ciblage systématique en vue de neutraliser les systèmes C4ISR (Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) permettant à l’ensemble de la chaîne de commandement américaine d’assimiler et d’exploiter rapidement toutes les sources de renseignement. Effectivement, les drones et les missiles iraniens ont visé, endommagé et même détruit des radomes abritant les terminaux pour les liaisons satellitaires (les terminaux Satcom) et les radars de détection des missiles balistiques et hypersoniques afin de contribuer à la défense antimissile. De tels équipements ont été endommagés sur les sites militaires américains situés à Bahreïn, au Qatar, au Koweït, en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. La facture totale est lourde: au moins deux milliards de dollars ! Parmi les cibles frappées par les missiles et drones iraniens figure le radar d’alerte précoce AN/FPS-132 (d’une valeur de 1,1 milliard de dollars) de la base aérienne d’Al Udeid au Qatar. Cet équipement, essentiel pour l’activation des systèmes THAAD (le système de missiles antibalistiques américain) et Patriot (le système de missiles sol-air pour la défense antiaérienne de moyenne et haute altitudes), a été touché par une frappe de missiles dès samedi. Le Qatar a confirmé que le radar avait été atteint et endommagé. Ont aussi été touchés les deux terminaux SATCOM AN/GSC-52B du quartier général de la 5e flotte américaine, à Bahreïn. Au Koweït, outre les dégâts causés à certaines structures de la base Ali al Salem possiblement liées aux systèmes de communication par satellite, au moins trois radômes du camp Arifjan ont été détruits. Des installations radar ont également été visées et endommagées aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite. D’une part, un système radar AN/TPY-2 () a été fortement endommagé sur une installation militaire située à proximité d’Al Ruwais, aux Émirats arabes unis. D’autre part, des frappes ont détruit un bâtiment adjacent à un radôme de la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite. Enfin, comme ajoute le New York Times, « des images satellites montrent des dégâts sur la base aérienne de Muwaffaq Salti en Jordanie. Cependant, les structures endommagées ne semblent pas se situer à proximité des systèmes de communication ou des radars ». Actualisation du vendredi 6 mars : Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) il y a 21 heures Auteur Signaler Posté(e) il y a 21 heures https://www.opex360.com/2026/03/05/la-france-a-demande-une-fregate-aux-pays-bas-pour-escorter-le-porte-avions-charles-de-gaulle-en-mediterranee/ La France a demandé une frégate aux Pays-Bas pour escorter le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée Normalement, dans le cadre de la mission La Fayette 26, le porte-avions Charles de Gaulle aurait dû prendre part à l’opération «Sentinelle de la Baltique» avant d’enchaîner avec plusieurs exercices de l’Otan. Mais la situation au Moyen-Orient, avec les opérations «Fureur épique» et «Lion rugissant», lancées respectivement par les États-Unis et Israël contre le régime iranien, a changé la donne. Ainsi, dans une adresse à Nation, le 3 mars, le président Macron a annoncé que, «face aux incertitudes des jours à venir», il avait «donné l’ordre au porte-avions Charles de Gaulle, [à] ses moyens aériens [et à] son escorte de frégates de faire route vers la Méditerranée» et que la frégate multimissions [FREMM] Languedoc rejoindrait la République de Chypre, visée à plusieurs reprises par des missiles et des drones. En outre, évoquant la fermeture, de fait, du détroit d’Ormuz ainsi que les menaces sur le canal de Suez et la mer Rouge, le chef de l’État a indiqué que la France était «à l’initiative pour bâtir une coalition afin de réunir les moyens, y compris militaires, pour reprendre et sécuriser le trafic dans ces voies maritimes essentielles à l’économie mondiale». Or, avec l’opération navale ASPIDES, récemment prolongée d’un an de plus par l’Union européenne [UE], il existe déjà un cadre militaire pour veiller sur le trafic maritime tant en mer Rouge qu’à proximité du détroit d’Ormuz. En effet, la zone d’intervention d’ASPIDES comprend «le détroit de Bab el-Mandeb et le détroit d’Ormuz ainsi que les eaux internationales de la mer Rouge, du golfe d’Aden, de la mer d’Arabie, du golfe d’Oman et du golfe Persique». Quoi qu’il en soit, le 1er mars, une source diplomatique européenne a confié à l’AFP que deux frégates françaises allaient prochainement renforcer l’opération ASPIDES et rejoindre ainsi la Frégate de défense aérienne [FDA] Forbin. Seulement, pour la Marine nationale, la question du format à seulement quinze navires dits de premier rang [en tenant compte des frégates de type La Fayette], au lieu de dix-huit, se pose à nouveau… «Aujourd’hui, on a quinze frégates [de premier rang]. On les optimise au maximum, grâce à une disponibilité extrêmement bonne, et on a doublé les équipages sur certaines pour augmenter le nombre de jours à la mer. Mais on arrive au bout du curseur de que l’on est capable de faire» avec ce format, avait expliqué l’amiral Nicolas Vaujour, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM], lors des auditions parlementaires de l’automne dernier. Et d’insister : «À chaque fois que l’on veut faire quelque chose d’autre, il faut malaxer tout ça et faire des choix». Et donc se résoudre à des renoncements. Ce qui, dans le contexte actuel, n’est pas possible. Aussi, la Marine nationale peut compter sur ses partenaires. D’où la requête qui vient d’être adressée au ministère néerlandais de la Défense. «Le 3 mars, les Pays-Bas ont reçu une demande de la France pour appuyer le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale avec le HNLMS Evertsen. La demande française porte sur un déploiement défensif», a-t-il fait en effet savoir, avant de noter que les «deux navires ont récemment participé à un exercice de préparation opérationnelle en mer Baltique, au sein d’un groupe aéronaval». Le HNLMS Evertsen est une frégate de défense aérienne appartenant à la classe De Zeven Provinciën. Admis au service actif en 2005, ce navire dispose notamment du système de lancement vertical Mk41 et d’un total de 64 missiles surface-air SM-2 Block IIIA et RIM-162 ESSM. Pour le moment, le gouvernement néerlandais réserve sa réponse, la demande française faisant l’objet d’un examen portant sur «l’opportunité et la faisabilité du déploiement défensif du HNMLS Evertsen en Méditerranée orientale. En outre, le Parlement doit en être tenu informé. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) à l’instant Auteur Signaler Posté(e) à l’instant Le Charles de Gaulle est entré en Méditerranée, comme annoncé dès le premier mars par l’hebdomadaire Le Marin Le Charles-de-Gaulle au large de Gibraltar le 6 mars 2026. (Photo by JORGE GUERRERO / AFP) Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l’Iran, est entré ce vendredi en tout début d’après-midi en mer Méditerranée en franchissant, dans la brume, le détroit de Gibraltar. Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d’être sur zone en Méditerranée Orientale, était précédemment déployé dans le nord de l’Europe dans le cadre d’une mission de l’Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient, sans préciser sa mission exacte et sa destination. Le Charles de Gaulle est escorté depuis début février par plusieurs frégates (dont la frégate multi-missions Aquitaine ) et un SNA français mais aussi par la frégate néerlandaise HNLMS Evertsen et depuis lundi, par la frégate espagnole Cristóbal Colón (ci-dessous). A noter que l’état-major des Armées a annoncé le déploiement d’un porte-hélicoptères amphibie français en Méditerranée. « Un porte-hélicoptères amphibie est déployé en Méditerranée pour compléter le dispositif des armées françaises dans le cadre de la crise au Proche et Moyen-Orient », a affirmé une porte-parole de l’état-major, confirmant une information du journal Le Marin. Il s’agit du Tonnerre dont les avaries récentes pendant la phase 2 d’Orion 26 l’avait immobilisé quelques jours à Saint-Nazaire. A l’automne 2024, un bâtiment de ce type était allé se prépositionner au large du Liban par précaution, au cas où une opération de rapatriement des ressortissants français devait être déclenchée alors qu’Israël affrontait le Hezbollah libanais, comme c’est le cas actuellement. A noter aussi l’arrivée dès jeudi d’une frégate multi-missions, la Languedoc, au large de Chypre (ci-dessous). Citer Ya Rab Yeshua.
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