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  1. Eleve technicienne à Saintes en terminale
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  2. bonjour Eleve technicienne à Saintes en terminale bienvenue
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  3. https://www.opex360.com/2026/01/09/les-forces-russes-font-voler-un-drone-kamikaze-shahed-136-dote-dun-systeme-antiaerien-portable/ De conception iranienne, le drone kamikaze Shahed-136 [Geran-2 selon la nomenclature russe] a fait son apparition sur les champs de bataille d’Ukraine dès septembre 2022. Disposant d’un rayon d’action de plus de 2 000 km et d’une vitesse de croisière de 180 km/h [du moins, pour la version de base], cet appareil est depuis massivement utilisé lors des attaques régulièrement lancées par les forces russes contre les infrastructures critiques ukrainiennes, généralement pour saturer les défenses aériennes pour ensuite faciliter le vol des missiles vers leurs cibles. Depuis 2022, mesurant 3,5 m de long pour une envergure de 2,5 m et une masse d’environ 200 kg [charge militaire comprise], le Shahed-136 a constamment été amélioré. Ainsi, son fuselage a été redessiné, sa structure a été modifiée et de nouveaux équipements lui ont été intégrés [antenne satellitaire Kometa, moteurs plus performants, ordinateur de bord, etc.]. Visiblement, les forces russes envisagent d’autres usages pour le Shahed 136/Geran-2. En effet, début décembre, un appareil de ce type, doté d’un missile air-air R60, a été abattu par un drone intercepteur « Sting » ukrainien. Les images de ses restes ont été diffusées via les réseaux sociaux. Le R-60 est un missile à guidage infrarouge de conception soviétique. Mis en service au début des années 1970, il affiche une longueur de 2,1 m pour une masse d’environ 45 kg. Ses dimensions réduites en ont donc fait le candidat idéal pour être monté sur un Shahed 136… et ainsi permettre à ce dernier d’engager des cibles aériennes à 8 000 m de distance [soit la portée annoncée du R-60, ndlr]. Cependant, cela nécessite d’installer un rail de lancement et des capteurs pour que son télépilote puisse repérer d’éventuels aéronefs à abattre. « Contrer ces Shahed est encore plus complexe, car ils sont pilotés en temps réel, ce qui permet à l’opérateur de réagir et même de tenter d’engager nos avions ou hélicoptères en vol », avait confié le lieutenant-colonel Yurii Myronenko, vice-ministre ukrainien de la Défense chargé de l’innovation, à Business Insider. « Il ne s’agit pas seulement de réduire le temps de réaction des défenseurs. Cela crée tout un ensemble de nouveaux problèmes », avait-il ajouté. Cette formule a-t-elle donné satisfaction aux forces russes ? Sans doute pas… car une nouvelle version du Shahed 136 a fait son apparition, le 4 janvier. En effet, une unité antidrone du 412e régiment « Nemesis » de l’armée ukrainienne a récemment abattu un engin de ce type, doté d’un système portatif de défense antiaérienne [MANPADS]. Après examen, il est apparu que ce Shahed 136 était équipé d’une caméra, d’un modem radiofréquence et… d’un missile de conception récente, à savoir 9K333 Verba [code Otan : SA-29 Gizmo], à guidage infrarouge. D’une masse de seulement 17,25 kg [tube de lancement compris] et d’une portée de 6 km, cet engin peut atteindre un aéronef volant jusqu’à 3500 mètres d’altitude [d’autres sources parlent de 4 500 mètres], à la vitesse de 400 m/s. À la différence du R60, l’adaptation du Verba sur le Shahed 136 est plus simple car elle n’exige pas d’installer un rail de lancement. Fonctionnant grâce à un réseau maillé afin de pouvoir rester connecté et manœuvrable sur des distances longues, cet appareil est doté de servomoteurs pour actionner les commandes du lanceur. Pour Serhii « Flash » Beskrestnov, expert ukrainien de la guerre électronique, cette menace est à prendre très au sérieux, même si, pour l’heure, aucun aéronef ukrainien n’a été abattu par un Shahed 136 doté d’un MANPADS. « Le Shahed est équipé d’une caméra et d’un modem radio. Le lancement du missile est effectué par le pilote du Shahed, qui le contrôle depuis le territoire russe », a-t-il d’abord résumé, via sa chaîne Telegram. « Je demande aux pilotes [ukrainiens] de prendre note de l’émergence d’une nouvelle menace. Ils doivent éviter d’approcher le Shahed de front et redoubler de prudence », a-t-il ensuite recommandé.
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  4. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/pourquoi-les-fusiliers-marins-vont-ils-rendre-hommage-a-jean-gabin/ Avant de retrouver son nom d’acteur Jean Gabin après la Seconde Guerre mondiale, le second maître Moncorgé s’est battu de 1943 à 1945 avec les fusiliers marins mobilisés dans la Libération. | MUSÉE JEAN GABIN La force maritime des Fusiliers marins et commandos de Lorient va baptiser sa flottille de réserve Second Maître Moncorgé, du vrai nom de Jean Gabin. Les explications de mon camarade de la rédaction de Lorient, Olivier Cléro, sont parues le 6 janvier dans Ouest-France. La flottille de réserve de la Force maritime des Fusiliers marins et Commandos (Forfusco) de Lorient va être baptisée « Second maître Moncorgé » en hommage à Jean Gabin, dont on commémorera les 50 ans de sa disparition cette année. Moncorgé est le vrai nom de l’acteur qui a joué dans 95 films, dont Le Pacha, Un singe en hiver, La traversée de Paris ou Touchez pas au Grisbi. Chef de char chez les fusiliers marins Mais ce n’est pas pour ses films que les fusiliers marins lui rendront hommage, c’est pour son engagement militaire. Expatrié aux États-Unis au début de la Seconde guerre mondiale, il s’était engagé en 1943 dans les Forces françaises combattantes du Général de Gaulle. Embarqué comme canonnier sur un navire, il avait ensuite intégré le régiment blindé des fusiliers marins comme chef de char au sein de la célèbre 2e DB du général Leclerc. Il a ainsi participé à la libération de la poche de Royan et la campagne d’Allemagne jusqu’au « Nid d’Aigle de Hitler », avant d’être démobilisé en juillet 1945. Des photos, visibles au musée de tradition des fusiliers marins et commandos de Lanester, témoignent de ses deux années de service qui lui ont valu d’être décoré de la Médaille militaire, de la Croix de guerre et de la Légion d’Honneur. La cérémonie officielle est prévue cette année à l’occasion des cinquante ans de sa disparition, mais aussi des 400 ans de la Marine et des 170 ans des fusiliers marins. En attendant, le musée est ouvert au public tous les mercredis et sur rendez-vous. En 2025, 3 300 visiteurs ont ainsi pu y découvrir cette histoire méconnue de Jean Gabin, un record de fréquentation de bon augure avant la rénovation complète du musée, prévue d’ici l’été 2027. Musée de tradition des fusiliers marins et commandos, à Lanester. Ouvert tous les mercredis, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h, hors vacances scolaires et sur rendez-vous au 02 97 12 65 65 38 et à ecofusil-musee.resp.fct@intradef.gouv.fr
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  5. https://www.forcesoperations.com/democles-la-reconstruction-de-la-capacite-de-contre-minage-de-larmee-de-terre/ Quatre industriels français sont à pied d’oeuvre depuis plus d’un an au profit des sapeurs de l’armée de Terre. Leur mission ? Détecter et faire monter en maturité toutes les bonnes idées susceptibles de contribuer à la reconstruction d’une capacité de contre-minage complète. Reconstruire une capacité complète C’est peu dire si le contre-minage est redevenu prioritaire pour l’armée de Terre. Passée au second plan durant plusieurs décennies, cette capacité relevant du génie n’est plus qu’échantillonnaire lorsqu’éclatent des conflits démontrant toute l’importance des moyens de lutte contre les mines, engins explosifs et autres munitions prompts à enrayer la manoeuvre, à commencer par l’agression de l’Ukraine par la Russie. Ce hiatus, l’armée de Terre cherche à le corriger tant dans l’urgence que dans la durée. Derrière le lancement de plusieurs programmes d’acquisition majeurs, une autre initiative est sur les rails depuis plus d’un un an : DEMOCLES. Dévoilé en novembre au Forum Innovation Défense (FID), le projet DEMOCLES rassemble Thales SIX, KNDS France, Texelis et Arquus autour d’un double objectif : dénicher des technologies innovantes et accompagner leur montée en maturité dans toutes les fonctions du contre-minage, de la détection à la neutralisation en passant par le bréchage, le brouillage, le leurrage, la levée de doute et jusqu’à la préparation en amont de la mission. Conclu pour sept ans, cet accord-cadre aura ainsi pour principal enjeu de contribuer à reconstruire une capacité cohérente, « distribuée, renouvelée, adaptée au rythme de la manoeuvre terrestre sur différentes plateformes, à l’horizon 2035-2040 ». L’effort balaie tout le spectre du contre-minage, chaque fonction se voyant déclinée en autant de briques technologiques à étudier, développer, démontrer. Entre les radars à pénétration de sol, les algorithmes de fusion de données, le bras articulé de levée de doute, les leurres magnétiques ou massiques, l’évolution du brouilleur BARAGE ou les dispositifs pyrotechniques de bréchages, les pistes ne manquent pas. DEMOCLES tentera autant de faire sauter différents verrous et de répondre à des « irritants opérationnels » que de structurer un écosystème qui s’ignore peut-être encore. Start-up, laboratoire et ou autre petite structure : toute entité proposant une technologie prometteuse peut devenir partenaire d’un membre du GME. Quitte à ce que certaines solutions déjà mûres soient détournées vers d’autres applications, à l’image du LiDAR. Quelques idées existaient n’avaient pas attendu DEMOCLES pour émerger. Celui-ci leur amène néanmoins le cadre ad-hoc pour monter en maturité au travers de prestations d’études, de développement, d’essai, de démonstration ou de caractérisation. Il se focalise donc sur les technologies dont l’état d’avancement ne dépasse pas TRL 6. Toute innovation retenue sera susceptible d’embarquer à bord de plateformes en service ou à venir. Ce sont, aujourd’hui, les blindés Griffon et Serval GENIE du programme SCORPION ou le drone CALADRIUS acquis au travers de la Direction de la maintenance aéronautique (DMAé). CALADRIUS – pour « Capacité de Lutte Avancée pour la détection, la Reconnaissance, l’Identification à l’Usage du Sapeur » – est une plateforme unique appelée à embarquer un éventail de charges utiles différentes, dont certaines potentiellement issues de DEMOCLES. Il repose sur le Tundra 2 d’Hexadrone. Ce sera également le futur robot d’investigation du génie (ROBIN) en cours de contractualisation. Expérimenter demandera dans un premier temps de recourir aux drones et robots de DGA Techniques terrestres, tout en avançant dans la compatibilité des charges avec leur futur porteur. L’un des premiers projets OASIS DEMOCLES est l’un des premiers projets de type « OASIS », cette « opération agile de stimulation de l’innovation appliquée à un système ». L’origine du nom ? La volonté par son concepteur d’accompagner la bonne idée entre son émergence et son industrialisation, cette traversée de la vallée de la mort qu’affrontent nombre d’innovations et d’innovateurs. Né au sein l’unité de management combat terrestre (UM CTER) de la Direction générale de l’armement (DGA), le mécanisme OASIS aura eu un précurseur : CENTURION, cette opération confiée à Thales et Safran et visant à progresser sur l’équipement individuel du combattant de demain. Les grands principes créés pour CENTURION, désormais en phase finale mais potentiellement reconduit, sont cette fois déployés pour le contre-minage. Une fois détectés par l’un des quatre industriels du GME, l’innovation et son auteur alimentent un dossier de candidature qui sera soutenu lors d’un comité scientifique et technique (CST). S’il est déclaré pertinent, le projet devient un dossier technico-économique présenté au comité exécutif et économique (CEE) de l’écosystème, autre organe rassemblant la DGA, l’état-major de l’armée de Terre (EMAT), l’Agence de l’innovation de défense (AID) et le GME. Une fois validé, le dossier ouvre la voie au financement octroyé sous la forme de marchés subséquents. Bien que pertinent, un projet pourra aussi être réorienté vers des dispositifs mieux adaptés, tels que les RAPID et ASTRID pilotés par l’AID. Un CST se réunira tous les six mois, un CEE tous les ans. De quoi construire un cycle propice aux échanges réguliers et, si besoin, faire évoluer un périmètre loin d’être figé. Quelque 60 M€ sont fléchés vers DEMOCLES, une enveloppe dont l’ampleur limitée n’a rien d’anormal. Un marché OASIS n’est pas un programme d’armement, et ce « pot » dans lequel le GME pioche année après année doit avant tout servir à créer la soudure avec les grands programmes dotés, eux, de budgets qui permettront d’entrevoir l’industrialisation. Ce sont, par exemple, le programme SCORPION, les opérations d’armement CALADRIUS et ROBIN, ou encore l’opération d’ensemble CARAPE (Capacité de réaction et d’anticipation pour la protection contre les engins explosifs improvisés). La formule rayonne d’ailleurs bien au-delà de CENTURION et de DEMOCLES. Plusieurs OASIS apparaissent dans d’autres pans du domaine terrestre. HYPERION, entre autres, était notifié il y a deux ans à tns-MARS pour favoriser la montée en puissance du combat collaboratif. SURVIVOR, conduit par KNDS France, porte quant à lui sur la survivabilité des véhicules SCORPION. La détection pour priorité DEMOCLES « est en train de monter doucement », indiquait-on dans les rangs industriels lors du FID. Les premières approches ont surtout porté sur des prestations de veille technologique, d’états de l’art et de défis mobilisant les premiers partenaires, captation de données quantitatives à la clef. L’un de ces défis était centré sur la technologie LiDAR. Plusieurs acteurs se sont vus confrontés aux réalités d’un terrain d’essai de la DGA. L’occasion d’une première prise de pouls de l’écosystème en attendant d’autres rendez-vous du même type. « Pour le moment, nous travaillons sur les feuilles de route. Nous avons défini les grandes lignes du contre-minage. Ensuite, nous allons affiner les besoins pour chaque spécificité pour pouvoir définir quelle société sera en mesure d’y répondre », poursuit un représentant du GME. La priorité est pour l’instant mise sur la détection, un volet piloté par Thales et dans lequel les travaux ne datent pas d’hier. Exemple avec le plan d’études amont « Détection Multi-Capteurs » (DMC). Porté par Thales et l’Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis, ce PEA avait débouché sur un système de détection d’engins explosifs à distance testé à l’époque sur un VAB. Un CST s’est tenu fin 2025 pour préparer la suite et, au passage, soumettre de nouvelles candidatures. Là encore, en se focalisant premièrement sur la détection. L’un des partenaires potentiels a été déniché par Texelis. Il s’agit de Muodim. Cette start-up issue de l’Institut de physique des 2 infinis de l’Université Claude Bernard Lyon 1 propose en effet une solution d’imagerie par tomographie muonique permettant de détecter les évolutions de densité dans des sous-sols. Dit autrement, un moyen de déceler des objets enfouis – à commencer par des mines – ou de grandes infrastructures souterraines. Et l’un des premiers cas concrets en attendant d’ouvrir le champ à d’autres fonctions et de passer, dès cette année, en vitesse de croisière. Crédits image : 17e RGP
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  6. Correct, j'ai oublié les postes d'OFF SIC dans des régiments interarmes: principalement le matériel, l'ALAT, certains état-majors en rapport avec la log ainsi que le RMED. Mais pour des lieutenants direct ça picote mieux vaut un dolo ou un ODS 🙃
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  7. Je m'inscris dans ce qui a été dit plus haut. Question de ce qu'on veut faire / ambitions. Il y a de très belles carrières en SO, avec des "TC" jusqu'à CDS/CDP reconnus. Le passage par l'EMIA rapidement permet également d'accéder à l'épaulette, mais avec tous les inconvénients et avantages de la catégorie. A toi de voir ce qui t'attires : rester plus longtemps auprès de tes hommes et d'exercer ta spécialité, ou devenir OFF avec un temps de contact plus limité mais des opportunités derrières plus grandes.
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  8. Bonjour ODD, possible d’avoir le document complet par mail ? Et je me demandais, à la fin de l’ensoa tout les régiment de France sont proposer ? Un régiment peu proposer plusieur poste ?
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