BTX Posté(e) 3 février 2014 Signaler Posté(e) 3 février 2014 Pour désamorcer la polémique qui a valu à un membre de sortir de ses gonds et de se condamner "de facto" à prendre la porte, et de manière à bien éclaircir les ciboulots de celles et ceux que le domaine du renseignement intéresserait, cet article extrait du site "sécurité défense". Les plongeurs de l'armée de terre s'entraînent dans les égouts de Toulon En formation à l’école de plongée de Saint-Mandrier, des plongeurs de l’armée de terre (PAT) ont effectué un stage en réseau suburbain avec des passages sous la base navale et sous la ville de Toulon. Ils sont allés jusqu'au palais de justice! Après une phase d’apprentissage des savoir-faire à l’école de plongée de la Marine, en surface libre, ainsi qu’en surface non libre dans un collecteur de la ville de Toulon, les stagiaires ont pu restituer tous les savoir-faire élémentaires liés à la plongée en surface non libre et/ou en réseau suburbain lors d’un exercice de synthèse. Cet exercice a permis aux stagiaires, selon un scénario de crise, de s’infiltrer en réseau souterrain de deux manières consécutives. Ils ont, dans un premier temps, évolué dans un réseau noyé de la base navale, puis ont effectué un changement de milieu* avant de poursuivre la progression. Puis dans un deuxième temps, ils ont progressé dans le réseau souterrain d’eau pluvial de la ville de Toulon, jusqu’au palais de justice qu’ils ont pu observer à partir d’une bouche d’égout. Ces déplacements souterrains permettent aux plongeurs de l’armée de terre de remplir leur mission du Génie dans le cadre de la reconnaissance de milieu et du renseignement terrain. Les « égouts », en Europe occidentale obéissent de plus en plus à des normes qui visent à séparer les eaux usées des eaux de pluie. Cet environnement nécessite ainsi l’emploi de matériel adapté (combinaison étanche, masque facial, double source de respiration, de lumière, port de protections avec casque, coudières et genouillères) en obéissant à des règles sanitaires strictes (traitement à base de doxycicline, interdiction de manger dans le réseau…) afin de prévenir les effets d’un contact avec des secrétions de rats (leptospirose). De même, de nombreux cas non conformes sont envisagés, comme l’éboulement, la perte d’un équipier, la détection de gaz délétères... Ces gaz délétères sont détectés grâce à un détecteur 4 gaz (H2S/CO/CH4/O2). Enfin, les techniques de plongée en réseau suburbain s’apparentent souvent aux techniques de plongée en surface non libre ou spéléo. L’école de plongée de Saint-Mandrier est pleinement inscrite dans une démarche interarmées: Elle forme le personnel volontaire des forces armées aux opérations militaires subaquatiques et aux opérations de neutralisation d’engins explosifs en milieu terrestre et subaquatique. Chaque année, environ 700 élèves, issus de toutes les armes, sont répartis parmi 30 cours. L’armée de terre peut ainsi former ses soldats au génie « sous-marin ». Quant au Service de santé des Armées, il envoie régulièrement des médecins pour qu’ils deviennent des plongeurs de bord ou des plongeurs démineurs. La police, la gendarmerie maritime ou encore l’armée de l’air, tous reconnaissent l’expertise de l’école. PS 1. Les PAT sont tout sauf FS. P S2. Mais alors, n'importe qui dans l'ADT fait du renseignement ? Presque car le renseignement est un acte de combat permanent. L'escadron de circulation routière dans son régiment de transport logistique fait du renseignement. La patrouille de Gazelle renseigne le commandant de l'opération terrestre. La SRR du régiment d'infanterie renseigne au cours de sa progression "l'arrière", etc. etc. PS 3. Pas de quoi se rouler par terre. BTX Citer Ya Rab Yeshua.
L'Artilleur Posté(e) 3 février 2014 Signaler Posté(e) 3 février 2014 (modifié) Bonjour BTX, Très beau exposé, merci. Oui, c'est vrai, si je ne me trompe pas, jadis dans l'Artillerie, il y avait "L'Artillerie d'Acquisition", nos hommes faisaient du renseignement tapis dans la verte au profit des pièces d'Artillerie, je ne sais plus si c'était le rôle du 7ème RA dans les années 90... si vous avez plus d'infos sur le sujet, je suis preneur ! Merci. Modifié 3 février 2014 par L'Artilleur Citer "Savoir pour prévoir afin de pouvoir" (Auguste Comte). - Civil
papillon Posté(e) 3 février 2014 Signaler Posté(e) 3 février 2014 Oui il y a les EOP et il y a aussi les BRB, batteries de renseignement de brigade. Citer “Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”
marsouin-para Posté(e) 3 février 2014 Signaler Posté(e) 3 février 2014 Et URB? Ou c'est pareil que BRB? Citer "Adieu ma France... Tu n'es plus celle que j'ai connue, le pays du respect des valeurs, de l'hymne et du drapeau, le pays de la fierté d'être français." Marcel Bigeard Ancien réserviste Gendarmerie 2ème Houzard
papillon Posté(e) 3 février 2014 Signaler Posté(e) 3 février 2014 C'est pareil Citer “Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.”
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