BTX Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-la-phase-1-aura-lieu-sur-les-plages-du-morbihan-et-a-coetquidan/ Dans le cadre de l’exercice militaire ORION 26, d’importantes manœuvres auront lieu de février à avril sur une quinzaine de départements métropolitains. Ces opérations impliqueront la circulation de nombreux véhicules, ainsi que de fréquents survols d’aéronefs (avions, hélicoptères et drones). ORION 2026 s’articulera en trois phases. Selon le CEMAT, la phase initiale, du 23 février au 8 mars 2026, consistera en une opération d’entrée en premier. Elle aura lieu cette fois sur la façade atlantique avec un volet amphibie (près de Vannes) et un volet aéroporté (autour du camp de Coëtquidan). Ce volet aérien a nécessité l’imposition d’espaces aériens restreints temporaires de février à avril prochains. La seconde phase, en mars, aura une dimension interministérielle. Enfin, en avril, des éléments d’une division blindée française seront déployés dans les camps de Champagne pour le volet otanien d’ORION. Entrée par les airs Une opération aéroportée majeure regroupant jusqu’à 2000 parachutistes français et britanniques se déroulera dans le Morbihan, dans le cadre d’une opération d’entrée en premier où la France jouera le rôle de nation-cadre. La 9e BIMa fournira les principales unités pour le volet amphibie et c’est la 11e BP qui déploiera ses unités parachutistes pour la conquête du plus célèbre camp breton puisque le camp militaire de Coëtquidan constituera l’un des objectifs majeurs de cette phase 1. Les communes situées autour du camp ont déjà commencé à sensibiliser les riverains. Planification opérative Où en est-on de la planification? Fin novembre, ORION 26 est entré dans sa phase finale de préparation, dite pré-ORION qui conduira par la suite à la phase O1, celle de planification opérative. Selon le ministère, cette phase 1, conduite jusqu’à la fin janvier 2026, constitue le volet dédié à la planification opérationnelle d’ORION 2026. Elle vise à entraîner la structure de commandement stratégique et opérative à planifier en un temps contraint une campagne militaire sous commandement français, en coalition dans un pays hôte. Le CECIA à la manoeuvre Le Centre expert du commandement interarmées pilotera ORION 26. Le CECIA constitue aujourd’hui un réservoir de compétences, préfigurateur d’un noyau clé d’état-major opératif ou de conduite d’un grand exercice interarmées. A ce titre, il a pour mission de renforcer les états-majors opératifs et le CPCO pour leurs travaux de planification et de conduite, à déployer des éléments de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) et à assurer la fonction d’OCE (officier conducting the exercise) d’ORION 26. 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 La baignade va être bien fraîche en cette période ! C'est bon pour les articulations, l'iode marin. 😅 1 1 Citer Signature 😁
Yann pyromane Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 Une chose est certaine , tu finiras la journée vivant sans croiser un ennemi qui veut pour de vrai te trouer la paillasse ....😁 1 Citer
Stvn Posté(e) 18 décembre 2025 Signaler Posté(e) 18 décembre 2025 Il peut y avoir des entorses et des bobos quand même ! 1 Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 1 janvier Auteur Signaler Posté(e) 1 janvier L’armée grecque va déployer des chars Leopard 2 dans le nord de la France pour l’exercice Orion Depuis des mois, l’État-major des armées [EMA] peaufine les détails de la prochaine édition de l’exercice interarmées de préparation à un engagement de haute intensité Orion, lequel aura une dimension interministérielle, avec la participation de douze ministères pendant une phase de gestion de crise, mais aussi interalliées. Il concernera tous les milieux [terrestre, maritime, aérien, spatial et cyber] et mettra notamment l’accent sur les champs informationnel et électromagnétique. Enfin, il se déroulera dans quinze départements, dont un en outre-mer. « Orion 2026 est un événement majeur de la préparation opérationnelle des armées à la haute intensité. Il a pour objectif de durcir les forces afin de les préparer aux situations les plus complexes, en renforçant leur capacité à entrer en premier sur un théâtre d’opérations, à commander une coalition multinationale et à s’intégrer pleinement et rapidement dans une structure de commandement de l’Otan », résume l’EMA. Parmi les nouveautés par rapport à l’édition 2023 de ces grandes manœuvres, les états-majors et les unités impliquées mettront en œuvre des « technologies avancées », comme l’intelligence artificielle, afin d’anticiper « les défis émergents » et « conserver un avantage décisif » face à l’adversaire. La coordination civilo-militaire sera « sans précédent », assure l’EMA. Car, outre les douze ministères sollicités, les collectivités locales et un « tissu d’acteurs privés » seront aussi mobilisés. « Ces partenaires deviennent des opérateurs à part entière, contribuant à renforcer la résilience de la Nation pour faire face aux menaces pouvant cibler directement notre territoire et nos concitoyens ; et soutenir l’effort des armées », explique-t-il. Comme l’a expliqué le chef d’état-major des armées [CEMA], le général Fabien Mandon, lors d’une audition au Sénat, Orion reposera sur un scénario d’engagement exigeant « face à un ennemi très sérieux ». Ce qui, selon lui, est une absolue nécessité. « Nos normes d’entraînement ne sont pas totalement satisfaisantes, il faut s’entraîner dans les conditions de combat – on sait d’expérience qu’un pilote d’hélicoptère ou un marin qui ne prend pas la mer pendant cent jours perd ses réflexes, car la situation dans ces milieux n’est pas la même qu’à terre », a-t-il fait valoir. « Nous testons nos procédures pour être prêts à l’horizon de trois ou quatre ans », a-t-il ajouté. Pour le général Pierre Schill, le chef d’état-major de l’armée de Terre, Orion sera l’occasion d’entraîner « nos états-majors et nos unités, avec nos alliés » ainsi que de « tester l’interopérabilité à grande échelle, de valider la préparation opérationnelle de nos soldats ». En résumé, il « éprouvera nos concepts d’emploi interarmes, interarmées, interalliés et même interministériels », a-t-il dit aux sénateurs. Pour le moment, l’EMA n’a pas donné le détail des forces alliées qui seront mobilisées pour l’exercice Orion 26. Cependant, on sait qu’un important détachement de l’armée grecque y participera. En effet, peu avant les fêtes, le quotidien Kathimerini a avancé que l’état-major de l’armée hellénique avait reçu une « invitation » pour prendre part à Orion 26. Et, visiblement, il ne fera pas les choses à moitié. « Le contingent de la 25e brigade blindée, composé de chars Leopard 2HEL, de véhicules blindés Marder, de matériel de soutien et d’un nombre important de soldats, se dirigera vers le nord de la France, où il sera intégré aux forces françaises », a en effet expliqué le journal, selon lequel il s’agira du plus important déploiement de l’histoire des unités blindées grecques. Les Leopard 2HEL et les Marder arriveront en France par la mer. Le lieu de leur débarquement n’a pas été encore précisé. Quant aux véhicules logistiques [dont les porte-chars], ils rejoindront les terrains de manœuvre par la route. https://www.opex360.com/2026/01/01/larmee-grecque-va-deployer-des-chars-leopard-2-dans-le-nord-de-la-france-pour-lexercice-orion/ 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 22 janvier Auteur Signaler Posté(e) 22 janvier A l’Ouest du nouveau lors de l’exercice Orion 26 avec un déploiement de troupes en coalition et une conquête de supériorité de zone Dans le cadre de l’exercice militaire ORION 26, d’importantes manœuvres auront lieu de février à avril sur une quinzaine de départements métropolitains. Ces opérations impliqueront la circulation de nombreux véhicules, ainsi que de fréquents survols d’aéronefs (avions, hélicoptères et drones). 12500 soldats seront engagés dans la phase 4, français pour la plupart mais aussi alliés. Ces derniers viendront de 24 pays dont 14 pays européens. ORION 2026 s’articulera en trois phases. La phase initiale, du 8 février au 1er mars 2026, consistera en une opération d’entrée en premier. Elle aura lieu cette fois sur la façade atlantique avec un volet amphibie (près de Vannes) et un volet aéroporté (autour du camp de Coëtquidan). Ce volet aérien a nécessité l’imposition d’espaces aériens restreints temporaires de février à avril prochains. La seconde phase, en mars, aura une dimension interministérielle. Enfin, en avril, des éléments de la 2e division blindée française seront déployés dans les camps de Champagne pour le volet otanien d’ORION. Au total, quatre brigades inter-armes seront engagées: les 2e BB, 9e BIMa, 11e BP et 4e brigade d’aéro-combat. Le scénario En Europe, Mercure, un pays expansionniste, cherche à déstabiliser son voisin Arnland afin de maintenir son influence dans la région et d’empêcher l’adhésion de cce pays à l’Union Européenne. Au cours de l’année 2025, Mercure a multiplié les actions hybrides et accru son soutien aux milices présentes sur le territoire d’Arnland. À la demande de cet allié, le 6 janvier 2026, la France prend la tête de la coalition ORION pour assurer sa défense et préserver l’équilibre européen. Entrée par les airs Parallèlement à une opération amphibie, une opération aéroportée majeure regroupant des parachutistes français et britanniques se déroulera dans le Morbihan, dans le cadre d’une opération d’entrée en premier où la France jouera le rôle de nation-cadre. La 9e BIMa fournira les principales unités pour le volet amphibie et c’est la 11e BP qui déploiera ses unités parachutistes pour la conquête du plus célèbre camp breton puisque le camp militaire de Coëtquidan constituera l’un des objectifs de cette phase. Les communes situées autour du camp ont déjà commencé à sensibiliser les riverains. L’objectif final de cette phase est Rennes. Pour cette phase sont concernés quatre départements de l’ouest: le Finistère, l’Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique et le Morbihan. Déploiement des troupes dans l’OTAN La phase 4 (du 7 au 30 avril) de l’exercice ORION 26 illustre l’engagement de la France au sein de l’OTAN dans un scénario de défense collective (article 5), démontrant sa capacité à conduire et à commander une opération interalliée de haute intensité. Le port de La Rochelle sera particulièrement engagé dans cette phase très dynamique. Planification opérative Où en est-on de la planification? Fin novembre, ORION 26 est entré dans sa phase finale de préparation, dite pré-ORION qui conduira par la suite à la phase 1, celle de planification opérative. Selon le ministère, cette phase 1, conduite jusqu’à la fin janvier 2026, constitue le volet dédié à la planification opérationnelle d’ORION 2026. Elle vise à entraîner la structure de commandement stratégique et opérative à planifier en un temps contraint une campagne militaire sous commandement français, en coalition dans un pays hôte. Le CECIA à la manoeuvre Le Centre expert du commandement interarmées pilotera ORION 26. Le CECIA constitue aujourd’hui un réservoir de compétences, préfigurateur d’un noyau clé d’état-major opératif ou de conduite d’un grand exercice interarmées. A ce titre, il a pour mission de renforcer les états-majors opératifs et le CPCO pour leurs travaux de planification et de conduite, à déployer des éléments de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) et à assurer la fonction d’OCE (officier conducting the exercise) d’ORION 26. Pour consulter le dossier de presse, c’est ici. 2 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 22 janvier Signaler Posté(e) 22 janvier Un exercice aussi majeur c'est rare, ça va être amusant à faire tout ça ! Joindre l'utile à l'agréable... 😁 1 1 Citer Signature 😁
lydiaQ15 Posté(e) 29 janvier Signaler Posté(e) 29 janvier Mais quel exercice. Vraiment c'est trop bien. 🤩 Citer
BTX Posté(e) 4 février Auteur Signaler Posté(e) 4 février Orion 26 passe à l’assaut sur la façade maritime bretonne : le détail des opérations Un avant-goût d’Orion 26 avec l’opération Polaris de juin 2025 (Préparation opérationnelle en lutte aéromaritime, résilience, innovation et supériorité). Cet entraînement réunit près de 3 000 militaires, plus de 20 bâtiments de surface et plus de 40 aéronefs. (Photo Franck Dubray) Si lors de la première édition de l’exercice ORION, en 2023, aucune phase ne s’était déroulée dans l’Ouest, pour la seconde édition, quatre départements (Loire-Atlantique, Morbihan, Finistère et Ille-et-Vilaine) vont être concernés par des opérations d’envergure tout au long du mois de février. Elles comprendront, en particulier, des opérations aéronavales et amphibies et une opération aéroportée franco-britannique. Pour la seconde des quatre phases d’ORION 26 qui se dérouleront jusqu’en avril, 10 000 soldats français, 25 navires, 140 avions et hélicoptères seront engagés sur la façade atlantique. Des moyens cyber et spatiaux seront également activés pour l’exercice dont le scénario général tourne autour du déploiement de troupes en coalition en soutien d’un État partenaire fictif, l’Arland, aux prises avec son voisin expansionniste situé à l’Est, Mercure. Cette phase « bretonne » d’ORION doit « permettre de démontrer la capacité de la France à entrer en premier sur un théâtre d’opérations et de mener une coalition internationale », selon le vice-amiral Xavier de Véricourt, chargé de son organisation à l’état-major des armées. Sur le terrain, que va-t-il se passer ? ORION 26 va s’ouvrir avec un double déploiement naval, d’une part autour du porte-avions Charles-de-Gaulle et de son groupe aéronaval qui ont quitté Toulon le 27 janvier, d’autre part autour d’un trio de bâtiments de projection (deux porte-hélicoptères amphibies français et un italien). Ces bâtiments débarqueront, les 20 et 21 février, 700 soldats et une centaine de véhicules entre Quiberon et la presqu’île de Rhuys dans le Morbihan. L’objectif des marsouins de la 9e brigade d’infanterie de marine, renforcés par des militaires brésiliens et espagnols, est double : capturer l’aéroport de Vannes-Meucon et lancer un raid blindé vers Saint-Nazaire pour prendre le contrôle du port en vue du renforcement par la mer des forces déjà débarquées. Le 25 février aura lieu sur le camp de Coëtquidan (Morbihan) une opération aéroportée réalisée par des unités de la 11e brigade parachutiste française et la 16e Air Assault Brigade britannique. Une fois cette phase d’entrée en premier réussie, à partir du 23 février, les postes de commandement du groupement tactique embarqué et celui du commandement Terre Europe seront déployés à terre pendant que la manœuvre aéroterrestre se poursuivra vers Rennes. La phase 4 en Champagne Cette phase 2 durera jusqu’au 1er mars. Puis du 7 au 30 avril, dans sa phase 4, l’exercice basculera de la façade Ouest dans les camps de Champagne (Est) en « une opération intégrée à la chaîne de commandement otanienne » pour « illustrer la capacité des armées européennes à s’insérer pleinement » dans les structures de l’Alliance atlantique. Pour ces 20 jours d’exercices en terrain libre et d’opérations multi-domaines, 12 500 militaires seront engagés, issus de trois divisions multinationales et commandés par un état-major de niveau corps d’armées. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-beachage-pres-de-toulon-avant-un-debarquement-sur-lile-de-re/ Beachage près de Toulon avant un débarquement sur l’île de Ré ©Nicolas Fernandez/Marine Nationale/Défense Mercredi 4 février 2026, le porte-hélicoptères amphibie (PHA) Tonnerre et la flottille amphibie réalisent un entraînement tactique amphibie (TACPHIB) pour qualifier les chauffeurs de véhicules des troupes de l’armée de Terre (126e RI), sur la plage de Cabasson (près de Toulon). ©Nicolas Fernandez/Marine Nationale/Défense Du 3 février au 1er mars 2026, se déroule la seconde phase de l’exercice interalliés et interarmées ORION 26 depuis la façade Atlantique de la France. Plusieurs unités de la Marine nationale, dont le groupe aéronaval Charles-de-Gaulle, renforcé par des moyens italiens et néerlandais, et un groupe amphibie avec deux PHA, ainsi que l’armée de Terre et l’armée de l’Air et de l’Espace, sont déployées au sein d’une coalition multinationale pour soutenir un pays fictif. La France y agit en tant que nation-cadre, à la demande de ses alliés et dans le respect de sa souveraineté, en coordination avec l’Otan. La deuxième phase d’exercice qui se déroule entre Brest et Saint-Nazaire, inclut la conquête de points d’entrée sur un territoire contesté, l’acquisition de la supériorité de la zone, puis des opérations amphibies et aéroportées qui permettront de maîtriser une zone de déploiement plus importante. Objectif l’île de Ré A noter que ce dimanche 8 et lundi 9 février, 120 militaires seront déployés à partir du PHA Mistral sur la plage de Sablanceaux à Rivedoux Plage, une plage de l’île de Ré à proximité du pont qui relie l’île au continent. Objectif des militaires: prendre le contrôle de La Flotte. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) hier à 15:40 Auteur Signaler Posté(e) hier à 15:40 Des Marsouins prennent la Flotte sur l’île de Ré https://x.com/pascalbtr/status/2020513447687950347?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2020513447687950347|twgr^96f815501d9037d369ff1db1283730e960cae977|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Flignesdedefense.ouest-france.fr%2Forion26-des-marsouins-prennent-la-flotte-sur-lile-de-re%2F Comme je l’écrivais ce dimanche matin, c’est sur l’île de Ré que les premières opérations amphibies de l’exercice ORION 26 ont eu lieu tout au long de la journée. Des éléments des unités de la 9e BIMa ont été débarqués du PHA Mistral. Les premiers véhicules incluaient des VBL et des AMX10-RC des troupes de marine, ainsi que des engins du génie fournis par le 1er régiment étranger du génie. Un poste de commandement a aussi été débarqué. Objectif de ce détachement: prendre le contrôle de La Flotte, au pied du pont qui relie l’île de Ré et le continent. Une phase d’héliportages a aussi eu lieu avec une demi-douzaine d’appareils transportant des éléments vers Rivedoux-Plage puis regagnant le PHA. A voir ici une vidéo mise enligne par C17 Infos. https://x.com/TrackeurADSB/status/2020505458986115187?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2020505458986115187|twgr^96f815501d9037d369ff1db1283730e960cae977|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Flignesdedefense.ouest-france.fr%2Forion26-des-marsouins-prennent-la-flotte-sur-lile-de-re%2F 1 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) hier à 16:17 Signaler Posté(e) hier à 16:17 Toujours aussi efficace les AMX, ils sont plus jeunes par contre ! Citer Signature 😁
Levy Pierre Posté(e) il y a 21 heures Signaler Posté(e) il y a 21 heures Le 18/12/2025 à 18:18, Stvn a dit : Il peut y avoir des entorses et des bobos quand même ! Comme toujours ! Citer Militaire d'active
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