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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 04/01/2026 dans toutes les zones

  1. Il y en a marre de toutes ces drogues qui circulent librement dans le monde, on voit bien ici en France avec un règlement de comptes chaque jour maintenant... Ça tue deux fois, comme quoi c'est possible ! Par la consommation et par la vente. C'est un bon exemple, on devrait en prendre note pour notre EU qui subit les mêmes trafics. Je note que les US parlent de l'argent dans la santé et la désintoxication, certes, mais c'est la deuxième priorité car tu n'empoches pas la consommation donc cercles infinis. Il faut d'abord couper l'approvisionnement avant de s'attaquer à la gestion santé et humanitaire sinon c'est du flan qui coûte de l'argent gaspiller, le problème doit être pris dans l'ordre sinon autant rien faire.
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  2. "Lieutenant c'est le prénom. Vous pouvez m'appeler par mon prénom"😁
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  3. De par mon expérience, je suis absolument certaine que tout le monde l'appelle déjà Andria, à commencer par ses instructeurs.
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  4. Un mois de formation, donc c'est une mini FGI. Ensuite 9 mois en Cie. Sachant qu'ils sont juste titulaires de la base, je vois mal ce qu'ils vont faire de bien beau. Sachant que n'importe quelle qualification a du matériel va emprunter environ 1 mois, donc on oublie les spécialités et on reste sur du 00. Je pense vraiment pas que ça va être si opérationnel que ça et c'est plutôt une sorte de stage avec des armes, pour ensuite partir. Du temps et de l'argent inutiles, autant augmenter les réserves ou les actifs.
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  5. https://www.opex360.com/2026/01/04/les-forces-aeriennes-francaises-et-britanniques-ont-frappe-un-depot-darmes-souterrain-de-lei-en-syrie/ Un an après la chute du régime de Bachar el-Assad, à l’issue d’une offensive fulgurante menée par l’organisation Hayat Tahrir al-Cham [HTC, ex-Front al-Nosra, autrefois lié à al-Qaïda] et des groupes rebelles proches de la Turquie, la Syrie est toujours proie à l’instabilité. Le nouvel homme fort de Damas, Ahmed al-Charaa, a beau donner des gages sur son intention d’instaurer un pouvoir relativement démocratique [il a promis d’organiser des élections dans cinq ans, ndlr] et inclusif, il n’en reste pas moins que certaines minorités, notamment les Alaouites, sont la cible de violences récurrentes. En outre, devant composer avec une économie exsangue, le pouvoir désormais en place peine à asseoir sa légitimité sur l’ensemble du pays. Enfin, les organisations terroristes affiliées à la mouvance n’ont pas disparu. Ainsi, alors que les nouvelles autorités syriennes venaient d’annoncer la dissolution des groupes armés, un nouveau a même été créé dans la foulée. Appelé « Saraya Ansar al-Sunnah » et dirigé par Abou Aïcha al-Chami, un ancien cadre de HTC, il a très vite fait parler de lui en menant des attaques contre la minorité alaouite en mars 2025 et revendiquant l’attentat de l’église orthodoxe Saint-Élie de Damas, trois plus tard. Attentat que le pouvoir a cependant mis sur le compte de l’État islamique [EI ou Daesh], qui reste encore actif dans le pays. Selon un rapport des Nations unies, lors du premier semestre 2025, l’EI aurait « perpétré plus de 90 attaques à travers le pays, visant principalement les Forces démocratiques syriennes [FDS] dans le nord-est de la Syrie, où environ 400 de ses combattants restent actifs ». La même source avance que l’organisation jihadiste a aussi « tenté d’attiser les tensions sectaires, mené des campagnes dans plusieurs langues pour discréditer al-Charaa et recruté des combattants mécontents, des combattants terroristes étrangers ainsi que des soldats ayant servi l’ancien régime ». Toujours d’après ce document, le gouvernement intérimaire syrien a « déjoué plus de huit projets d’attentat nourris par l’EI, notamment contre des sites religieux près de Damas et des prisons dans lesquels étaient détenus des membres du groupe » au cours de la période considérée. En juillet dernier, les effectifs de l’EI étaient évalués à environ 3 000 combattants, lesquels ont trouvé refuge dans la Badiya [désert de Syrie, ndlr]. « Certains États Membres ont observé des signes attestant d’un regain d’intérêt de personnes affiliées à l’EI pour la Syrie et de leur déplacement vers ce pays. L’un d’entre eux a d’ailleurs indiqué que l’EI-K [la branche afghane de l’organisation, ndlr] aurait accepté de déployer un certain nombre de combattants en Syrie, dont certains seraient déjà en transit », a par ailleurs noté le rapport des Nations unies, publié il y a déjà six mois. Depuis, trois militaires et un civil américains en mission à Palmyre ont été tués au cours d’une « embuscade d’un tireur isolé » appartenant à l’EI, le 13 décembre dernier. Trois autres soldats ont été blessés lors de cette attaque. Par la suite, le porte-parole du ministère syrien de l’Intérieur a affirmé que le terroriste faisait partie des forces de sécurité et qu’il allait en être « radié » en raison de ses « idées islamistes extrémistes ». Une semaine après, les États-Unis, assistés par la Jordanie, ont frappé plus de 70 positions de l’EI dans les régions de Deir ez-Zor et de Raqqa. Cette opération visait à « éliminer des combattants du groupe État islamique, des infrastructures et des sites d’armement », a précisé l’US CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale. C’est donc dans ce contexte que, dans la nuit du 3 au 4 janvier, la France et le Royaume-Uni ont mené un raid aérien conjoint contre un site souterrain, soupçonné d’abriter un de dépôt d’armes de utilisé par l’EI, près de Palmyre. Pour cette frappe, les Rafale déployés en Jordanie au titre de l’opération Chammal ont dû être sollicités. Mais l’État-major des armées [EMA] n’a pas encore donné tous les détails de cette mission. « Dans le cadre d’OIR [Opération Inherent Resolve], la France et son allié britannique ont réalisé des frappes contre des positions du groupe terroriste État islamique. Empêcher sa résurgence est un enjeu majeur pour la sécurité de la région. Lutte contre le terrorisme reste une priorité pour la France et les pays partenaires de la coalition OIR », a seulement indiqué l’EMA, à l’appui d’une vidéo montrant les images des frappes. Le ministère britannique de la Défense [MoD] a livré un peu plus de précisions. « Les avions de la Royal Air Force [RAF] ont continué de patrouiller au-dessus de la Syrie pour prévenir toute résurgence de Daesh après sa défaite à Baghouz, en mars 2019 », a-t-il d’abord souligné. C’est donc grâce à ces vols de renseignement [qu’effectue aussi l’armée de l’Air & de l’Espace, ndlr] qu’une « installation souterraine dans les montagnes, à quelques kilomètres au nord du site antique de Palmyre » a été identifiée « Cette installation était occupée par Daesh, vraisemblablement pour y entreposer des armes et des explosifs. La zone autour de l’installation est totalement inhabitée », a poursuivi le MoD. Le raid contre ce site a impliqué des Typhoon FGR4 et un avion ravitailleur Voyager [A330 MRTT, ndlr], lesquels ont rejoint les Rafale français. « Nos appareils ont utilisé des bombes guidées Paveway IV pour viser plusieurs tunnels d’accès à l’installation. Bien qu’une évaluation détaillée soit en cours, les premières indications montrent que la cible a été atteinte avec succès. Rien n’indique que la frappe ait présenté un risque pour les civils et tous nos appareils sont rentrés sains et saufs », a conclu le MoD. Pour les forces françaises, il s’agit de la seconde frappe menée contre l’EI depuis la chute du régime de Bachar el-Assad. Effectuée le 29 décembre 2024 et ayant impliqué un drone MALE MQ-9A Reaper ainsi que des Rafale, elle avait visé deux positions de l’organisation jihadiste sur le sol syrien. Dans le même temps, la RAF a mené quatre frappes contre l’EI, dont trois ciblées, avec l’engagement d’un drone Reaper. Photo : EMA / Archive
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  6. Moi, je rentrerai en MDR car tu peux très rapidement monter en interne SO. Ce qui te garantit plus ou moins d'être en CPA, mais tu vas prendre le risque d'être en bas de la chaîne quelques temps... (En théorie, tu peux monter SO rapidement, mais parfois ça peut traîner un peu plus que prévu.) On verra ce que pensent les autres membres et tu pourras faire ton choix après.
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  7. Justement, l'effort ne se produit pas que sur les FS, c'est juste que l'appel d'offres a été décelé. Mais il y a des efforts pour tout le monde, mais ça fait moins vendre de papier ! Les A400M sont principalement utilisés pour les OA.
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  8. La DEA en action , y aurait-il un Narco-Président accusé ? That's the question .La Méluche a repris un Tranxène .😁
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  9. Merci. Meilleurs voeux au plan professionnel et au plan personnel. L'âge conditionne le déroulement de carrière. Plus tôt vous débutez, plus loin (sauf pépins, vous irez. Si votre souhait est d'être officier, alors ne tardez pas. Dès les conditions d'ancienneté remplies, portez vous candidat au concours d'admission à l'EMIA. Si non, demeurez sous-officier. Le parcours est tout aussi attrayant même si les responsabilités sont autres. BTX
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  10. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2025/12/nadege-baptista-la-lieutenante-de.html Il y a un mois paraissait aux éditions de l’Aube « l’égalité des chances en mots et en actions ». Son auteur, Nadège Baptista qui sait de quoi elle parle car elle fut préfète déléguée à l’égalité des chances auprès des préfets de Seine-et-Marne (2020) puis des Hauts-de-Seine (2022). Cette scientifique est aujourd’hui la représentante de l’Etat en Mayenne. Au service de l’Etat Avant d’être préfète à Laval (depuis quatre mois), cette scientifique multi diplômée qui aime à dire qu’elle « repousse les cloisons » a été directrice générale des services de Chartres Métropole (2011) et de Châteauroux métropole (2014). Mais aussi militaire. Plus précisément dans la Marine comme officier, ingénieure spécialisée en énergie et propulsion navale. Ingénieure en génie atomique Issue de l’Ecole Navale, promotion 98. Nadège Baptista a été cheffe de secteur chaufferie de propulsion nucléaire sur le porte-avions Charles de Gaulle puis officier de sécurité nucléaire du port de Toulon. La lieutenante de vaisseau est également ingénieure en génie atomique. Photo : ©X
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  11. Ils sont 50. Prêtres diocésains, religieux (Ordre des frères mineurs, Compagnie de Jésus), séminaristes ou laïcs (Scouts de France, Jeunesse ouvrière chrétienne), ces « martyrs français de l’apostolat » pour reprendre les termes du père Bernard Ardura, postulateur de la cause de canonisation, sont morts il y a 80 ans pour la plupart, à Buchenwald, Dachau, Mauthausen, Flossenbürg, Neuengamme, Dresde, Ravensbrück et dans d’autres lieux de supplice nazis et viennent d’être béatifiés. C’était le 23 décembre en la cathédrale Notre-Dame à Paris. Le 20 juin dernier, le pape Léon XIV a signé un décret du dicastère des Causes des Saints reconnaissant « le martyre de ces hommes par haine de leur foi sous le régime nazi en 1944 et 1945 » précise le Diocèse aux armées. Victor Dillard Ainsi Victor Dillard, qui entre chez les Jésuites en 1919 après s’être battu lors de la Première Guerre mondiale. Capitaine d’artillerie en 1940, il est fait prisonnier mais parvient à s’évader. Lors de la création du Service du travail obligatoire (STO) en 1943, il décide de partir afin de créer une aumônerie clandestine. Arrivé comme électricien, il est trahi, arrêté et interné à Dachau où il meurt le 12 janvier 1945, à l’âge de 47 ans. Dans son Journal, en septembre 1943, il écrit : « Je n’ai pas de difficulté sur la mort, je ne vois pas de quoi j’aurais à me détacher, ma vie a été donnée une fois pour toutes. Qu’elle n’ait pas encore été prise, c’est un hasard ou plutôt une grâce. » Ordonnance Kaltenbrunner Le 3 décembre 1943 est publiée l’ordonnance Kaltenbrunner qui vise à éliminer tous ceux qui menent une activité religieuse auprès des jeunes travailleurs civils français, en particulier issus de l’église catholique. Cette activité est considérée comme anti-allemande. La sanction pouvant être la peine de mort. Jean Batiffol Ordonné prêtre en 1938, Jean Batiffol rejoint un an plus tard le 26e régiment d'artillerie (RA) comme officier. Fait prisonnier en juin 40, il est envoyé dans un oflag en Autriche. En 1943, « autorisé à quitter le camp, il refuse le confort du retour » détaille le Diocèse aux armées. « Il choisit de servir les "réquisitionnés" en Autriche ». Arrêté en décembre 44, il est déporté à Mauthausen où il meurt d’épuisement…le 8 mai 1945, à l’âge de 48 ans. Photo : messe de béatification le 23 décembre présidée par le cardinal Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg et légat du pape ©Notre-Dame de Paris.
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