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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 07/02/2026 dans toutes les zones

  1. Au contraire, excellent ! Vous entreteniez déjà le lien "Armée-Nation". Qui sait si ce petit bonhomme n'est pas devenu soldat voire pilote de Rafale ? C'est ainsi que naissent parfois les vocations. J'ai souvenir d'un petit bonhomme, il y a des lustres, qui, avec ses parents et ses frère et soeur, résidait à Bône (devenu Annaba) en Algérie. Son père officier faisait appel de temps en temps au chef de corps du 1er REP basé à Zeralda. Lorsque le régiment était déployé dans le Constantinois. Et le petit bonhomme était ébahi de voir débouler ces légionnaires parachutistes qui parlaient entre eux une langue totalement inconnue (de l'allemand) et qui venaient élaguer les nombreux palmiers qui parsemaient le jardin, moyennant "x" caisses de bières. Qu'est-il devenu ? Seul Le Grain peut le savoir. BTX
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  2. Merci ! 🙂 Je viens juste de passer ma crise d’ado… 😉
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  3. Bienvenue, homme à la vue percante mais dégarnie ! lol
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  4. Capture d'écran Lycée militaire de Saint-Cyr C’est en train de devenir une sorte de marronnier : avec une forme de régularité, en moyenne tous les deux ans, la puissance publique se pose la question des comportements qui risquent d’entacher la réputation de ses lycées militaires. Cette fois, c’est la Cour des comptes qui s’y colle, avec un rapport publié le 2 février 2026. Les sages de la rue Cambon commencent par se poser la traditionnelle question du rapport coût/efficacité, en se demandant s’il est bien raisonnable d’entretenir à grands frais des lycées sur lesquels le contrôle de l’État ne peut pas s’exercer d’une manière aussi serrée que celui-ci le voudrait. Ce goût de la République pour les rênes courtes ne lui vaudrait rien à la tête d’une entreprise… ou d’une armée. Il faudra que quelqu’un se penche un jour sur ce problème qui est d’un ordre quasiment psychiatrique. En revanche, la Cour des comptes n’a pas tort de souligner que seuls 2 % des enfants de militaires profitent de ce dispositif : peut-être faudrait-il construire davantage de lycées militaires, à moins que cela n’accroisse la partition entre ceux qui aiment la France et ceux qui la vomissent. D’ailleurs, on s’alarme, dans ce rapport, du faible taux de mixité sociale : peut-être que le fait de porter un uniforme et d’être encadré par de militaires attire peu les jeunes issus des « quartiers populaires » qui seraient éligibles à une bourse. On ne sait pas. On passe sur la question du « taux d’évaporation » en classe prépa, qui est comparable, voire inférieur, à ce qui se pratique à Hoche, Ginette ou Henri-IV (de 1 à 10 %, honnêtement, ce n’est pas grand-chose). Comportements « graves », « sexistes » et « racistes » Mais il y a pire, accrochez-vous : dans ces lycées, qui comptent environ 4.500 élèves en tout, réparti dans six lycées, il y aurait une grave persistance de comportements « graves », « sexistes » et « racistes ». Bigre ! Il va falloir nous en dire un petit peu plus, parce que c’est puni par la loi. « Comportements inappropriés » liés au dévoiement des « traditions », vocable fourre-tout qui « [pourrait] ne pas poser de problème » mais souffre de « comportements déviants ». On n’en saura pas plus, et pour cause : la Cour des comptes n’est pas en mesure d’« objectiver, dans leur gravité comme dans leur ampleur », les faits dont elle aurait eu connaissance. Traduisons-les : en quantité de faits commis comme en gravité, on ne sait pas grand-chose… et vous vous doutez que s’ils avaient du concret, ils se seraient fait une joie de sortir ce qu’ils auraient trouvé de plus scabreux. Au lieu de ça, on lit entre les lignes un projet rampant : « Certains élèves du secondaire, eux-mêmes enfants de militaires, semblent rechercher une scolarité teintée de culture militaire. » Ah, nous y voilà. Des lycées qui fonctionnent... il faut y remédier ! Remettons les pièces de ce nauséabond puzzle dans l’ordre. Les lycées militaires fonctionnent très bien, coûtent un peu d’argent mais permettent aux enfants de militaires, dont on conviendra qu’ils donnent un petit peu de leur temps pour la collectivité, de faire de bonnes études. Les boursiers ne se bousculent pas. Les prépas sont sélectives et, d’ailleurs, le rapport précise qu’elles fournissent entre 35 et 70 % des élèves des grandes écoles militaires. Les traditions militaires, sans doute un peu exagérées par des adolescents excessifs (pléonasme), ne posent pas de problème en soi… mais il y a ces « élèves du secondaire, eux-mêmes enfants de militaires », qui veulent une « scolarité teintée de culture militaire ». Allons un peu plus loin en suivant les prescriptions de la Cour des comptes : la vénérable institution recommande de serrer la vis des lycées de la défense, de les inspecter davantage, de les subordonner plus étroitement à l’Éducation nationale et de redonner du pouvoir au proviseur, qui est pour le moment soumis à l’autorité du chef de corps dudit lycée militaire. En un mot : ça marche bien, ça forme une jeunesse patriote et ça échappe au contrôle du monstre mou de l’Éduc nat. Donc, sur la base de quelques dérives de nazillons aux hormones désorientées (dérives au demeurant pas documentées par ce rapport), on va peut-être tout pétarder. Un peu comme si on fermait tous les lycées de banlieues dans lesquels les filles sont isolées et les violences monnaie courante. Ah non, c’est pas pareil.
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  5. https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-mecanisme-pour-massifier-la-flotte-francaise-de-mto/ Le ministère des Armées planche sur le lancement d’un nouveau mécanisme pour gagner en masse et en agilité sur les munitions téléopérées (MTO). Jusqu’à 240 000 vecteurs aériens pourraient ainsi être acquis au cours des prochaines années pour constituer autant de bases à de futures MTO. L’acquisition dynamique, voilà la procédure par laquelle la Direction générale de l’armement (DGA) va miser pour soutenir le développement et la production de trois catégories de vecteurs aériens destinés à être armés. La première emportera une tête militaire inférieure à 2 kg. La deuxième réunira des vecteurs capables d’intégrer une charge de 2 à 8 kg, quand la troisième réunira ceux, plus rares, capables d’aller au-delà. Les volumes envisagés dépassent, et de loin, les premières expériences menées dans ce segment. Après les 460 MTO Damoclès commandées au duo KNDS-Delair, les armées se doteraient de jusqu’à 180 000 vecteurs pour la seule première catégorie. Plus complexes à matérialiser, les deux autres segments se traduiraient par la livraison de jusqu’à 48 000 et 12 000 exemplaires. Lancé hier et désormais en phase d’appel à candidature, l’effort semble donc dissocier le porteur de la charge militaire. Le cas échéant, l’intégration ultérieure amènera sans doute à se pencher sur des questions de standardisation et de modularité. Il permettrait par ailleurs de gagner en agilité à l’heure où les cycles d’innovation progressent plus ou moins rapidement selon la brique visée. Voire – pure supposition – de réorienter plus facilement les vecteurs finalement non armés vers l’entraînement ou vers la recherche d’autres effets. La méthode adoptée par la DGA se veut innovante. Exit les appels d’offres à répétition, rigides et chronophages. Place à un cadre unique valide pour une durée de huit ans. À charge de la DGA d’y lancer autant de compétitions que nécessaire pour couvrir les besoins exprimés au fur et à mesure. Et à charge des dronistes de répondre à ces marchés spécifiques s’ils estiment leurs solutions pertinentes. En misant sur cette « compétition permanente », la DGA privilégie l’agilité pour mieux coller au foisonnement technologique du secteur. La DGA porte une attention toute particulière à l’origine et à l’industrialisation des systèmes proposés. Les MTO « relevant des intérêts essentiels de sécurité », seules les entreprises basées en France pourront en effet tenter leur chance. De même, les futurs marchés comporteront certaines règles « en matière de localisation des moyens et de sécurité d’approvisionnement ». Une fois démontrée l’empreinte tricolore, le champ se révèle plutôt ouvert. Tout acteur ou groupement intéressé devra démontrer un chiffre d’affaires annuel de 2 M€ ainsi que des capacités « reconnues » de développement et de production dans le domaine des drones, qu’il s’agisse du vecteur, de la station sol, des liaisons de données ou des logiciels embarqués. Des démonstrations potentiellement éliminatoires ne sont pas exclues en amont de la passation d’un contrat. Les premiers candidats sont attendus d’ici au 23 mars. Crédits image : armée de Terre / ADC Cédric B.
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  6. Bienvenue Et bonne chance ! BTX
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  7. Bonjour à toutes et tous, Voici le Retex de ma FGI-R que j'ai fait au mois d'août 2025 au sein du 4ème Régiment de Chasseur de Gap (Régiment de cavalerie, rattaché à la 27ème BIM Brigade d'Infanterie de Montagne). Je l'attendais avec hâte. Mes 1ers contacts avec le 4 eurent lieu en février 2025 et j'ai commencé les démarches administratives en mars. Oui c'est long et fastidieux. Fin juin/début juillet, j'ai su que tout était bon pour moi et que j'avais une place réservée pour la FGI-R d'août. En préambule, comme je l'ai dit dans ma présentation ICI, j'ai 45 ans et lors de la journée porte ouverte du mois de mai j'ai assez rapidement pris conscience que je serai l'un des "seniors" de la promo, la majorité ayant entre 20-25 ans. Pourquoi j'insiste sur mon âge, juste pour dire que c'est faisable. Largement faisable en ayant une bonne condition physique. Je ne vais pas faire de retex au jour le jour. Car 1, je ne me souviens pas au jour de le jour de ce que l'on a fait, et que la FGI-R appartient à une autre dimension spatio-temporelle (la notion de temps est complètement perturbée). 2, je pense que chaque FGI-R est différente en terme de planning, mais identique en terme de contenu. Et 3, car je préfère le faire de manière thématique. D'une manière générale, la première semaine a été organisée autour de la visite médicale (et 1 vaccin dans mon cas, 0 pour certains, plusieurs pour d'autres), la dotation du paquetage, de l'arme, les cours théoriques, l'OS, le tir et un bivouac 24h "découverte". La seconde, les cours théoriques, l'OS, un bivouac 48h, et le rally. Avec en bonus le PO assez régulièrement. - La visite médicale et la prise de dotations: C'est long (parce que tout le monde doit y passer 1 par 1 et nous étions 36), pénible (parce que c'est long, mais le MDL nous a dit "l'activité principale à l'armée,c'est attendre" alors si il le dit...;) ), mais c'est absolument nécessaire (comme vous pouvez vous en douter). Et du barda, il y en a. Entre les treillis, les haix, les tenues de sport, la tenue gortex, le duvet, le sur-duvet gortex, la couverture de survie (isolation pour le sol), les affaires de "cuisine", les protections coudes et genoux, les gants, les différentes lunettes, les BAB, ... Les 2 sacs en dotation sont vite plein (pas vraiment le temps de tout ranger correctement, il faut faire vite pour limiter l'attente de tout le monde). - La dotation de l'arme: HK 416 F-C Si la dotation du paquetage nous mettait un pied dans l'univers militaire, la prise d'arme, nous y fait sauter les 2 pieds joints. On l'attendait tous. Mais lorsque l'on nous appelle et que c'est notre tour de prendre l'arme en main, les 3 chargeurs + le chargeur d'exercice, le BTB (bouchon de Tir à Blanc), on rentre dans le vif du sujet. "Cette arme ne vous quitte plus" (dormir avec son arme, chi** avec son arme...), 4kg de métal dont, au début, on ne sait pas trop quoi faire, puis on s'y habitue et quand on la quitte, cela fait une petite sensation de vide. - Les cours théoriques: Cela a commencé par la présentation de l'organisation des armées de la tête jusqu'au peloton (avec les grades bien entendu), ainsi que la nécessité d'une défense (SIT acronyme dont je ne me souviens plus de la signification) et les bases de la vie en régiment (saluer, les TIG, ...). Puis dans le désordre: PSC1 (formation diplômante de 1ers secours), C3T (Concept commun de combat terrestre), les transmissions(procédures et matériels), la topographie (lecture de carte, des définitions et orientation à la boussole), la reconnaissance des véhicules utilisés dans l'armée française, le risque NRBC et les protections (Nucléaire, Radiologique, Biologique et Chimique), et bien sûr l'ISTC (instruction sur le tir de combat que je détaille dans la section tir). Chacune comportant leur lot d'acronymes destinés à faciliter l'apprentissage. - L'OS ou Ordre Serré: J'avais une certaine appréhension vis-à-vis de cela, voire rejet, apprendre à marcher au pas... Je savais que c'est une des bases, et j'étais persuadé que cela aller me faire copieusement chi**. Et ce qui peut sembler "bête" à faire, est en fait assez compliqué à mettre en oeuvre, non pas correctement, mais parfaitement. Car oui il s'agit de l'exécuter parfaitement. Pas de demi mesure. Pourquoi? Pourquoi avoir changé radicalement de point de vue vis-à-vis de l'OS? Parce que 1, il forme le groupe. A travers les séances quotidiennes, j'ai assisté à la naissance du groupe, la cohésion de notre peloton, à partir d'individus qui ne se seraient probablement jamais rencontrés, parlés, ... Nous étions, nous, individus. Nous sommes devenus Un. "4 colonnes, Un homme". 2, L'OS est la vitrine, de ce Un, de ce Nous, auprès des autres (militaires, civils peu importe). Si l'on ne veut pas passer pour des co**, il doit être parfaitement exécuter. Et avec la fatigue qui s'accumule, le nombre de choses à assimiler en un temps si restreint, l'exécuter parfaitement n'est pas chose aisée. Mais quand un soir, à 23h et des brouettes, on fait le tour du camp; quand on commence à chanter le chant du régiment en marchant; Nous sommes fiers. Fier d'être là, tous ensemble soudés. Voilà ce qu'est l'OS. Cela se vit, mais ne se raconte pas (ou difficilement). - L'ISTC et le Tir: Du théorique (rôle et responsabilité du tireur, les règles, les détails techniques du HK) et beaucoup de pratique (module alpha, bravo et charlie): démontage/remontage et nettoyage, le réglage de la mire (nous étions en aim point), les postures de tir à 200m/100m/75m/50m, les différents stade d'une arme, comment la transmettre, les incidents de tir et comment les régler, le tir en doublette... j'en oublie sûrement tant cela est dense. Notre instruction au tir aura duré 3 jours (je crois... je n'en suis pas sûr à cause de la notion du temps perturbée lors de la formation, j'en parlerai lors de ma conclusion). C'est intense, et très fatiguant nerveusement car cela requiert une concentration de tous les instants. C'était l'étape qui me faisait le plus stressé avant d'y aller, car le tir et tout ce qui s'y rapporte était complétement inconnu pour moi. Au final, cela c'est bien passé même si j'ai eu une tendance à vouloir trop bien faire, créant de la tension et stress nuisant à la précision lors de mes tirs de validation du bravo (par exemple, j'ai réussi 100% de mes tirs à 200m tout le long de l'instruction, et j'ai loupé mon 1er tir à 200 lors de la validation devant le doublé). - Les Bivouacs: Rien de bien compliqué. Des marches avec des sac à dos plus ou moins chargés (24h ou 48h), la mise en place du camp, des postes, la pratique des cours théoriques (topo, transmissions, C3T principalement). J'y ai vu un bémol principal ici: mon âge. Dormir à même le sol ou presque, à 45 ans, c'est plus compliqué qu'à 20 ans. Se rendormir après son tour de garde, c'est aussi plus compliqué qu'à 20 ans, mais je reconnais que l'épuisement aide. petit apparté expérience perso: Je n'ai pas vécu complètement le bivouac 48h à cause d'un retour nécessaire au régiment pour une visite au CMA. Des acouphènes que je n'ai pas signalé pendant plusieurs jours, a tord, après la session de tir. Non signalés car je ne les entendais que le soir lorsqu'il n'y avait plus aucun bruit. Acouphènes que j'ai fini par signaler sur un ton léger à un de mes cadre (MDL) pendant le bivouac, qui m'a aussitôt engueulé. Car cela nécessite une prise en charge immédiate par le CMA (idéalement dans les 6h après le début des acouphènes). Donc retour au régiment (je n'étais pas le seul boulet à devoir retourner au régiment heureusement). Finalement ce n'était qu'un bouchon de cerumen formé par les BAB qui comprimait le tympan créant une inflammation... Mais pendant le trajet du bivouac au régiment, j'ai eu le temps de ruminer et je me voyais déjà exclu de la formation, cela aurait pu être grave et j'aurais pu avoir perdu une partie de mon audition, avoir de vrais acouphènes pour une période indéfinie, et surtout le CMA aurait pu juger que j'étais inapte à continuer la formation. J'ai donc bénéficié d'une pause de 15-16h (la 2nde nuit et la matinée), ce qui fût un avantage et un inconvénient. Avantage: J'ai pu me reposer, en reprenant un rythme plus serein. Surtout que mes camarades se sont mangés un bon gros orage pendant la 2nde nuit. Inconvénient: je me suis senti sorti du groupe (ce n'est pas du tout à cause d'un rejet de leur part, c'était purement intrinsèque), de la cohésion, de l'expérience, je n'ai pas vécu cette galère avec eux, je ne l'ai pas partagé. J'ai aussi manqué certains cours pratiques... Mais le plus dur, indéniablement, fût le retour dans le rythme. Retour dans le rythme, la veille du rally quand le rythme de la formation est au max. En plus de cela, à cause de ma connerie, 2 de mes cadres(1Cl et MDL) ont dû se taper 1h de trajet x2, impactant le déroulement de la formation pour tout le monde. Conclusion de cette petite mésaventure: parlez du moindre souci à votre cadre de contact dès son apparition (dans mon cas, c'était un 1ere classe). Il jugera si cela est nécessaire de prévenir plus en avant la hiérarchie qui jugera si elle doit vous envoyer au CMA, qui jugera si vous pouvez continuer la formation. Un tout petit truc qui serait soigné vite fait, peut devenir plus grave avec le temps (même si on a tendance à se dire l'inverse, "Ca va passer"). Tant qu'à parler bobo, j'ai également réveillé une petite déchirure musculaire au quadriceps que je m'étais fait 10 jours avant la formation à la salle. + un choc sous la rotule (même jambe que la déchirure) lors du passage de la planche irlandaise sur le PO. Occasionnant une gêne, notamment en descente, mais cela ne m'a pas empêcher de continuer jusqu'au bout. - Le PO (parcours d'obstacle): Rien à dire, c'est cool, sauf quand on s'éclate le genou contre la planche irlandaise en voulant monter la jambe par-dessus (ceux qui savent, savent). Ça participe à la cohésion du groupe: les forts aident les "faibles". - Le rally: Épreuve finale (enfin, c'est ce qu'on croit, mais en fait, la vraie épreuve finale, c'est le nettoyage de l'arme... 😄 ). On y met en application tout ce que l'on a appris lors des 15 jours. Je ne sais pas trop si je peux rentrer dans les détails donc je ne vais trop m'étendre là dessus. Conclusion: La toute première chose à retenir c'est que c'était une super expérience dont je me souviendrai toute ma vie. Et celle-ci n'est qu'un début. La seconde, c'est intense, vraiment intense. Pas physiquement (je m'étais préparé pour cela), mais le rythme commence fort et ne fait qu'accélérer pour atteindre son paroxysme lors du rally, et pour maintenir ce rythme, les cadres mettent la pression. Et là, ma visite au CMA et la prise d'un rythme plus normal, je pense, m'a coûté, des points lors du rally. Rien de grave, j'ai validé ma FGI-R mais je sais que j'aurais pu mieux faire. Mais parlons du rythme et de la pression. Pour donner un ordre d'idée, réveil 5h30 et activités non stop jusqu'à 23h, organisé en 3 "1/2 journée". Après 23h, douche et si on a un peu de temps, on peut préparer ses affaires pour le lendemain pour gagner du temps et/ou, réviser/reprendre ses notes. Quand il y a les bivouacs, le rythme/pression est peut-être un poil plus lent en journée (on fait toujours des choses mais j'ai eu l'impression avec un peu moins de pression), toutefois on se rattrape la nuit avec les patrouilles autour du camp, les tour de garde au sein de notre poste de surveillance ou de combat, les attaques... Même les repas se font sous pression. Tout cela s'explique par la densité de choses à assimiler en un temps fort restreint (programme similaire à la formation initiale des militaires d'active mais dans un temps beaucoup plus restreint). D'ailleurs, un conseil que je peux donner: apprenez tout ce qu'il vous est possible et sûr de correspondre à ce que l'on va vous demander d'apprendre (attention les fausses infos ou les infos qui ne sont plus d'actu que vous pourrez trouver sur le net) avant de venir (les grades notamment sont une valeur sûre). Je crois que c'est tout, au pire j'éditerai mon texte si j'ai des choses à ajouter.
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  8. Bonjour à tous, Je me présente brièvement. J’ai 25 ans et je suis diplômé d’une école d’ingénieur généraliste, après un DUT Génie mécanique réalisé en alternance depuis l’âge de 18 ans. J’exerce actuellement en tant que responsable de projets techniques dans l’industrie. Passionné depuis toujours par l’aéronautique et la mécanique, j’ai pour ambition de m’engager au sein de l’Armée de l’air et de l’espace. Pour des raisons familiales, je n’ai toutefois pas pu concrétiser ce projet à l’issue de mes études et j’ai donc acquis près de trois années d’expérience professionnelle dans le civil. Aujourd’hui, les conditions sont réunies pour franchir le pas, et je m’intéresse tout particulièrement au poste d’officier responsable maintenance aéronautique. Bonne journée à vous. OZNE45
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  9. Bravo pour le roman et le petit coucou ! Bonnes activités "jeune" réserviste !
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  10. Exactement c’est l’objectif !
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  11. Même pas… Mais petit souvenir, juste devant le 15-2. Nous revenions, mon Chef et moi de Strasbourg, dans notre trafic Renault. 18:00, beaucoup de circulation devant l’enceinte du Régiment. Feu rouge. Devant nous, une Renault 5 ou une 205. On n’y fait pas attention. Je suis au volant, je veille sur la circulation, le feu, la circulation, le feu je regarde alentour….. et mon regard croise celui d’un petit gars de 5 ans à peine, à genou sur la banquette arrière de la voiture devant nous (à l’époque, être attaché avec la ceinture de sécurité n’était pas encore obligatoire). Il nous observait depuis un moment, les yeux ronds. Je le regarde donc, et puis, je le surprends en lui faisant soudainement coucou de la main avec un p’tit sourire (clin d’œil)… Il sourit, mais intimidé il se retourne et se rapproche du conducteur(trice). Et là, je l’imaginais « les militaires, ils m’ont fait coucou… ». À Avions nous nos calots sur la tête ? Je ne m’en souviens plus… Mais il bien vu qu’on était militaire. C’était facile pour moi de me mettre à la place du p’tit gars. Le chef a côté, expérimenté dans ce genre de situation, n’est ce pas, blasé, qui y va de son commentaire : « et aller le p’tit coucou qui va bien…. ». Gamin, j’aimais bien quand les soldats nous faisaient signes. Souvenir non perdu, que je revois encore parfois, surtout en passant devant le 15-2. Pas de choucroute avec eux jusqu’à maintenant mais pourquoi pas un jour prochain… Navré pour le roman….
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  12. Bravo ! Les Mirage ! Belle réussite française, avec toute la gamme Mirage 3C, etc. Et le Jaguar doté du minimum d'électronique. Mais vous alliez de temps en temps à Colmar y croiser les "Diables Rouges" et déguster une choucroute royale. BTX
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  13. Bienvenue futur Auvergnat ! Clairon
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  14. La réponse est dans la question...............Classé inapte un an ..................réevaluation de l'aptitude au terme de ce délai. A moins d'un miracle. Si vous passez outre cette recommandation et poussez avant un an votre fils à demander une réevaluation, vous vous exposez à une fin de non recevoir voire à un échec. Et on repartira pour un tour. Car encore une fois, les examens passés dans le privé n'ont que peu voire aucune valeur. La référence demeure le SSA. BTX
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  16. Bonjour à tous, Il y a de ça un mois j’ai candidaté pour un poste d’officier sous contrat chez les commandos parachutistes de l’air. Mon dossier a été accepté par Tours il y a une semaine et j’ai eu mes dates de tests hier. Les tests au C2RA sont programmés pour fin février ce qui me semble ok. Par contre les tests complémentaires à Tours sont fixés à semaine 40 de 2026… J'ai contacté mon CIRFA qui m’ont dit que eux aussi étaient un peu sonnés de la nouvelle mais qu’apparemment ils peuvent rien y faire et qu’il est impossible de décaler cette date. Ça sous entend que jusqu’à octobre mon projet avec l’armée reste largement hypothétique et il y a un gros risque que je « perde » une année à attendre. Est-ce que ce genre de délais est classique ? Est-ce que quelqu’un pourrait me dire s’il est possible d’avancer cette date (en contactant Tours par exemple ?) Tout aide sera précieuse car depuis hier j’avoue que je suis bien sonné de la nouvelle
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