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  1. Bonjour Gounda, Pour avoir passé "quelques années" au sein de Chamborant, je ne peux que partager votre attrait pour ce très beau Régiment... Reste que : Le profil "sciences politiques/relations internationales" n'est absolument pas, contrairement à ce que pensent nombre de postulants, le schéma idéal pour intégrer cette unité. On n'attends pas d'un équipier de patrouille de recherche d'être un expert des conflits des Balkans, de l'histoire de la "construction" européenne, de la constitution américaine, de "l'Orient compliqué", des luttes tribales sub-sahariennes, ou de l'évolution des dynasties est-asiatiques... Mais avant tout d'être "bien dans son corps et dans sa tête" : de bonne constitution physique, "bien câblé", curieux, réactif, capable en toutes circonstances de stress ou fatigue, de faire preuve de résilience et d'intelligence de situation... Ni un diplomate de salon, ni un athlète mono-tâche. Bien mieux : un Hussard ! §§§ (Je vends un peu la boutique, mais c'est tellement vrai !) §§§ Dans votre cas, plusieurs écueils quant au projet de rejoindre Haguenau... - L'âge : 27 ans, c'est tardif, que ce soit en tant que MdR, S/Off, ou Off (quasi impossible directement), surtout pour postuler à une unité telle que le 2e RH, qui est submergée de candidatures de très, très bonne qualité, et peut se permettre d'écrémer... (A raison...). - Le parcours académique : quand on secoue un arbre à Strasbourg, Paris, Lyon, ou Aix, il en tombe cinquante diplômés de Sciences/Po-RI, souvent en mal de devenir... Or les Armées n'ont nul besoin d'autant de théoriciens... Mais d'opérateurs, de spécialistes, d'experts formés au fil des ans sur des postes opérationnels. En clair, des "initiaux". Mieux vaut pour le régiment recruter un MdR mécano, plongeur, ou conducteur d'engins, un S/Off photographe, ou administrateur de réseaux radio, voire un Off linguiste, russophone, arabisant, sinisant, ou spécialiste cyber... - L'habilitation S/TS : le couperet. Dans une enquête de sécurité, la DRSD consulte en premier lieu les différents "fichiers de Police et Gendarmerie", (qui ne concernent bien évidemment pas seulement le casier judiciaire...), pour estimer la "moralité élémentaire" du postulant. Mais également ceux de la DGFIP (Impôts), de la DNRED (Douanes), des ARS (Santé, notamment mentale), et ses propres bases historiques, pour déceler d'éventuelles vulnérabilités.. Elle passe également en revue l'intégralité de vos éventuelles interventions sur les réseaux sociaux, évalue le champ et les interactions diverses de vos "méta-données/contacts" à partir de vos coordonnées téléphoniques, adresses mail, et comptes divers et variés sur les messageries plus ou moins "sécurisées"... Investigue auprès de vos ex-employeurs, relations de voisinage, clubs sportifs, engagements associatifs.. Et élargit ces différents axes au sein de votre famille, belle-famille, connaissances, et relations déclarées ou décelées lors des investigations.. "Cà fait du monde", à l'heure des réseaux sociaux... Une enquête de sécurité pour intégrer une unité ou un poste "sensibles" dure en moyenne six mois : ce n'est pas pour rien. Dans votre cas, si rien ne peut à votre connaissance vous être personnellement reproché sur le plan comportemental, judiciaire, fiscal, psychologique (addictions..), il est possible que, dans votre entourage connu, ou lors d'un simple contact fortuit, vous ayez été en contact avec une personne constituant un "warning". Ou ayez visité, ou séjourné plus longuement dans un pays considéré "sensible". Auquel cas, dans le doute : le service émettra souvent un "avis réservé", voire un rejet. §§§ Bref... Réfléchissez en toute sincère objectivité à vos motivations.. Avec un avis réservé/négatif, la filière RENS : c'est mort, et pour les autres citées ci-dessous...pas gagné non plus. Comme suggéré plus haut par un éminent camarade, les Armées sont "en tension" dans les domaines : Cyber, Transmissions, Logistique, RH, Mécaéro, Propulsion nucléaire (Marine)... Plutôt du technique donc, mais qui ne tente rien.. => L'objet de mon post n'est certes pas de vous démoraliser, mais de vous aider à objectiver, en toute bienveillance, vos orientations possibles.
    4 points
  2. Bonjour à vous. Après avoir pu bénéficier avec grand plaisir des RETEX partagés par d’autres membres, je rends la pareille aux prochains souhaitant réaliser une PMS. Voici mon RETEX de ma PMS effectuée au 1er Spahis, dans le but de devenir OSC/E au sein de l’armée de Terre. Il existe 3 grandes périodes de PMS dans l’année : - Celles du début d’année : Organisées par l’EMSCC directement, ou rarement par certains régiments, elle seront difficilement d’accès si votre dossier n’est pas 100% béton car principalement pour les fameux Officiers Sur Titre. - Celle du milieu et fin d’année : Organisée dans différents régiments, soit par volonté , soit par besoin. Attention aux étudiants, les PMS ne sont pas souvent sur les vacances d’Université. Ces choses dites, je me permet donc un RETEX de la PMS d’Avril 2026 au sein du 1er Spahis à Valence qui s’est déroulée du dimanche 12 avril au vendredi 1er mai 2026. Pré-PMS : J’ai pas mal feuilleté les anciennes PMS, pour le matériel à prendre et les cours à savoir et vous donne une petite liste exhaustive à récupérer pour que ça se passe bien : - Couteau multifonction : un allié autant pour ouvrir les boites de rations que de vous démerder à faire votre bivouac. - Carnet de notes + stylo : INDISPENSABLE , pour vos notes il sera votre fidèle ami. - PQ : Utile pour le FAMAS / les besoins en nature / les fins de repas / etc … Vous lui trouverez toujours une utilité. - Lingettes pour bébé : Pour vous débarbouiller du camouflage - Cure-dents : Pour tout ce qui est petites pièces du FAMAS, très utilise lors du nettoyage final. - Duvet : Pour les nuits en bivouac. Si vous avez des cadres peu regardants, vous pouvez l’utiliser pour dormir sur votre lit en batterie, cela permet de ne pas se prendre la tête le main (et si les cadres ne sont pas trop regardants). -Barres de chocolat : Un must have pour de l’énergie et de la bonne cohésion section. - Pelle / corde : pour votre bivouac également, n’oubliez pas de faire le niveau du sol avant de dormir, sinon vous aurez des surprises. - Mousquetons : Rien ne vaut d’attacher vos quarts/gourdes/etc à l’extérieur du sac, attention à bien les camoufler en noir pour ne pas avoir de soucis (FFOMECEBLOT) - Couverts : Utiles pour manger sans avoir à mendier une fourchette Et bien, nous voilà partis pour 3 semaines de PMS, j’organiserai mon RETEX au niveau des jours pour vous donner une vague idée de ce que c’est. PRE-PMS : Un appel en visio a été fait en avance pour présenter un peu l’encadrement Notre CDS (Chef de Section) est un Adjudant réserviste, accompagné de son SOA MdL (Maréchal des Logis) réserviste également, de deux Sergents, de 3 Brigadiers-Chefs et d’un Brigadier (puis d’une Première Classe qui nous rejoindra). On parle un peu du programme, et la météo semble bonne. Le MDL nous rappellera que ce n’est pas un élément à prendre à la légère pour notre suite. Premier sondage : Sur 30 stagiaires, la plupart veulent être officiers, une petite partie sous-officiers et certains viennent juste tester la vie d’un militaire. A noter la présence de réservistes, notamment d’un Sous-Lieutenant de réserve qui a été un des éléments les plus importants de la section. Note : J'ai très sûrement oublié des moments (sport en section/PO/ect) , mais c'est ici une expérience d'une PMS. Chaque PMS est différente, en fonction du régiment, du temps et des moyens qu'ils ont à disposition. DIMANCHE 12 : Départ en train de Loire-Atlantique, c’est long ! Un Whats-app a été créé pour la section, on tente de se retrouver à Paris, mais c’est plutôt compliqué hélas, les gens n’arrivant pas à la même heure ! Direction Valence, la gare n’est pas grande mais on reconnaît vite fait les candidats de la PMS (gros sacs, cheveux courts).. Première navette qui arrive, avec les deux MDL qui font l’appel, on remonte la gare en parlant un peu, mais peut oseront papoter. Arrivée au Régiment, nous sommes logés dans un bâtiment vie et nous faisons la rencontre du reste de la section dans une bonne ambiance conviviale. Lundi - Mardi : Perception du matériel, des armes (un FAMAS, pensez à notez votre numéro de série), visite médicale pour ceux qui n’ont jamais été au CSO, et également début de la marche au pas (vous en aurez BEAUCOUP !) Un premier entretien est donné avec l’Adjudant, auquel on donne notre parcours scolaire (tout en faisant une présentation militaire) et nos attentes pour cette PMS. Dans la soirée du mardi, présentation de l’encadrement et des activités, on notera une visite de plusieurs régiments, dont un alpin ! Révision des grades, et apprentissage des Saintes Règles ISTC ! Mercredi. - Vendredi Début des journées assez importantes (lever 5h30 / TIG / Ordinaire - puis cours jusqu’à 18h avec une pause pour déjeuner). Cours en salle et MOAL sur le FAMAS. Vous allez apprendre à manier votre arme , à la connaître sur le bout des doigts (même le poids!) et à simuler des incidents de tir. L’objectif est de passer le CATI (Certificat d’Aptitude au TIr) du FAMAS le samedi. Niveau cours, on commence sur les actes du combattant, les conventions et autres organigrammes de régiment. C’est ici que votre carnet sera très très important. Samedi : Drill (manipulation de l’arme) , passage du CATI , plusieurs échecs (attention au CEVITAL !) mais je le passe du premier coup. Passage également d'un cours sur le montage / démontage de l'arme, auquel vous donnez le cours à d'autres camarades (première note PMS). Dimanche : Un petit jour de repos, mais d’autres cours sont présents, n’hésitez pas à être actif en cours, et de ne pas dormir. Passage des CATI en retard, toute la section l’a eu mais il y a eu deux abandons. 2e Semaine : Lundi / Mardi : On continue les cours, cette fois si sur le NRBC / Génie / Mines , avec également une visite au musée du régiment. (Le collectionneur que je suis a eu le plaisir de repérer quelques beaux uniformes pour sa collection, mais on ne touche pas ce qui est à César) Mercredi, départ pour le camp en pleine forêt. Arrivé dans l'après-midi, on nous confie une mission de ramener un blessé vers une zone de vie qui est située après une forêt. Trois groupes sont créés, le premier est celui qui éclaire et donne la direction, le second est au niveau du transport du blessé ( - le plus lourd de la section -) et le 3e garde l’arrière. C’est un désastre, les groupes se dissipent en petits éléments d’attaque contre les cadres et se font choper un par un . L'exercice dure pendant l’après midi entière puis jusqu’à la soirée, jusqu’au moment ou votre héro favori se tords la cheville en revenant au camp ! Je passe la blessure sous silence radio car je peux marcher sans trop de soucis (monumentale erreur). Jeudi : Départ au SITTAL (SImulateur de Tir Toutes Armes Légères), qui est un écran de tir virtuel au sein d’un autre régiment Alpin. On voit plein d’armes ( du PA au fusil de précision), mais nous sommes uniquement autorisés à utiliser le FAMAS. Pendant ce temps, ma cheville crie à la douleur, mais, c’est dans la tête ! Mes tirs sont plutôt moyens , je vise groupé mais pas dans la cible, et l’on ressort de celui ci pour laisser passer les autres groupes. Entre-temps, un MDL nous montrera un peu le combat en CQB (Close Quarter Battle) et la prise d’une habitation. Cependant, lors d’une pause, la cheville me met de côté pour regarder pourquoi j'ai autant mal… Et j’ai eu un sacré pokémon, un pied épaisseur double, mauve, qui a fait hurler le MDL qui nous avait fait l'entraînement CQB, oups ! Je suis mis de côté, avec mon pied qui attire l’attention de mes camarades, et malgré l’état de celui-ci, je ne ressens pas trop de douleurs. Fin de journée, je suis au urgences pour une radiographie avec un Brigadier auquel nous avons une grosse discussion autour de son passé. Je pense que ma radio a dû faire le tour de l'Hôpital de Valence, car je me baladais sans soucis avec une cheville bien foulée et deux œdèmes sans ressentir de douleur. Retour au régiment , discussion avec l’Adjudant si je veux continuer ou non, petit repas et dodo. Vendredi : Discussion le matin avec l’Adjudant, je lui dit que je continue. Premiers cours du Grenadier Voltigeur sur le terrain ainsi que la préparation à samedi pour le tir sur stand. On nous informe que les munitions seront des munitions à faible puissance, mais qu’il y en aura 12 par pax pour : 6 Tirs de familiarisation avec l’arme sur cible à 50 mètres. 3 tirs de test sur cible basculante (20/50/100m) 3 tirs d’évaluation sur cible basculante (20/50/100m Retour au régiment pour avoir un RETEX d’officiers actuellement au régiment pour leur poser des questions, je suis conforté dans mon objectif du Train. Samedi : On monte en bivouac sur une plaine située à une 50aine de Km du camp, découverte du champ de tir, et également familiarisation avec l’arme. Tirer avec une arme, c’est toujours une première découverte, le FAMAS claque bien mais il faut être concentré sur son CEVITAL et ses règles ISTC. La plupart de mes tirs touchent la cible, mais pas de groupage. Montage des tentes en bivouac tactique, on fait également un petit totem pour la section , puis extinction des feux. J’ai eu la chance d’avoir la tente qui s’est effondrée la nuit, car le sol n’était pas stabilisé, donc le matin le réveil a été fait avec le FAMAS du voisin sur la tête, un plaisir. Dimanche : Tirs sur cibles à différentes distances. Autant les tirs d’essai étaient désastreux de mon côté, les tirs d'évaluation ont été parfaits. Exemple d’un tir d’évaluation : L’Adjudant vous désigne une cible à X m, et vous donne la consigne de tir (position libre, bras francs, intermédiaire, couché bipied , etc…) et déclenche le chrono quand vous levez votre arme. Vous avez 3 secondes pour viser, engager et toucher votre cible. Moins de temps s’écoule, plus de points vous obtenez. Je me rappelle de mon temps pour la cible à 50 m qui était d’une seconde et 30 dixièmes, Lucky Lucke ! Le score était vraiment bon de mon côté, et il a énormément compté dans le classement avec deux autres choses (Rallye et note de Gueule) . On nous annonce le rallye final le mercredi. La journée se termine avec un remballage du bivouac et retour au campement principal. 3e Semaine : Lundi - Mardi : Plusieurs activités sont à prévoir : Entraînement au GV + CDE (Chef D’Equipe) , bien savoir donner ses cadres d’ordres et placer ses GV, l’encadrement joue l’OPFOR (OPosing FORce = ennemis). Je n’ai pas eu le droit de commander avec ma cheville, mais les quelques brides de commandement que j’ai eu l’occasion de faire m’ont vraiment motivé. Parcours d’Obstacle : par cohésion, je le ferai avec mes camarades pour les obstacles communs même si ça fait mal, c’est le métier qui rentre ! Découverte des NVG (Lunettes de vision nocturne) , de la P4 (Jeep française) et également de la topographie. Pour le dernier point, j’avoue que c’est toujours une science Indoue pour moi. Changement de camp , cette fois-ci dans un bâtiment en pleine forêt, auquel on arrive le mardi. De grosses chambres, mais également une grosse évaluation surprise après un repas de cohésion avec la section. Imaginez vous après avoir bien mangé/bu, devant un questionnaire à multiples réponses sur tous les sujets vus depuis le début de la PMS, un moment de bonheur ! Des déçus commencent à venir, car ils n’ont pas assez révisé, mais je reste confiant sur mes réponses. Mercredi - Rallye ! Il se dispose en plusieurs groupes de 3, avec une carte qui vous mène à différents ateliers dans toute la forêt. Il y avait : Atelier Radio : Montage/démontage et transmission de coordonnés. Atelier FAMAS : Montage/démontage yeux bandés ou avec une seule main. Atelier Observation et Renseignement : il fallait désigner des blindés miniatures sur une montagne de sable et faire un croquis de combat. (Celui où j’ai le plus raté) Atelier Topographie : Pour midi, il fallait récupérer nos rations parachutées (cachées par le cadre) avec une boussole et un gisement. Ne pouvant pas trop marcher avec mon attelle , j’ai aidé l’encadrement à cacher les boîtes (et à donner quelques indications “partisanes” à des camarades qui ne savaient pas où étaient cachées les boîtes). Atelier initiateur ISTC : se rappeler des limites et du vocabulaire du stand. Atelier C4 : L’objectif était de nous fatiguer par des exercices physiques (tractions avec arme/ramper/courir etc) et de nous mettre ensuite des gants de boxe et de combattre un B-C qui était moniteur dedans. Il n’a pas hésité à taper dans ma cheville , mais j’ai tenu. A noter une dissertation sur “qu’est ce qu’un officier” à la fin avec le nez en sang. Jeudi Retour au camp, REMEC (Remise en forme des personnels) et journée de drill la marche au pas et chant de la section pour la présentation de demain au CDU. Le soir, débrief avec l’Adjudant et établissement d’une liste, ou je me vois 13e sur 28. Plutôt content, compte tenu que plusieurs activités m’ont été interdites. L’un de nos membres du forum finira 2e, félicitations à lui ! Vendredi: Départ et retour à la gare de Valence. L’encadrement a été très heureux de nous avoir sous leurs ordres, c’était leur première fois avec une PMS et des gens “câblés” qui on su donner beaucoup en peu de temps. Côté Section, beaucoup partiront pour le côté du Sous-Officier car cela les intéresse plus au niveau du terrain qu’Officier. Et c’est ce qui complète mon petit RETEX côté PMS, il ne sera pas autant complet que d’autres, mais il permettra d’ajouter une pièce dans la machine OSC. Louis.
    3 points
  3. Bonjour à tous! Je profite de mes permissions estivales pour publier mon RETEX sur mon année à l’Ecole Militaire des Aspirants de Coëtquidan. Le RETEX suit plus ou moins la chronologie de l’année, décomposée par semestre, avec quelques détails sur certains sujets par ci par là. Bonne lecture! PREMIER SEMESTRE Après l’interminable trajet en bus de Paris jusqu’au trou perdu qu’est Guer, se déroule la semaine d’incorporation au sein de l’école où on est principalement accompagnés par des GAJ (gradés aux jeunes, c’est des autres élèves officiers [EO] des autres écoles). On (ré)apprend avec eux les bases de tout bon soldat vitesse grand V comme pratiquement tout le monde a une petite expérience militaire (PMS, réserve). Les journées sont rythmées par de nombreux cours/amphi/perceptions de tout le matos. On fait généralement du 5h30 - 22h en début d’année, avec petit déj' en ordinaire + TIG avant le rasso compagnie à 7h30, s’ensuivent les cours 8h-12h et 14h-18h, avec, entre les deux, la (très) courte pause méridienne : En début d’année, les timings sont assez serrés, pour manger à l’ordinaire ça sera un peu la course haha, de par les emplois du temps et la présence des 3 écoles à l’académie (vous apprendrez à manger en 1 min par moment). Cependant avec les différents terrains de chaque formation, les files d’attente d’1h ne seront qu’un lointain souvenir et vous aurez le temps de déguster les délicieux repas de De Lattre en semaine et de Wagram le week-end (on mange super bien à l’EMAC, sauf quand on perçoit les sachets “beurk” aka les sachets froids ) Après, retour à l’ordinaire, puis amphi en tout genre pour présenter l’année, les cadres, les attentes à l’EMAC etc. Il y aura beaaaucoup d’amphis en début d’année, et bien que vous soyez fatigués, évitez de dormir devant le COMEMAC (le chef de l’école). Parlons des cours maintenant; il y en a en tout genre, parfois de simples cours d’1h, parfois des amphi de 4h. Génie, NRBC, Psychologie, Histoire, Topographie, SIC, Tactique…tout y passe, c’est assez dense au premier semestre mais ça le fait, pensez à réviser de temps en temps car les infos s’accumulent. Les cours portent en premier lieu sur le niveau chef d’équipe (CDE), puis sur le CDG (groupe) en fin de semestre. On a également pas mal de séances de tir, où ils nous font passer rapidement les différents modules à avoir en tant que CDS (module, A, B, C, D). Généralement, vous avez une séance de tir sur la journée, le matin, entraînement; l’après-midi, entraînement au module puis passage du module. Une note vous est attribuée selon votre prestation (faut avoir minimum 16/20 pour avoir le module), mais y’a un rattrapage au besoin (mais vous garderez votre note éclatée, faut pas déconner non plus! ). Généralement, avec le rattrapage, la quasi-totalité des élèves ont leurs modules. Si vraiiiment ça passe pas, ça sera à repasser en fin d’année (plus ou moins jusqu’à ce que vous l’obteniez lol). Point particulier pour le PA (le glock), où on s’entraîne quasiment pas dessus, mais il faut quand même avoir les modules, mais le taux d’échec est du coup un peu plus élevé. Passons du coq à l’âne et parlons maintenant de la vie section/promo : durant les premières semaines, vous devrez (ou pas en vrai le timing dépend de votre CDS) créer votre petite image section : logo/cri section, refonte des murs à l’image de la section… n’hésitez pas à vous investir là-dessus car ça crée une bonne cohésion. Puis surtout, vous n’aurez rien d’autre à faire de votre temps libre car, attention spoiler !, vous n’aurez évidemment pas vos téléphones au début. De mémoire ça a duré 1 bon mois et demi. Ils nous le redonnaient par moment pour la famille ou si on en avait besoin pour des papiers etc, entre 1 et 3 fois par semaine. P'tit conseil:: prenez votre pc portable et connectez-le instantanément au wifi le premier jour avec votre téléphone : vous vous ferez moins chier déjà et ça vous aidera pour réaliser les travaux sections/promo. Concernant la vie promo, on peut parler de 2 choses : le bureau promo (élu mi octobre) et les burlingues (les comités). Le BP est composé du vieux (représentant de la promo de l’extérieur), le jeune (idem mais en interne), le morlingue (picsou), le tabellion (l’admin), le ravito (les appros) et le plumeux (la communication). Evidemment plus ou moins détesté par la promo et surtout les chefs de burlingues en fin d’année parce que c’est de bonne guerre, le BP a pour rôle de s’investir afin de faire vivre la promo. Mais pour cela également, et surtout, nous avons les génialissimes chefs de burlingues!! (Etais-je chef de burlingue? Oui, bien évidemment) Donc! Les comités, concrètement, c’était une nouveauté de cette année pour animer la promo, et franchement ça a bien marché : burlingue tradition, communication, gala, chorale, art graphique, rédaction, sport, littéraire, défis, mécénat, tranchée, magasin promo. Au début d’année, vous choisissez un burlingue comme si vous choisissiez une maison dans Harry Potter, et durant les créneaux CPI (commandement par intention, 1 par semaine de 4 h), vous faites le travail que vous avez à faire. (à noter qu’il y a du taff à faire hors de ces créneaux par moment). Un CDS de l’école est également associé à un burlingue pour vous aiguiller au besoin. P'tit conseil: Je dis pas ça parce que je faisais partie du groupe président des saucisses (si, complètement), mais investissez-vous et évitez de faire les planqués en chambre : c’est chiant, rien n’avance, et la promo se prend des coups de pression inutiles car le SLT KRASSUS a décidé de pioncer en chambre et s’est fait choppé par son CDS, échec ! Retournons sur la prog’ : le premier terrain au terrible Bois du Loup (BDL), une énorme bahutante où vous déroulez vos acquis du niveau CDE sur le terrain. C’est de la bahute comme on aime où on vous prend pour des GV de la première heure (en même temps ils n’ont pas tort), longues marches dans le camp jusqu’à 2/3h, réveil 4/5h puis activités en journée (passage en perroquet, PIF, les missions du trinôme… les classiques vues en PMS). Ironiquement un des terrains les plus durs de l’année car c’est le premier et qu’il est là pour vous bahuter encore une fois. Viendra aussi peu après, le rallye CDE! Typiquement même principe que celui de la PMS, dure une journée : écrits, passage en CDE sur le terrain, démontage d’une arme et remontage… Ptit conseil: Ce rallye ne compte pas dans la moyenne! (pour cela se référer à la notation de l’année que votre cadre peut vous refiler). Pas la peine de réviser comme un fou furieux, mieux vaut garder ça pour le rallye CDG qui viendra en décembre. Son seul avantage sera de laisser une bonne image de vous à votre CDS pour votre jolie note de gueule. Parlons maintenant du sport. Vous remarquerez que je n’ai pas parlé de sport depuis le début, car spoiler, le sport à l’EMAC, c’est quelque chose! Il faut bien comprendre que, contrairement aux autres écoles, à l’EMAC, on est très pressé, car en 1 an faut tout caser, donc en début d’année, le sport c’est par intermittence. Côté perso, c’est quasiment impossible d’en faire de son côté (entre l’emploi du temps où les soirées sont occupées, et les rares soirées qu’on a, on se repose juste parce qu’on est épuisés haha), perso, j’ai pu commencer mon sport perso qu’au second semestre. Heureusement les (quelques) séances avec la DEPMS (cellule sport) vous permettront de ne pas devenir un énorme sac durant votre scolarité. Les séances de sport sont ce qu’elles sont, haha, concernant le niveau, en soit vous le faites à votre rythme : si vous suivez, tant mieux, sinon, tant pis. En footing, on fera demi tour pour vous chercher, et si vous faites des séries de 2 tractions, et bin le moniteur va vous dire "ok". Néanmoins, il faut bien noter qu’au vu de la prog aléatoire et des séances parfois aussi aléatoires, c’est pas ici que vous allez progresser (au contraire). Vraiment, arrivez au pic de votre forme car vous ne ferez pas mieux lors des tests haha (course 5km sur un terrain vallonné, tractions, montée de corde). Essayez tant bien que mal de vous entraîner lorsque vous avez l’occaz pour pas trop perdre, et si possible (sans en faire trop, MEF aux tendinites), bosser/demander à faire de la technique de corde, car c’est pas un truc qu’on fait dans le civil. Arrivé mi-octobre, arrivent enfin le Saint Graal : les saintes PLD, vacances d’une semaine, profitez bien, enfin comme vous pouvez, parce que en fait vous aurez des devoirs maison haha, du style plastifier vos cartes de Verdun ou bien préparer votre carnet de chef de groupe, ou encore, préparer votre caisse à sable! De mémoire, c’est vers ce moment-là aussi que l’on est plus obligatoirement compté mangeant le matin à l’ordinaire, donc vous pouvez petit déjeuner en chambre histoire de gagner du temps de sommeil le matin! Viendra ensuite le séjour de 2 semaines à Verdun avec ses nombreux forts que vous apprendrez à connaître, avec une semaine terrain pour voir les manœuvres en CDG, et une semaine EHT tournée tradition, où vous aurez l’honneur de faire la marche de 27km en hommage aux 27 000 officiers de réserve de la PGM (en réalité vous ferez bien évidemment plus de km, on en a fait 33, préparez-vous psychologiquement haha). Terrain bien sympathique en somme (sans ironie) malgré le froid qui commence à faire vraiment mal pour les frileux. Nous approchons de la fin du premier semestre, avec le rallye CDG ainsi que le baptême promotion! Pour le rallye CDG, ne soyez pas impressionnés par la présentation que vont vous faire les cadres/profs… c’est juste un rallye. Là, on vous présentera les épreuves, peut-être 2j avant les épreuves ainsi que le déroulé. Grosso modo, vous allez pas trop dormir (2/4 h, ça dépend des horaires de départ et certains seront plus chanceux que d’autres) car ça dure 24 h. Vous marcherez dans le camp pour vous rendre sur les différents lieux des activités pour réaliser des tests pratiques dans les matières que vous étudiez depuis le début d’année. (chose à comprendre : connaître sa théorie, c’est bien, savoir la mettre en pratique, c’est mieux!). Une fois le rallye terminé, l’enchaînement va pouvoir se faire sur la préparation du baptême de promotion! Très belle soirée où vous êtes adoubés par votre parrain et vous défilez pour la première fois avec votre promotion sur votre chant promo, et franchement c’est sympa, profitez bien! De plus, vous passez enfin d’élève-officier à officier-élève, c’est donc ici que s’achève la bahute, et vous serez traités comme des adultes dignes de ce nom !! (c’est faux ). Mais avant, spoiler alert, vous passerez par l’interminable semaine de répétition pour que tout soit parfait le jour J. Les répétitions commencent après la fin des cours, où vous descendrez l’axe noble un nombre incalculable de fois jusqu’à satisfaction des cadres (PS : ils sont jamais satisfaits! ), jusqu’à parfois 22h. Il y a également les répèt’ de la cérémonie en tant que telle, le petit sachet de sucre des armées sera votre meilleur allié durant ces soirées. Viendront ensuite les permissions de Noël qui font plaisir, mais avant votre départ vous aurez aussi droit au rappel des cadres : le CNEC arrive, préparez-vous! SECOND SEMESTRE : Le début du mois de janvier sera sans doute le moment le plus tranquille de votre année, et c’est également à partir d’ici que l’on regagne vraiment nos libertés (souvent de QL en soirée et week-end de libre). Cela tombe bien, parce qu’après, tout s’enchaîne. À la fin du mois déjà, on repartait en terrain avec un effort “aguerrissement”, en vue de la préparation CNEC. Par la suite on enchaîne avec une semaine de “CDS au quotidien”, ou le boulot de CDS avec la paperasse. Durant cette semaine vous devrez rendre des travaux qui seront notés, n’hésitez pas à prendre de l’avance dès le début car le dernier rendu est assez conséquent. Selon la prog’ des compagnies, viendront les monitorats EMOE (explo) et ISTC (tir) : L’EMOE : semaine la plus chill de l’année car vous finissez assez tôt dès lors que les cours sont finis. Le monitorat se joue sur un test écrit (inratable sauf si vous dormiez en cours) et un test pratique, qui consiste à reproduire la méthode pour détruire une grenade qui n’a pas explosée. Dans les faits c’est simple, mais comme au permis finalement, un simple oubli ou une faute éliminatoire et c’est échec, donc soyez psycho là-dessus. Néanmoins rares sont les échecs sur ce monitorat, contrairement à l’ISTC L’ISTC : semaine très fun car on tire absolument toute la semaine. Pas de test théorique, on ne fait que de la pratique, avec la partie tir (test d’entrée + on repasse les modules effectués au premier semestre) et la partie pédagogie (on se met dans la peau d’un moniteur et on fait faire de la MOAL à nos camarades + les cours de tir pour obtenir le module A). Tout est relativement simple dans ce monitorat, la difficulté se trouve dans les tests d’entrée que l’on fait (logiquement) dès le lundi : 10 tirs couchés bras franc à 200m sur cible fixe, avec au moins 8 cartouches qui doivent toucher la cible. Beaucoup de ratés sur cette épreuve (mauvais réglage de l’arme durant les tirs de réglage, stress tout simplement, ou bien aussi comme la cible est fixe pas moyen de réajuster le tir si c’est à côté notamment). Néanmoins, une séance de rattrapage est réalisable en fin de semaine, mais quelques échecs sont encore présents. Pour ceux ayant raté un monitorat, une semaine est à refaire durant le stage en corps de troupe plus tard dans l’année pour l’obtenir. Autant dire que rater les 2 monitorats c’est se mettre une balle dans le pied car vous ne pourrez en rattraper qu’un! Transition, reparlons des cours maintenant : fini les gros amphis comme en début d’année, place au DCA (droit des conflits armés), au cours d’anglais opérationnel, au cours de TAC niveau CDS, et évidemment le reste des cours habituels. En sport, ajoutez à cela le C4 (la baston) et la natation utilitaire, la nage en brasse tête hors de l’eau en treillis + blue gun + sans lunettes. Quelques conseils : en anglais, l’évaluation en fin d’année est relativement simple car ils ne vous jugent pas sur la tactique mais sur votre manière de parler anglais : à cet effet, apprenez votre vocabulaire et pas à la dernière minute, c’est mieux. Pour la TAC, participez, car mieux vaut se planter devant ses copains de sa section que devant la vraie section que vous devez commander dans 1 an et demi, de plus, faites bien vos ordres d’opération à chaque fois pour vous entraîner. Pour la natation utilitaire (je pourrais en parler pendant des heures car c’est mon némésis ), les séances grosso modo c’est un enchaînement d’obstacles pour s’entraîner au PAN du CNEC, ajoutez à cela parfois quelques exercices de bahutage, type, lancez votre treillis dans l’eau et habillez-vous dans l’eau. Pour ceux ayant du mal, mon seul conseil sera d’aller vous entraîner dès que vous le pouvez dès janvier sur les créneaux de l’ASEACC (la piscine est ouverte au public + militaire, et on peut installer les obstacles pour s’entraîner, mettre le mannequin, l’arme etc. Durant les créneaux de sport, on est souvent à 2 sections, ça s’enchaîne, c’est compliqué de progresser, alors que sur les créneaux ASEAACC, vous bossez à votre rythme et les moniteurs de sport ont cette fois l’occasion de vous donner des conseils.) Ce qu’il faut absolument savoir faire : nager en treillis/flingue longtemps (même si c’est très lent c’est pas grave, au PAN y’a pas de chrono.), savoir récupérer le mannequin à 4m, tenir l’apnée sous le tapis bleu. Si vous arrivez à faire ça, ça devrait le faire, et ne vous y mettez pas à la dernière minute. Évitez aussi que votre séjour à Collioure soit le premier moment où vous vous rendez dans la mer, perso, je n’ai ni aimé le froid ni les vagues, pour les gens comme moi qui paniquent un peu dans l’eau je recommande pas haha. Continuons sur la prog de l’année. Entre-temps les PLD d’hiver se sont déroulés, nous sommes désormais courant mars, et 2 semaines en terrain à l’extérieur se préparent, pour nous c’était au Larzac, avec nos premiers passages avec des troupes de manœuvre (des sections en régiment qui viennent s’entraîner avec nous)! C’est la version beaucoup plus concrète des manips CDS en terrain, car vous commandez cette fois-ci, non pas vos camarades, mais une vraie section constituée, une très très bonne expérience où vous apprendrez beaucoup. (néanmoins je précise, tout le monde n’aura sans doute pas l’occasion de passer en tant que CDS car les délais l’obligent. D’autres passages avec des troupes de manœuvre seront à prévoir plus tard dans l’année, où tout le monde passera étant donné que c’est noté) Pour ma part, j’ai eu la chance, avec deux autres camarades, de passer en premier, j’ai pu ainsi voir touuuute la manip de A à Z avec la 13e DBLE, c’était honnêtement intimidant mais très enrichissant Le conseil ici sera de s’appuyer sur le vrai CDS de la section qui vous accompagnera durant votre mission, et aussi auprès des CDG/SOA qui sauront vous aiguiller de par leur expérience, et qui vous permettront bien évidemment de réussir votre mission sans encombre tout en étant une boule de feu! En avançant un peu dans le temps, petite PLD de Pâques avant l’effet majeur de l’année le CNEC! D’ailleurs, à cet effet juste avant, vous aurez droit à une semaine complète d’aguer, dernière prépa CNEC. Là c’est typiquement le moment où les gens se rendent compte qu’il faut réviser leurs nœuds, ou bien alléger le sac et qu’en fait on peut se passer de l’oreiller. Attention néanmoins de ne pas trop faire le radin et, par exemple, de penser qu’il serait judicieux de retirer ses effets de pluie (alors que de la pluie est annoncée au CNEC) ou bien de retirer le duvet (on a toujours l’occasion de dormir et être dans son duvet après une journée au CNEC c’est le bonheur ultime). Pour les activités, vous retrouvez ce que vous verrez au CNEC : nœud, rappel, parcours d’audace, pistes individuelle/collective, C4, marche de nuit… Parlons maintenant du CNEC. Ne voyez pas cela comme le Saint Graal de votre formation à l’EMAC, vous aborderez ce stage plus sereinement pour commencer. Ensuite, certes il faut avoir un minimum de physique pour les pistes et les marches interminables, mais tout se joue au mental, donc durant ces trois semaines, faites croire à votre cerveau que vous êtes un commando de l’apocalypse pour que tout se déroule au mieux (et les instructeurs kifferont, vendez-leur du rêve!) Bref, on arrive là-bas, soit vous commencez à Mont Louis (pour ma part), soit à Collioure. Mais avant on commence avec les tests d’entrée où vous vous serez entraînés au préalable avec votre cie. Ceux qui ne réussissent pas partiront dans la brigade “aguerrissement”, où vous serez encadrés par les cadres de l’école. Là c’est un peu la bahute, car vous faites le CNEC sans vraiment faire le CNEC, car à la fin, vous ne pourrez pas avoir le monitorat. Vont également là-bas ceux qui ont trop le vertige (n’arrivent pas à passer les obstacles hauts des pistes) et ceux qui font échec au PAN (du moins la première semaine pour les malchanceux déjà à Collioure ou ceux qui ont vraiment trop de mal dans l’eau). Ensuite se déroule la semaine, où la journée, vous aurez différentes activités : nœuds, rappel, escalade, pistes, sauvetage sur câble, C4… Le midi vous avez le temps de manger en ZPT (Zone de Perte de Temps) (30 min/1 h), il faut bien que les instructeurs aient le temps de manger à l’ordinaire! (Quoique, tout cela dépendra bien évidemment de la brigade dans laquelle vous tomberez! ) Arrivé le soir, vous aurez quelques cours en salle de classe, avant la préparation de la mission de nuit, que vous aurez tous les soirs, avec une grosse mission de nuit le jeudi. Pour la préparation, pensez moins C3T et pensez plus commando : il faut surtout se focaliser sur les itinéraires, les cas non conformes et la coordination lors de l’assaut. Si vous ne vous trompez pas sur ces trois-là, vous aurez de quoi dormir quelques heures la nuit, où le plus important reste de ne pas faire de loose topo! Restez toujours sur les vrais chemins/routes. Enfin, lors de votre présentation à l’instructeur, mettez votre cape du commando de l’apocalypse et sortez le grand jeu, faites une caisse à sable digne de ce nom et cela devrait le satisfaire. Durant les marches, faites en sorte d’alterner les personnes qui portent le matos et les personnes qui prennent les rôles lors des missions, cela évitera de créer des tensions au sein de la brigade avec la fatigue accumulée, un suivi dans la semaine peut même être envisagé. Quelques autres rubriques : Les nœuds : connaissez-les par cœur avant de venir au CNEC, ne vous y mettez pas à la dernière minute. Idem pour les procédures à suivre pour le rappel, le passabloc et autres, par contre MEF, parfois la procédure diffère avec celle apprise à l’EMAC Les pistes : vous allez avoir mal aux bras comme vous ne l’avez jamais eu! C’est épuisant, surtout plus les jours passent. Vous n’aurez que peu de passages pour vous entraîner sur les pistes avant le chrono, donc choppez bien toutes les astuces. MEF aux blessures! Si vous avez commencé par la piste rouge, la piste verte c’est rien à côté. La marche-course / brancardage : La pire épreuve physique que j’aie jamais faite de ma vie haha. C’est une épreuve collective à faire en moins de 1h / 20 min, donc on s’entraide, les plus costauds s’échangent le matos collectif, ceux qui sont au bout de leur vie, on lâche rien et on avance pour les copains. Le week-end : prenez impérativement des hôtels dans les alentours afin de récupérer : je vous garantis que vous n’aurez absolument PAS envie de dormir dans les logements de Mont Louis/Collioure. Les hôtels avec laverie, c’est le must pour éviter de devoir trimballer sa lessive jusqu’à trouver une laverie. Dormez beaucoup, reposez vos pieds, et profitez avec les copains (enfin surtout à Collioure). La triche: On peut tricher au CNEC (sur les itinéraires, BLM aka cacher de la nourriture à droite à gauche, laisser des trucs en salle de classe, s'entraider avec les copains blessés, profiter des locaux ...) à vos risques et périls ! Pour ma part, mon RETEX du CNEC s’achève ici car je me bloque le dos sur une marche de nuit en voulant reprendre mon sac en début de semaine à Collioure, c’est tragique (quelques heures avant le PAN, je n’ai en plus même pas eu l’occasion de couler avec le mannequin… ). Malheureusement, les blessés au CNEC, il y en a quelques-uns entre la fatigue accumulée et les mouvements bêtes qui vont vriller une cheville/une épaule/un genou. Pour les handicapés, retour à Guer, pour rejoindre la base arrière (aka les blessés d’avant le CNEC). On a eu la joie de frotter de l’armement en attendant le retour des commandos afin de préparer la VTA annuelle. Sur mon court séjour à Collioure, quelques mots : c’est très chiant de faire le caméléon et de se changer en treillis mer/sec. La descente à la mer c’est marrant, remonter en courant ça l’est moins. L’eau est froide (bon ok je suis très frileuse mais quand même). Cette semaine est apparemment très cool car (si la vue de la mer ne vous provoque pas des sueurs froides), on fait des trucs stylés dans l’eau avec les différentes embarcations. Faîtes attention quand vous sautez de la vedette, il y a vraiment de quoi se faire une cheville! Est-ce que j’ai dit que l’eau était très froide? Bref, le CNEC c’est bien bahutant, ça serait mentir de dire le contraire, mais vous vivrez de bons moments et vous en garderez de bons souvenirs (l’escalade en extérieur, coup de cœur pour ma part). Une fois rentrés à Guer, se passeront ensuite 3 semaines de cours avec révisions pour le grand rallye commun de fin de scolarité (RCFS). Vous aurez également les tests sportifs du second semestre (pareil qu’au S1 avec en plus, de la natation utilitaire sur 100m avec quelques obstacles, que j’ai réussi, comme quoi toutes ces heures à la piscine n’auront pas été vaines!). En plus de cela, ajoutez également le gala de promotion durant un week-end, soirée sympathique également. Parlons maintenant de la semaine du rallye : Le premier jour ont lieu pour tout le monde les épreuves écrites : c’est assez drôle parce qu’on ne savait pas trop à quoi s’attendre visiblement car, lorsque l’on retournait les feuilles, cela s'entendait que les gens n’étaient pas sereins . Alors en épreuve, il y avait la rédaction d’un OPO (gros coeff), du CDS au quotidien (type : faites un emploi du temps), un peu de DCA (sachant que la semaine précédente on avait eu une évaluation de 2h sur le DCA), un peu de psychologie (pas la peine d’apprendre faut juste connaître les méthodes), écrit sur le TAM (tir armement, mais là contrairement à d’habitude où ils demandent les caractéristiques des armes c’était des connaissances sur le pdf du moniteur de tir que personne n’avait révisé haha). CONSEIL : à noter que pour les épreuves écrites, le timing est très très serré pour ne pas dire que c’est impossible de finir correctement les tests, donc ne traînez pas et sachez aller à l’essentiel par moment. Donc une fois que tout le monde sort de la salle en disant “j’ai foiré mon épreuve”, c’en est terminé pour la théorie et vient ensuite la pratique! L’EMAC passant en dernier, on est isolés sur le camp après les écrits le temps que les autres écoles passent, pendant ce temps on révise (et en vrai ça fait pas de mal). Même procédé que le rallye CDG, avec un peu plus de matière et plus de pratique. Grosso modo de mémoire, en épreuve : du tir avec mise en fatigue entre (le tout chronométré, fallait courir entre les différents pas de tir, faire du tir à plusieurs distances, HK/ glock) Identification sur des mines + rédaction EO100, sur des véhicules, rédaction d’un 2IPC (un recueil d’entretien) course d’orientation dans le camp de nuit (20km en 3h où c’est compliqué d’avoir plus de 12/20 haha) évaluation classique en topographie et en SIC Anglais, diffusion de son OPO en anglais + questions SC1, secours en combat avec votre groupe NRBC, rédaction d’un message NRB après avoir vu une attaque et s’être équipé Pseudo fouille de sac pour voir si vous êtes un vrai soldat ops à la fin du rallye et TAC, 2 épreuves avec les plus gros coeff; rédaction d’un ordre en 10 min + diffusion de l’ordre et mise en situation d’une mission avec ordres à donner à la radio Alors pour le dernier point, vous exercerez malheureusement trop peu au cours de l’année sur ça (participez dès que vous le pouvez!). En gros vous êtes à la radio, et le cadre joue le rôle de votre CDU et de vos CDG. Il a en sa possession un livret avec différents cas de figure, il joue ses différents rôles et voit comment vous réagissez. Exemple : “11, j’ai visuel sur un drone, demande autorisation de détruire!!”. Là vous dites oui et bien échec, car c’était le drone de lacompagnie, et votre autre CDG de 12 vous avez annoncé y’a 2 min qu’il avait envoyé son drone pour obtenir des informations. Bref, cela peut être un bon exercice à travailler entre vous à l'aide de votre imagination, car il faut donner rapidement des ordres, et cela permet de voir de nombreux cas non conformes. De plus, lors du rallye des forces spéciales, pour le coup c’est vraiment bien fait, car l’exercice est joué sur plusieurs dizaines de mètres! Vous aurez sur une tablette de vraies images de drones, vous suivrez l’évaluateur dans de vraies tranchées (mettez vous à couvert, remettez votre cape de commando de l’apocalypse et jouez le jeu), il y aura de la fumée, de la sono avec des bruits de balles, d’obus etc… Une fois le RCFS terminé, félicitations, l’année est presque finie! D’autres échéances sont néanmoins encore à prévoir, parce que à l’EMAC, le repos ne fait pas partie du vocabulaire, donc à peine le rallye terminé, nous étions partis directement lors du week-end à notre stage en corps de troupe de 3 semaines! Alors, juste avant le rallye, nous avions pu choisir, selon le classement du premier semestre, nos régiments pour réaliser les stages, dans notre arme. A cela se déroule ensuite une très rapide course contre la montre pour trouver les contacts des présidents des officiers/lieutenants dans le régiment choisi haha, sans oublier en plus la rédaction des lettres de présentation. Jouez avec les contacts des cadres/copains pour faire mouche. Le stage en CDT varie énormément selon le régiment et la section : certains ont été en terrain 3 semaines, d’autres étaient sur la prépa 14 juillet, d’autres sur des monitorats, d'autres sur des classes, d'autres sur des journées classiques en régiment etc etc… Pour ma part FACQe au 17e RGP avec quelques jours en terrain, c’était bien sympa. On découvre la vie en régiment, on s’informe, on profite aussi de la popote et de la garnison… que du fun. Pour le choix des régiments, à vous de voir si vous optez pour l’option “je choisis le régiment où je veux aller après la DA”, oui “je découvre d’autres régiments car j’ai l’occasion” ou bien encore “j’ai pas le choix d’aller là-bas de toute façon” Néanmoins je vous rassure, pour ceux qui étaient dans ce cas, pour la plupart en vérité, ils ont apprécié leur stage et on vu sous un autre angle des régiments qui sur le papier ne les faisaient pas rêver. A la suite de cela, viendra la semaine du 14 juillet : semaine moins bahutante qu’escomptée (si on oublie le nombre incalculable de RASSOOOO auquel on a eu droit). Les journées se résumaient à : départ aux alentours de 6h, début répétition statique/dynamique vers 8h, 2/3 passages max en dynamique sur la ligne droite, finex vers 11h/12h, on rentre on mange, QL vers 14h si rien d’autre de prévu. On avait un couvre-feu le soir, mais au fur et à mesure de la semaine, il devenait de plus en plus souple. Arrivé le 14 juillet, encore une fois, profitez des différents moments donc vous garderez des souvenirs plein la tête : la patrouille de France au-dessus de vous, la descente des champs, le défilé dans les ruelles adjacentes, l’après-midi dans Paris avec la famille/les copains dans votre sublime TBH. Enfin, une fois de retour à Guer, une dernière échéance vous attend : le Triomphe, aka la grande kermesse de l’AMSCC! Normalement quelques élèves auront déjà un peu travaillé sur le sujet en amont, et bien que la fin de l’année approchant à grandes foulées, il faudra s’investir une dernière fois pour éviter les derniers coups de pression des cadres pour que votre spectacle ne se transforme pas en "pestacle" devant les familles et les hauts gradés de l’académie. Donc on se motive, on s’investit pour réaliser les décors et pour répéter (vous ferez un “tableau” de votre parrain, vous retracerez sa vie), car mine de rien quand tout le monde y met du sien, ça ressemble à quelque chose et le temps passe plus vite. Et une fois arrivé au jour J, avec les derniers détails (fumigène, explosion etc), le spectacle n’en sera que meilleur! Eeeet c’est sur ces belles paroles que l’année s’achève à l’EMAC! Viendra le dernier jour avec ces formalités de discours et de passation de commandement et vous pourrez dire un au revoir chaleureux (ou pas) à Coëtquidan. Entre-temps, ceux n’ayant pas le permis seront partis dans le Sud quelques jours plus tôt pour apprendre à conduire sur 2 semaines durant les perms d’été (le prix à payer pour avoir le permis gratos haha). S’ensuivra pour les autres, un peu moins d’un mois de vacances avant de reprendre avec la DA (les dates diffèrent selon les armes, mais c’est généralement fin août) Que dire pour conclure ! L’année à l’EMAC est à la fois très longue et passe à la fois très vite, étant donné que cela reste des classes d’une certaine façon. Les classes c’est un peu bahutant, donc n’oubliez pas que ce n’est pas la vie que vous aurez en régiment pour ceux qui auraient quelques doutes par moment. Et pour terminer sur une note positive : qui dit classes dit aussi, très bons souvenirs avec sa section/compagnie/promotion donc même si l’année vous épuise parfois, prenez ça avec le sourire! Quelques autres conseils aléatoires : avoir un groupe promo avant la rentrée c’est déjà bien pratique pour partager des infos/astuces sur l’année à suivre La phase CDE passant très très vite (apprentissage moyens mnémotechniques + MOAL + actes réflexes/élémentaires tout ça tout ça), il peut être bon de vous rafraîchir la mémoire avec vos cours de PMS avant la rentrée Si vous songez à ramener votre voiture sur le camp, après les perms de Noël c’est vraiment le bon moment car on commence à avoir plus de temps le soir ainsi que nos week-end, avant c’est pas nécessaire selon moi mais c’est toujours sympa L’abonnement ASEAAC (30€ par an) c’est top pour avoir accès au gymnase, à la salle de muscu et à la piscine. MEF, le soir les créneaux sont serrés pour manger à De Lattre + bénéficier des structures sportives. Mais c’est faisable en faisant 1 h de sport et en fonçant à l’ordinaire avant la fermeture (avoir une voiture est un gros +) Pas la peine de faire jacky matos et de débarquer avec du full perso au premier terrain, attendez d’avoir fait quelques terrains avant de faire vos achats. Ayez déjà la vision aussi, et prenez des trucs légers pour le CNEC. Néanmoins, s’il y a bien une chose à ne pas faire le radin pour les achats de terrain, c’est bien le confort, à bon entendeur Autres anecdotes en tout genre parce que j’adore parler : Il pleut vraiment tout le temps à Guer. Il doit, sans déconner, y avoir un micro climat en Bretagne, un autre à Guer, et un autre en particulier au BDL, c’est pas une légende La TAC : Les cours de tactiques sont tout un plaisir à Coët. Vous y découvrirez un tout nouveau type de vocabulaire, des mots farfelus et un mode de pensée plutôt étrange, donc vous ne comprendrez rien, mais alors, absolument rien au début!! Néanmoins, pas de panique, c’est la tactique, vous allez en bouffer de la TAC, ça finira par rentrer dans votre cerveau, et bien que “le C3T ce n’est pas notre métier” (sauf pour la biff’ et encore), à la fin vous serez (plus ou moins) de bons tacticiens qui sauront dérouler des ordres d’opération en 10m top chrono!! (vous n’aurez pas le choix au RCFS de toute façon mdr) Je m’en sors plutôt bien classée cette année (premier tiers) au vu de ma perf au CNEC (les blessés c’est 9/20 avec un bon coeff, ça fait un peu mal), évitez ainsi les 0 ou les notes sous la moyenne en sport aussi pour blessure, ça fait perdre pas mal de place. C’est bien de charbonner cette année mais gardez du jus pour l’année en DA qui sera d’autant plus déterminante avec le choix du régiment! À l’inverse ne vous la coulez pas douce sous prétexte que cette année “ne sert à rien” avec le classement, ça donne pas forcément une bonne image pour l’arrivée en DA. De plus, à noter que pour ceux qui joue les troupes de marines, c'est sur cette année, le choix s'est fait durant la semaine au 14 juillet Quand viendront les manips CDS sur le terrain, vous découvrirez la joie (ou pas selon la météo) d’être plastron/FORAD (force adverse). Vous vous rendez sur un point, vous attendez tranquillement que l’AMI vous rejoigne (aka les copains), vous faites les méchants à lancer des grenades sur les copains d'en face et à rafaler votre chargeur, puis vous mourez. C’est génial! J’ai réussi mes 3 gouttières du CNEC de la piste rouge, la dernière, par je ne sais quel miracle grâce à mon esprit de commando de l’apocalypse. Rien d'autre à dire de plus si ce n'est que j’aime l’info donc je la mets C’est tout (et c’est déjà beaucoup) pour moi! N’hésitez pas si vous avez des questions, au plaisir d’y répondre !
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  5. Bonjour Dossier lancé en Août 2025, PMS en Avril 2026 et le CSO en Septembre pour récupérer la même première commission (Avril 2027) Je vous conseillerais de ne pas pousser le processus, surtout que la PMS est déterminante pour un dossier OSC-E (Fini 13e de mon côté pour Train/Matériel) Si unité de combat de première (Infanterie / Cavalerie) , il faut viser les 10 premiers. Mes conseil de candidat : - Travailler son physique pour arriver à être confortable en course et tractions pour préparer PMS et CSO - Passer le CSO avant la commission d'Avril, puis s'y présenter (avec une PMS en préparation)* - Voir pour une PMS en début d'année ensuite (avant ou après le CSO) * : Mon conseiller m'a glissé dans l'oreille qu'une PMS n'est pas obligatoirement faite avant de passer en commission, celle ci peut "garder" un candidat de côté le temps qu'il fasse sa PMS et confirmer son passage. Les PMS sont plutôt rares, et il faudra compter qu'il y aura 30 personnels avec vous cherchant aussi une place parmi les OSC-E Bonne journée !
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  6. Si vous vous presentez on vous dira tout tout tout sur la carte CIMS
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  7. Sympa de vous être présenté. BTX
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  8. Bonjour ! J’ai 20 ans, j’ai un bac général, j’ai fais une année de maths sup puis de première année de médecine avant de me rendre compte que je voulais plus de concret. J’ai toujours voulu rejoindre l’armée de terre, cependant je pensais pouvoir tenir le temps d’un bac+5 mais je n’y arrive pas, je sens que le moment est bon pour moi de rejoindre l’armée de terre. Je suis très heureux de candidater en tant qu’EVAT ainsi qu’EVSO, pour des régiments de transmission. Le 54eRT est mon premier choix, le 44eRT est mon second. J’aimerai vivement devenir sous officier ILBS, cependant je suis en attente à la suite de mon CSO pour la suite. J’ai fait 10/10 en psychotechnique, 92/150 en anglais, palier 7.5 Luc léger, 3 tractions, et 5min au Killy. La psychologue a l’issu de mon entretien est très favorable à mon dossier, en espérant qu’on acceptera mon dossier pour l’ENSOA en comptant sur le fait que je continuerai ma préparation physique d’ici l’incorporation en Décembre à l’ENSOA spécialité ILBS. Je vous remercie pour ce forum, qui m’a été précieux grâce aux retex de candidats ainsi que vos réponses à des questions très précises.
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  9. Le 475 régiment d'assaut séparé (475 OSHP) est un véritable laboratoire de la guerre moderne. Les forces armées ukrainiennes comptent d'autres unités de pointe hautement dronisées - comme la 59 ou la 3 brigade d'assaut, ainsi que certains bataillons séparés -, mais le 475 OSHP a poussé le concept d' "infanterie dronisée" à son paroxysme. Chez eux, le combattant est le noyau d'un véritable écosystème. La reconnaissance ? Assurée par drone. Le nettoyage de zone ? Par drone. Le minage et le déminage ? Encore par drone. Même son sac à dos est transporté par un vecteur aérien. Il est appuyé au sol par des robots téléopérés (UGV) équipés de mitrailleuses ou de lance-grenades; la logistique de sous-bock, le ravitaillement en vivres et l'évacuation sanitaire (EVASAN) sont confiés à ces mêmes engins chenillés. Et s'il veut un Fast-Food de la ville du front, c'est encore un drone qui lui parachute son menu sur position, en même temps que les munitions, le lot médical, l'eau et un coussin pour son confort. Si le 475 régiment bat déjà le rappel au XXII siècle, l'armée française, elle, en est encore à passer du XIX au XX siècle. En pantalon rouge.
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  10. Bonjour ! J'intègre la 398e en DASEM. En espérant pour toi que l'agrément ILBS se passe bien, et que tu aies cette même joie de rejoindre l'école. A bientôt !
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  11. Bonjour à tous, J'incorpore la 283ème promotion d'EGPX le 07/09/2026, si jamais vous en faites partie aussi n'hésitez pas à vous manifester.
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  12. Bienvenue ! Deux beaux régiments, aux compétences de haute volée, et implantés dans cette belle région qu'est l'Alsace : excellent choix ! Nb : votre profil semble avoir toutes ses chances dans cette spé, mais continuez à renforcer votre endurance fondamentale, et à améliorer votre anglais. "En avant !"
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  13. Pareil que Yann pyromane, que dire à part un grand merci, pour le temps donné à ce magnifique RETEX, qui saura servir à plus d'une personne, c'est vraiment super sympa de ta part d'avoir pris le temps de le faire, je te souhaite une bonne année de DA avec à la fin le régiment que tu souhaites ! Tu connais déjà la spécialité que tu envisages (combat, infra... ?)
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  14. C'est certain que la Morue aux fraises, chantilly mayonnaise aux câpres, flambée au Pastis, ça vous promet des lendemains de la veille assez folkloriques 🤣 Clairon
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  15. A 10 km de l'objectif ? C'est cruel. On les dépose au plus près, discrétement et en sureté. Et ensuite, ils s'emparent de l'objectif. Sinon, autant y aller en charrette à boeufs. C'est écolo et ça se fond mieux dans le paysage. BTX
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  16. On y apprend aussi le terme de " ridelle" 😁
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  17. Bonjour à tous, J'apporte ma pierre à l'édifice afin de remercier l'intégralité des personnes qui l'ont fait avant moi, l'existence de ce forum est une aubaine pour tout ceux qui ont beaucoup de questions et qui veulent se préparer au mieux. Voyez en ce RETEX, une sorte de remerciement. Rappel nécessaire, je suis passé au CSO de Lyon en juin et je candidatais pour une place OSC-E Génie/Matériel/Transmissions pour la 3ème commission (et la dernière !) Arrivée la veille Convoqué pour 19h, repas pris, c'est là que tout commence. Vous êtes mélangés avec toutes les candidatures de toutes les armées, tous les profils sont présent et vous aurez l'occasion de le voir dès l'entrée dans la cour du CSO. Peu importe la candidature que vous présentez, les règles de politesse et de tenue élémentaires sont O-B-L-I-G-A-T-O-I-R-E-S. Combien j'ai vue de candidats en attente, prendre leur téléphone, s'asseoir ou s'adosser sur les murs, les marches d'escalier. C'est le meilleur moyen de se faire remarquer négativement. Gardez tout le temps à l'esprit que vous êtes observés. On enchaine après une fouille des sacs par l'annonce des règles du séjour, et de la description du contenu des deux jours. Ensuite installation dans les chambres et extinction des feu à 21h45 pour un réveil à 5h40. -Quelques petits conseils pour cette journée, intéressez vous à vos collègues de chambre et soyez curieux de manière générale. Premièrement parce que ça vous permettra de connaître des parcours insoupçonnés pour intégrer les armées mais ça permettra également de briser la glace. Veillez également à bien respecter le couvre feu, pour votre propre bien, j'en ai vu plusieurs le téléphone en main (il sera interdit la journée de 6h à 17h durant votre passage), et beaucoup s'endormir à des heures délirantes. Je peux vous dire que le lendemain le réveil et la journée sont difficiles pour ces personnes et c'est idiot de se mettre des difficultés supplémentaires 1er jour Le 1er jour est celui de la visite médicale et des tests psychotechniques. Nous étions divisé en deux groupes, pour ma part j'ai eu la chance de faire la visite médicale le matin et les tests psychotechniques l'après midi. Le passage à la visite médicale est le moment que je redoutais le plus et c'est à la fois sur celui-ci ou on a le moins de contrôle. Pour autant tout se passe très bien et il y a aucun stress à avoir. J'ai eu un long moment de solitude sur les Pac-mans (vérification de la vue en relief) avant de comprendre ce que je devais regarder et tout c'est très bien enchainé. J'ai pas d'autres conseils à vous transmettre que de faire ce qu'on vous demande, toujours avec le sourire (soyez content d'être là) et être irréprochable dans votre tenue. Pour expliciter un peu les différents tests ; un test urinaire (n'allez pas au toilette au matin pour avoir à évitez le stress de ne pas réussir et de devoir repasser), un ECG, un test auditif (vous êtes dans une cabine insonorisée et un casque sur la tête, et vous devez lever la main gauche ou droite selon l'oreille ou vous entendez le bip), un test de vue comme chez l'ophtalmo, un test de vue des reliefs et des couleurs, puis une visite chez le médecin qui regardera vos antécédents et testera vos articulations. La visite médicale terminer, petit moment de pause en attendant l'autre groupe qui doivent finir les test psychotechniques puis direction l'ordinaire. Après le repas, voici venir les test psychotechniques. Pas d'inquiétude les règles sont très bien expliqués, il s'agit d'un enchainement d'exercice de logique, d'un test de maths, de français puis le test de personnalité et test d'anglais. Je ne me rappelle plus de l'ordre exact mais il s'agit d'une suite de cubes à plusieurs faces dont il faut trouver la suite logique, un quadrillage avec des formes qui ont subit une rotation et qu'il faut retrouver, un test de codage et un test d'attention ou il faut trouver l'intrus. S'en suit un test de maths avec des calculs et des problèmes à résoudre puis un test de français ou il faut repérer les synonymes et intrus. Enfin le test de personnalité et le test d'anglais. -Si vous voulez vous entrainer à ces tests et voir un peu de quoi il est question, je vous conseille le site Exam arena qui est très proche de ce qu'on a pu avoir lors des tests. Pour ma part j'avais pris l'abonnement pour 6 mois, pour en faire une à deux fois par semaine (c'est déjà de trop). Pour les maths qui ont pour la réputation de terrifier les candidats, entrainez vous à faire des calculs mentaux, révisez vos tables, apprenez par coeur la façon de faire des produits en croix et des calculs de pourcentage. Dans notre cas, on avait le droit à une petite feuille de brouillon. Ces tests sont volontairement fait pour être infinissable dans le temps imparti, c'est pour ça qu'il est important de s'entrainer un minimum histoire d'avoir des automatismes et pouvoir allez le plus loin possible. Pour ma part à la fin des test je me suis senti complètement stupide et je crois que c'est un sentiment général. -Pour ce qui est de l'anglais, c'est du scolaire, donc entrainez vous aux règles de conjugaison, aux temps et à quelque notions de vocabulaire, là aussi exam arena est une porte d'entrée, mais le site anglais facile est également un bon moyen de s'entrainer. Je vous déconseille les applis tel que Duolingo ou Babbel, ça vous servira pas à grand chose. -Enfin pour ce qui est du test de personnalité, ne vous inventez pas une vie, répondez simplement comme vous le sentez. L'armée ne recherche pas un seul profil, ni le profil parfait et de toute façon si vous mentez la psychologue le saura lors de l'entretien. Pour ma part, RAS pour le médical, apte pour TAP et troupes de montagnes, 10/10 sur les psychotechniques et 100/150 en anglais. 2eme jour : Le grand jour du sport ! J'espère que vous vous êtes bien entrainez. Vous rejoignez directement la cour en tenue de sport puis vous allez à l'ordinaire pour le petit déjeuner, j'ai pas pu avaler grand chose pour ma part mais je vous conseille les biscottes avec du miel, ça passe bien, c'est pas trop lourd et ça donne du pep's. Erreur qu'il faut éviter absolument, les jus et tout ce qui est acide de manière générale, sous peine de laisser votre petite touche personnelle sur l'herbe à la fin du Luc léger. On commence donc par le Luc léger suivi par les traction (tirage poulie pour les femmes) et la chaise de Killy. Pour le Luc léger, entrainez vous à faire des allers retours avec un seul appui, certains se sont entrainés sur des lignes droites ou sur tapis en pensant que c'était la même chose, Non ! La reprise d'appui va vous demandez à la fois de la stabilité et de l'explosivité pour repartir et c'est beaucoup plus difficile. On vous laisse un premier avertissement quand vous êtes en retard, ce qui vous permet de vous arracher pour gratter des paliers. Arrêtez vous uniquement si vous êtes sur d'avoir entendu votre numéro, même si on doit vous gueuler dessus, ça évitera de vous tromper et de vous arrêter par erreur et ça montre également votre motivation. Pour les tractions, les moins bon au Luc léger passeront en premier et les plus fort en dernier, ce qui vous laisse un temps de repos, pendant lequel je vous conseille de vous échauffer les bras et les épaules. Dans mon cas la magnésie était fournie, je vous conseille la liquide sous peine de vous retrouver comme moi avec une magnésie poudre qui fonctionne pas et de glisser de la barre (un bonheur). Entrainez vous à vraiment faire les tractions les plus strictes possibles afin de ne pas être surpris lors des CSO et qu'on ne vous compte pas des no-rep. Allez jusqu'au bout de vos forces et montrez que vous en voulez, allez chercher la dernière rep même si vous devez vous y reprendre à deux ou trois fois. Enfin pour la chaise de Killy, entrainez vous à en faire juste après votre séance de course à pied afin de reproduire les difficultés (jambes qui temblent, etc). Pour ma part j'ai fais un palier 11 au luc léger, 9 tractions (j'ai glissé à la 9eme et 10eme traction...) et 1min50 à la chaise ou les tremblements étaient trop incontrôlable pour que ce soit tenable. Je visais palier 10 minimum, 10 tractions minimum et 3min à la chaise minimum donc des tests vraiment moyen... Mais il faut tout de suite passer à autre chose car c'est l'heure des entretiens. Une douche rapide et on sort son plus beau costume avec sa plus belle cravate, le tout repassé impeccablement, il faut être irréprochable, les évaluateurs doivent voir un futur officier. Pour les OSC-E les entretiens sont au nombre de 2, le premier avec un psychologue et le 2ème avec un officier supérieur. Le premier entretien aura pour but de voir si vous avez pas menti sur votre test de personnalité, de voir vos qualités et vos défauts à travers divers questions, comment vous pouvez réagir à diverses situations, mais aussi savoir si vous savez ou vous mettez les pieds... Il n'y a pas de mauvaises réponses, n'essayez pas non plus de vous inventer une vie ça se verra tout de suite et vous serez déclaré inapte. Ne racontez pas votre vie non plus, la psychologue donne un avis très important pour la suite de votre candidature, alors ne répondez qu'au questions posées et n'allez pas trop loin dans vos explications non plus, vous êtes pas en rendez-vous bien être. Pour ma part ça a duré une petite heure puis direction l'ordinaire pour ensuite passer le deuxième entretien en début d'après midi avec l'officier supérieur. Ce deuxième entretien est de loin le plus important. On va vous questionner sur vos choix, vos motivations, sur votre famille, sur vos rapports à l'armée et à vos choix d'armes, sur votre CV et les vos expériences (si vous en avez) en tant que manager ou responsable. La manière dont vous réagissez aux problèmes et conflits. Ce que doit être un officier, son rôle (je vous invite à lire les penseurs militaires tel que le général De Gaulle, maréchal Lyautey...) Vous aurez le droit aussi à des questions sur la géopolitique, ce que vous en pensez. Des questions sur la manière dont vous vous informer. Ce que vous avez l'habitude de lire. Puis des petites questions pièges, sur l'intégration des femmes dans l'armée par exemple. Cet entretien ressemble à une discussion. Pour ma part il était assez déroutant car l'officier supérieur n'allez jamais au fond du sujet, essayez de me déstabiliser et faisait volontairement des petites erreurs sur le parcours OSC-E ou l'EMIA. C'est fait exprès, il ne vas pas approfondir un sujet ou il voit que vous êtes à l'aise et parfois va vouloir savoir jusqu'où vous pouvez être à l'aise, les erreurs sont là pour voir si vous vous êtes vraiment renseigner sur la question. Pour ma part le choix était clair être officier via le concours OSC-E ou en passant par l'ENSOA et tenter l'EMIA. Sachez qu'avoir un plan B est très apprécié, ça montre que vous êtes motivés, que vous vous êtes renseignés et que vous voulez vous donner les moyens d'avoir ce que vous voulez. Après debrief au CIRFA avec mes conseillers, j'apprends que mon entretien c'est très bien passé et que le commandant m'a très bien classé. Bilan de mon dossier avec lequel j'ai présenté le concours OSC-E. J'ai fais une PMS en avril qui s'est soldé par une 2ème place. mes CSO ont été plutôt bien réussi pour le côté "mental" mais bof pour le côté sportif. Je ne présentai que la 3ème commission suite à une grosse tendinite développé lors de ma PMS qui m'a empeché de me présenter pour la seconde commission. Cependant, j'ai l'honneur de vous annoncer que j'ai été retenu pour mon premier choix qui est le Génie ! Un dernier point qui me semble important, vivez votre projet à fond et allez jusqu'au bout, si vous avez la possibilité de passer par les trois commissions faites le et ne lachez rien ! Si vous n'avez la possibilité que de faire la troisième, pareil ! Je vous souhaite à tous bonne chance !
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  18. Bonjour à toutes et tous, Pour les mac en 64 bits, essayer cette version et dites moi si elle fonctionne en retour après une série de 50 questions. Merci d'avance Question pour un major V2 pour 64 bits.xlsm
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  19. Bienvenue, Volatilisé = désertion en clair. Le ou les motifs vous regardent. Il faut assumer cette volte-face en sachant que le SMV c'est une colonie de vacances en comparaison de la vie dans une unité de combat. En fait, vous êtes paumé. Vous n'êtes pas un cas isolé, dans votre génération, nombreux le sont pour "x" raisons. Pas de pbs avec la Police ou les forces de l'ordre, ni la Justice ? Pas de consommation de produits stupéfiants ou d'alcool ? Un environnement familial "normal" ? Des relations avec des potes et des potesses au-delà de tout soupçon ? Si tel est le cas, que votre "sac" est vide, prenez ctc avec un PILE. Connectez-vous au site "recrutement légion étrangère". Vous voulez vraiment faire qqchose de votre vie ? Eviter de passer pour un "raté" et avoir le courage de vous regarder le matin dans la glace, sans baisser les yeux ? La Légion étrangère peut être une opportunité. A vous de la saisir et de mettre tout en oeuvre sans rechigner pour parvenir à être un homme responsable. Mais n'attendez rien de la LE. Avant de recevoir quoi que ce soit, il faudra servir, servir et toujours servir. BTX
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  20. Non pas 3 ans d'ancienneté mais 3 ans de services. Si admis aux concours d'admission à l'EMIA, deux ans de scolarité + un an en Ecole d'application. Vous arrivez dans votre régiment avec un an de grade de lieutenant. En clair, vous avez trois ans pour faire votre trou. Et espérer obtenir un temps de commandement d'UE. Avec une licence, admis sur titres, vous ne ferez qu'une année à l'EMIA. Premier semestre avec la 2e brigade. Deuxième semestre avec la 1re brigade. BTX Ici concours d'admission à l'EMIA http://www.terre.defense.gouv.fr/sites/default/files/amscc/20221122_RHAT_PREC_BC_RSD_Circulaire_505111_Concours-Admission-EMIA-2023.pdf Ici admission sur titres https://www.terre.defense.gouv.fr/amscc/recrutement-emia-titre-ost
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  21. 2019 2026 l'eau du Maroni a continué de couler ....On est presque dans le forage ! le caporal est sergent , le lieutenant est quasi commandant et le 3 étoiles est 5 étoiles et en retraite ....😁
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  22. Dans la vie réelle une certification en français ne serait pas usurpée .Des natifs en plus qui écrivent plus mal qu'un migrant sans jamais avoir quitté l’Hexagone.😁
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  23. Objectivement : en deçà de 3333 ; point de salut... 😏
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  24. Bonjour, La seule chose de commune est le sport. Le(s) entretien(s) et les tests psychotechniques sont propres à chaque armée. (Du moins pour la Marine, pour l'AdT et l'AAE je crois que les tests psychotechniques et l'anglais sont communs). En revanche pour ce qui concerne votre aptitude médicale, non elle n'est pas prononcée par la Marine. Elle est prononcée par le Service de santé des Armées (SSA) est donc : 1/ oui c'est partagé puisque c'est un service interarmées et ce dans n'importe quel CSO ou antenne médicale, 2/ oui ça vaut pour toute les candidatures. En revanche l'aptitude peut être prononcée au titre d'une armée et d'une spécialité. Si vous êtes inapte à une spécialité donnée ou à un corps/voie de recrutement cela ne veut pas dire que vous le serez nécessairement pour un autre, chaque ADS ayant ses propres exigences médicales avec un profil SIGYCOP associé. En revanche si c'est une inaptitude générale au service ou qqchose de cet ordre là, la solution est effectivement la demande de surexpertise, recours etc. mais là candidature au titre d'une autre armée ne permet pas de s'en affranchir et n'est pas de nature à remettre en cause l'inaptitude (temporaire ou définitive) prononcée jusqu'alors.
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  25. "Skala-Skelya", ou le 425e régiment d'assaut (qui n'était pas encore un régiment en 2025, mais un simple bataillon d'assaut), c'est un peu de la chair à canon, une sorte de Wagner ukrainien, où l'on trouve plus de criminels sortis de prison que de combattants normaux. Voilà, juste pour situer le contexte. Si les stratèges et théoriciens français s'inspirent de l'expérience de la "Skala", on n'ira pas bien loin. De plus, au sein même des troupes d'assaut (et notamment par le colonel Manko), toute cette histoire de motards a été sévèrement critiquée : sur le champ de bataille, une moto ne vit pas longtemps et envoie rapidement son pilote au tapis. Le bruit du moteur empêche d'entendre le bourdonnement du drone qui vous chasse, le moteur lui-même est une source de chaleur que les caméras thermiques des drones repèrent à dix kilomètres, et le réservoir d'essence vous transforme en torche humaine. Vous brûlez vif, comme brûlent chaque jour des dizaines de motards et de conducteurs de quad russes — Internet regorge de vidéos d'eux en train de cramer. La compagnie de motards de la Skala n'a pas fait long feu et a été dissoute peu de temps après. Quand je vois les tentatives de ces soi-disant "spécialistes" pour "appliquer l'expérience de pointe du conflit ukrainien", j'ai juste envie de leur taper sur la tête avec un bâton jusqu'à ce que le bâton ou leur tête se brise. On n'a malheureusement rien de bon à attendre d'eux. Ce qu'il nous faut, ce sont des drones et des robots, pas des motos et des cousins de généraux qui vont s'en mettre plein les poches sur leur production.
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  26. Camarades et futurs camarades, Voici quelques réponses à vos questions : - La PMS n'est pas un prérequis indispensable, elle est cependant utile pour acquérir les bases de la militarité, il en est de même pour la FGIR. - Vous suivrez une FIOR/EM si et seulement si vous avez été préalablement recruté sur un poste type EM : il vous faut donc posséder des compétences civiles utiles en EM, faire acte de candidature, être recruté, puis être inscrit à la FIOR par votre unité d'emploi. - Sur le nombre de candidats : nous étions, de mémoire, une bonne trentaine lors de notre FIOR - Le rythme de travail et d'activité en FIOR/EM est assez soutenu (même s'il dépend en grande partie de votre chef de section) ; le niveau sportif, en revanche est très, très accessible. Espérant avoir pu vous éclairer, D.
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  27. Bonjour à tous, Contexte : Actuellement étudiant et résidant à PACA, je compte rejoindre la réserve de l’armée de terre jusqu’à la fin de mes études. Je précise également que si je fais de la réserve c’est pour y participer activement, et non par “vantardise” uniquement pour dire que je fais partie de l’un des deux régiments en les ayant fréquenté uniquement durant la FMIR. La distance ne me pose pas de problème non plus concernant les deux. J’ai déjà entamé toutes les démarches nécessaires pour les deux régiments en question. J’ai reçu une réponse favorable du 2e REP et également pour le 3e RPIMa pour lequel il ne manque plus que la visite médicale (pour le 2e REP ce sera juste avant le début de la session). Les deux sessions auront lieu au même moment. Je précise également que j’aurai le grade de sergent car j’ai fait 1 an de réserve en tant que second-maître (l’équivalence) dans la Marine nationale. J’ai brièvement expliqué dans ma présentation la raison pour laquelle je passais dans l’armée de terre. Il va sans dire que je dois et je compte être à la hauteur psychiquement et physiquement de mes responsabilités peu importe l’endroit. J’ai une légère préférence personnelle pour le 2e REP car je suis moi-même binational et généralement je me comprends un peu mieux avec les personnes qui ne sont pas non plus entièrement françaises. Néanmoins j’ai également adoré l’ambiance des troupes de marine lorsque j’ai été convoqué à Carcassonne pour un entretien. Bien qu’ayant actionné le moteur recherche, j’ai des questions auxquelles je ne trouve pas réponse et les personnes responsables du recrutement des deux régiments sont actuellement indisponibles. Mes questions : Lors de ma discussion avec le 3e RPIMa, on m’a dit que chaque année des réservistes passaient le brevet TAP et que je pouvais en faire partie, au 2e REP on m’a dit très rapidement que je n’avais pratiquement aucune chance de le passer. Ma question est : est-ce que le major du 3e RPIMa m’a présenté les choses de façon un peu trop enthousiaste ou est-il vrai que j’ai beaucoup plus de chance de le passer là-bas qu’avec la légion (car à côté de ça j’ai beaucoup lu sur ce forum qu’il était très rare que les réservistes passent le brevet TAP) ? Au 3e RPIMa on m’avait également dit que je pourrais être amené à travailler avec des membres de l’actif (et potentiellement à en avoir sous mon commandement) tandis qu’au 2e REP on m’avait plus dit (même si je n’ai plus la formulation exacte) que les légionnaires se tenaient à l’écart des réservistes. Est-ce que le major du 3e RPIMa m’a présenté quelque chose qui pouvait arriver mais qui restait quand même rare ou j’ai vraiment plus de chance de faire ça là-bas qu’au 2e REP ? Au 2e REP on portera le béret avec l’insigne comme réserviste mais nous n’aurons pas le statut légionnaire, c’est bien ça ? J’ai entendu parler de l'appellation de “moine-soldat” du 2e REP en raison de leur isolement du continent, est-ce que cela freinera les activités disponibles pour la réserve comme la participation à des exercices de grande ampleur ou les entraînements conjoints avec d’autres régiments ? La compagnie de réserve au 2e REP participe à l’opération Héphaïstos, càd la surveillance des massifs forestiers pour déceler d'éventuels départs de feu. Est-ce que c’est ça le rôle le plus important de sa réserve et c’est ce qui constitue la majorité de ses missions (c’est MA PLUS GRANDE INTERROGATION) ? Est-ce que la réserve du 2e REP participe aux missions sentinelles, ou si elle se limite à l’île, elles sont majoritairement confiées à l’actif et les réservistes en font rarement ? Au vu de l’isolement du 2e REP du reste du continent, ils doivent avoir à disposition des structures pour leur autonomie. Mais est-ce que les réservistes peuvent s’en servir pour leurs activités, entre autres est-ce que les activités de la réserve sont plus limitées que pour les autres régiments de l’armée de terre, que ce soit par leur Fréquence ou leur Diversité ? Je vous remercie sincèrement par avance pour toutes vos réponses et je reste disponible pour en discuter. Je sais que @LevyPierre serait assez apte pour m’aiguiller mais je ne l’ai plus vu sur le forum depuis mai dernier.
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  28. A bac+1, tu vais encore quelques années de labeur intellectuel devant toi et pour Médecine tu auras arrêté bien avant ! 😁 Tu avais ....
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  29. https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/recrutement/recrutements-et-conditions-d-acces/officier-sur-le-terrain-og A ne pas négliger ....😁 2 040 € nets la 1ère année et 2 445 € nets la 2ème année ; logement pris en charge par la gendarmerie .....
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  30. Bonjour a tous le monde. Je suis Jeff. Je viens de quitter l'institution après 18 ans dans l'armée de terre. J'ai 38 ans et je suis papa de 3 enfants. Je suis fana d'informatique, maintenance et autre. Voila que dire de plus. Bon vent a tous
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  31. Honnêtement, ça m’intéresse si tu connais un moyen de forcer un BP à délivrer la CIMS. Ça fait plus d’un an que le mien refuse de me la faire, alors que je dois régulièrement me rendre dans une autre base et que, faute de carte, je suis obligé de refaire un biodata à chaque fois… J’ai bien trouvé dans le mémento du réserviste SSA que chaque réserviste opérationnel de 1er niveau doit être détenteur d’une CIMS, avec renvoi à la NeMO n° 2022/1633 du 21 décembre 2022, mais visiblement ça ne suffit toujours pas !
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  32. Bonjour, A l'ENSOA tu auras le possibilité de changer de spécialité cependant et ayant vu le cas d'un camarade major fgi para tu dois savoir que dès cette demande faite ta place et ton régiment son rejoués d'office mon camarade était matpara il a fini mat et a découvert le pot au rose le jour de l'amphi final. Donc oui tu pourras faire ta demande mais elle pourra être refusée et tu pourras dans le meme temps perdre ta place dans ton régiment à toi de peser le pour et le contre.
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  33. https://www.opex360.com/2026/08/05/la-renault-4l-fait-son-retour-au-sein-de-la-gendarmerie-nationale-mais-en-version-electrique/ Au cours de son histoire récente, la Gendarmerie nationale a possédé au moins quatre véhicules ayant été indissociables de son identité : la motocyclette BMW R50 [mais les puristes auront sans doute d’autres avis], l’Alpine A110, l’Estafette et la Renault 4. Si ses motocyclistes ont souvent changé de montures lors de ces quarante ou cinquante dernières années, la Gendarmerie est, en quelque sorte, revenue aux sources en lâchant Yamaha pour se tourner de nouveau vers le constructeur allemand, avec la commande de 440 BMW R1300RT. Les 40 premiers exemplaires ont d’ailleurs descendu les Champs-Élysées lors du dernier défilé. De retour aux sources, il en fut aussi question en 2021, au moment de remplacer les Renault Megane RS des Équipes rapides d’intervention [ERI]. À l’époque, la décision d’acquérir des Seat Leon CUPRA avait suscité une [petite] polémique, certains, notamment parmi les parlementaires, ayant préféré un modèle français, comme la nouvelle Alpine A110 Pure. «J’ai eu la même réaction que vous quand j’ai découvert, tardivement d’ailleurs, qu’on aurait des Seat CUPRA», avait admis le général Christian Rodriguez, alors directeur de la Gendarmerie nationale [DGGN]. Mais avec les règles de passation de marché, désormais au niveau européen, «on ne fait plus comme on faisait avant», avait-il ajouté. Toujours est-il qu’un second appel d’offres fut émis par la suite… Et 26 Alpine A110 Pure furent acquises par la Gendarmerie en octobre 2021. Autre véhicule emblématique, la Renault 4 va aussi faire son retour au sein de la Gendarmerie. En octobre 2024, après la R5, le constructeur français a relancé la mythique Renault 4 [8 millions d’exemplaires produits entre 1961 et 1992, dont 14 000 au profit de la Gendarmerie] sous l’appellation «Renault 4 E-Tech». Ayant l’allure d’un petit SUV urbain, ce modèle est 100 % électrique. Évidemment, la rusticité [ou le minimalisme] du tableau de bord d’antan n’est plus de mise puisqu’il est «connecté». Quant à son autonomie, elle serait de l’ordre de 400 km [tout dépend de l’usage]. Enfin, son prix se situe dans une fourchette de 30 000 – 35 000 euros. Ce qui tranche, là aussi, avec ce que les plus anciens ont connu avec la «4L». Pour le moment, il n’est pas question de doter l’ensemble des brigades de gendarmerie de Renault 4 E-Tech. Seules les unités établies en Guadeloupe en seront équipées. Du moins pour le moment. C’est en effet ce qu’a laissé entendre la PME Gyrtech, spécialiste de l’aménagement des «véhicules spéciaux». Le 2 août, elle a ainsi diffusé les photographies de la première 4L de nouvelle génération destinée aux gendarmes. «Nous sommes fiers de vous présenter la toute première Renault R4 électrique équipée en version gendarmerie. Ce véhicule sort tout juste des ateliers de la gendarmerie de Guadeloupe. Après plusieurs semaines de collaboration entre les services de la gendarmerie et notre partenaire BRL Distribution voici le résultat. Ce véhicule est le premier d’une série à venir», a commenté l’entreprise. Après la 4L, la Gendarmerie va-t-elle aussi renouer avec son «couteau-suisse» des années 1960/80, à savoir l’Estafette ? En tout cas, Renault a l’intention de relancer la production de cette fourgonnette en version, là aussi, 100 % électrique. Photo : La «Beltrame», une 4L de la Gendarmerie remise en état par deux élèves-officiers pour participer au «4L Trophy 2024» – Gendarmerie nationale
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  34. fusiliers marins suffira , si ils ont été passés par les armes ils ne donneront pas de nouvelles .😉
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  35. Vous avez farpaitement raison. J'ai fêté avec Le Grain hier l'anniversaire de Gaston Lagaffe et me voilà ce matin en pleine contradiction. Le 1er RTP existe bel et bien. Dans mon ciboulot je pensais au RLA de Metz que j'ai connu. Pour autant le 14e RILP dispose d'une compagnie parachutiste de circulation et de transport (CPCT) dans laquelle figurent des largueurs. BTX
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  36. https://forcesoperations.com/loki-nouvel-effort-des-armees-francaises-pour-mieux-se-fondre-dans-le-decor/ Après quelques années de réflexion mais conformément à l'horizon fixé, les armées françaises se sont lancées à la recherche de nouveaux filets de camouflage qui permettront de réduire la signature de leurs véhicules terrestres. Le nom de ce programme piloté par la Direction générale de l’armement (DGA) ? LOKI. . .
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  37. Bonjour COACH, Nouveautés pour les candidats BM4 2026.J'ai réalisé un "couteau suisse BM4". Il fonctionne sur INTRADEF pour ceux qui ne sont pas encore en congé. Couteau suisse BM4 INTRADEF.pdf Re COACH, Nouveautés pour les candidats BM4 2026.J'ai réalisé un "couteau suisse BM4". Il fonctionne également sur ordinateur personnel en prenant cette version pour ceux qui sont déjà en congé. Couteau suisse BM4 ORDI PERSO.pdf
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  38. J’ai l’honneur d’enfin m’inscrire sur ce forum. J’ai 24 ans et je suis sous-officier d’artillerie parachutiste. Etant de recrutement direct, ce forum m’a beaucoup aidé lorsque je cherchais des informations sur l’ENSOA. Je candidate maintenant pour l’EMIA/T 2027 et pour l’EMIA/E 2028 avec les CPC. Je cherche un maximum d’informations à ce sujet.
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  39. Un des meilleurs MP que tu vas envoyer de ta vie !😉
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  40. PIRANHA bravo ! C'est exactement ce que je lui ai proposé (sans recourir à l'affiche). BTX
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  41. Le site facebook d'un régiment recèle des tas d'informations actualisées et concrètes. BTX
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  42. Le THUNDART va être éprouvé sur le terrain par l'armée ukrainienne avant son adoption par l'Armée de Terre. C'est une excellente nouvelle, à mon sens : d'un côté, on apporte un soutien direct à un allié, et de l'autre, c'est l'opportunité d'obtenir un RETEX combat immédiat pour accélérer sa mise en service opérationnelle dans nos rangs. Autre point : les besoins de l'Armée de Terre pour ces systèmes sont colossaux — probablement pas moins de 20 pièces par régiment d'artillerie, soit 120 à 140 systèmes pour l'armée d'active, plus la dotation pour la réserve. Quand on sait que nous n'avons aujourd'hui que 13 LRU sur le papier — et bien moins en disponibilité réelle sur le parc —, tous concentrés au 1er RA...
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  43. Au fait, tu peux passer les permis VL et PL assez facilement et gratuitement à l'armée. Juste au cas où.
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  44. Très sérieusement, il est un pion important dans la manoeuvre. Aussi doués soient le capitaine et ses cadres - y compris le jeune PIRANHA - si les liaisons sont mauvaises voire inexistantes, les pompes funèbres ROBLOT vont se frotter les mains. Le sort de ta compagnie est "presque" entre tes mains. Tu seras de tous les camps, de tous les exercices et de toutes les OPEX. N'aie pas de doute là-dessus. BTX
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  45. Et oui ! Les conscrits faisaient exactement le même boulot que les engagés d'aujourd'hui.. Et dans le monde entier.. Un bon copain avait fait fait son service au 1 rpima à fini à l'epign puis au groupe de sécurité du metro parisien une fois parti en rji à 15 ans. Tout çà en etant juste un appelé de base qui savait même pas qu'il allait sauter une fois dans sa vie.
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  46. Le mieux c'est le brevet para de base du 2 Rep quand tu l'as c'est clair et net.
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  47. https://www.legionetrangere.fr › actualites-de-la-fsale › 1... Avant-propos de Pierre Dufour: "La longue marche du major Roos" "Dans cet ouvrage, le major (er) Horst Roos de la Légion étrangère, quarante ans de services, sous-officier le plus décoré de l’armée française lorsqu’il fait valoir ses droits à retraite – commandeur de la Légion d’honneur, médaille militaire, commandeur de l’ordre national du Mérite, croix de guerre des TOE, croix de la valeur militaire, détenteur de plusieurs décorations, sept titres de guerre, deux fois blessés témoignant de ses qualités humaines et militaires au service d’une carrière exceptionnelle – nous invite à le rejoindre sur le chemin de quatre décennies qui ont profondément marqué la France. 1951, date de son engagement à la Légion étrangère – 1991, année où il quitte le service actif. Entre les deux, quarante années durant lesquelles, sans interruption, Horst Roos sert les armes de la France avec honneur et fidélité. Il fut à la fois un acteur et un témoin des événements qui, depuis la Deuxième Guerre mondiale jusqu’au seuil du XXIe siècle, façonnèrent d’une manière irréversible la France d’aujourd’hui. La perte inéluctable de ses colonies – tout comme la Grande-Bretagne – lui faisant perdre son statut de puissance mondiale pour un destin plus modeste au sein d’une Union européenne en devenir dominée par l’Allemagne renaissante. Aujourd’hui, le major (er) Roos se penche sur ces années où les peines se confondent avec les joies, où l’amitié par le sang versé est indéfectible, où les chefs paient d’exemple et sont des modèles pour leurs hommes. Le recul du temps lui permet de commenter les événements auxquels il a été mêlé. Horst Roos est né en 1932 à Mannheim. Sa vie et sa carrière sont intéressantes à plus d’un titre dans cette seconde partie d’un XXe siècle qui voit l’écroulement des empires coloniaux et l’émergence d’un monde bipolaire. Enfant de la guerre, il a connu l’agonie du IIIe Reich dont il nous livre ses souvenirs dans une relation sans fard. Humble et précis dans son récit, loin des matamores de pacotille qui invoquent Verdun, Stalingrad et Dien-Bien-Phu réunis au moindre coup de feu, le major Roos évoque son approche de la Légion, son engagement et son instruction à Sétif en tant que volontaire TAP. Il ne le sait pas encore, mais c’est le début d’une destinée hors du commun qui le verra côtoyer des hommes d’exception tant parmi ses chefs que ses camarades. Horst Roos découvre rapidement la rude vie du légionnaire de cette époque. Une instruction menée au pas de charge… « On la complète plus tard dans les rizières ; l’élimination naturelle des premières opérations se charge de la valider » précise-t-il. L’année 1950 a été rude et après le désastre de la RC 4 en octobre, le général de Lattre de Tassigny, nouveau commandant en chef a besoin de renforts de manière urgente. Ces souvenirs qui marquent la rupture avec une adolescence que bien peu de jeunes ne peuvent imaginer aujourd’hui sont extrêmement précis. Tout comme ceux de son voyage vers l’Extrême-Orient sur le Wisconsin. A Saïgon, le jeune Roos découvre, autant qu’il le peut, un univers exotique qu’il appréciera durant ses deux séjours en Indochine, mais toujours avec la modération qui le caractérise Affecté au 2e BEP, il nous fait vivre ses premières opérations de légionnaire dans les rizières. Le récit est rarement à la première personne du singulier. Il parle de son groupe, de sa section, à la rigueur de sa compagnie, mais ne s’immisce pas dans de grandes considérations tactiques qu’il laisse à ses officiers. Horst Roos s’est rapidement intégré dans le milieu légionnaire, mais, s’il fraternise avec ses camarades, il est plutôt d’un caractère renfermé et souvent, lors des quartiers libres, préfère sortir tout seul à la découverte du pays et de la population. Avec lui, nous plongeons dans l’existence quotidienne du légionnaire en Indochine et du sous-officier en Algérie. Nous découvrons une autre manière de raconter l’histoire, celle des sans grades perpétuellement au contact de l’ennemi, les pieds dans l’eau des rizières ou arpentant des djebels pelés. Durant son séjour, le légionnaire Roos est de toutes opérations de son bataillon. Il participe au dégagement de Nghia-Lo, à la bataille de la rivière Noire et au repli d’Hoa-Binh ; on le retrouve à Phu-Ly et dans le delta tonkinois où il assiste à la mort du commandant Raffalli, puis c’est la bataille de Na-San et la défaite de Giap. Deux fois blessé, deux fois cité, le légionnaire de 1re classe Roos est rapatrié par fin de séjour au printemps 1953. Cette première expérience de la guerre a fait de lui un combattant confirmé avant que la guerre d’Algérie n’en fasse un chef respecté par ses supérieurs et admiré par ses hommes. Le temps d’un congé de fin de campagne bien mérité, puis d’un peloton d’élève gradé qui lui permet d’obtenir le grade de caporal et le voilà qui repart en Indochine avec le 3e BEP. Les 1er et 2e BEP ayant sombré dans la tempête de feu de Dien-Bien-Phu, le 3e BEP relève le fanion et devient à son tour 2e BEP pour le plus grand plaisir du caporal Roos." A l’issue d’un séjour sans grand relief, le bataillon revient en Algérie en 1955. Une Algérie pour laquelle Roos n’a aucune attirance et qu’il trouve « sale comparé à l’Indochine ». Pour beaucoup de vétérans, cette insurrection algérienne qui a débuté lors de la Toussaint sanglante de 1954 présente des similitudes avec la guerre d’Indochine. Se sentant peu concernés par le pays et la population – arabe ou européenne – Roos et ses camarades font leur métier, consciencieusement, efficacement selon les critères de la Légion étrangère, « mais le fellouze n’est pas le viet ! » a coutume de dire le sergent Roos nommé au mérite. La transition entre l’Indochine et l’Algérie est une période difficile pour la Légion étrangère. Des dissolutions d’unités, des restructurations, de nouvelles implantations pour les unités revenant d’Indochine et bientôt pour celles que l’indépendance du Maroc et de la Tunisie, obligent à quitter leurs garnisons traditionnelles pour se replier en Algérie, interviennent entre 1955 et 1956. Le recrutement de la Légion subit également une profonde mutation. Beaucoup d’anciens, vétérans de la Deuxième Guerre mondiale et d’Indochine, qui ne se reconnaissant plus dans cette évolution, quittent le service actif pour laisser place à de jeunes recrues où l’élément germanique continue à dominer, suivi de près par les Espagnols et les Italiens qui apportent un peu plus de souplesse à l’institution. C’est à cette époque que les BEP deviennent des régiments étrangers de parachutistes aux structures et effectifs plus étoffés. Le 1er REP est affecté à la 10e division parachutiste, le 2e REP à la 25e DP. Parallèlement, à Sidi-Bel-Abbès, la maison mère s’efforce de réadapter les « Asiates » que l’éloignement, l’isolement, les circonstances des opérations ou la captivité ont conduits à un certain relâchement et à une discipline plus souple au sein des unités comme le confirme le major Roos. C’est ainsi qu’en Algérie, beaucoup de légionnaires découvrent la rigueur de la discipline dans la tenue, les rapports hiérarchiques et le respect des traditions. « Nous appréhendions de nous rendre à Sidi-Bel-Abbès où le moindre faux-pas pouvait avoir des conséquences disciplinaires, même pour un sous-officier », avoue le major Roos. À plusieurs reprises, le commandement de la Légion étrangère est par exemple, obligé de rappeler fermement que la coiffure officielle des légionnaires est le képi blanc, le béret vert étant réservé aux activités opérationnelles. À la tête de sa section, le sergent, puis sergent-chef Roos participe à toutes les opérations majeures de son régiment, principalement dans le Constantinois. À partir de 1956 et du congrès de la Soummam, le FLN se structure et son bras armé l’ALN, s’appuyant sur le Maroc et la Tunisie, durcit ses opérations à partir de ses bastions de Kabylie et des Aurès. Pour répondre à cette recrudescence des opérations, l’armée française jette les bases de l’aéromobilité en créant le GH 2 qui essaime ses détachements d’intervention héliportés sur tous les théâtres d’opérations. Les « bananes » remplacent les parachutes dans la ronde des djebels. « C’est une période d’intense activité, se souvient le major Roos. Nous étions toujours sur le terrain : bouclage par les unités de secteur, ratissage, héliportage sur les zones d’engagement, puis l’accrochage, violent et sans quartiers. On droppait le djebel à longueur de temps. Les bilans devenaient à chaque fois plus importants. Cela a duré jusqu’à la bataille des frontières et la mise en œuvre du plan Challe ». Entre 1957 et 1960, c’est la vie rêvée du légionnaire parachutiste. De l’action et peu de contrainte sur le terrain. Mais déjà se font sentir les premiers craquements de l’Algérie française. Revenu au pouvoir en 1958, le général de Gaulle a rapidement compris l’inéluctabilité de l’indépendance algérienne. Au grand désespoir de la population européenne, il enclenche le processus qui doit mener l’Algérie à la rupture avec la France. Le sergent-chef Roos, ses camarades et ses légionnaires ne se sentent pas trop concernés par le drame algérien. Beaucoup d’entre eux sont étrangers et exécutent simplement les ordres de leurs officiers, que ce soit en opérations ou lors du putsch d’avril 1961. Pour eux, le départ du régiment pour Alger est un ordre comme les autres, le 2e REP étant moins politisé que le 1er REP. Après l’échec du putsch et la déchirure algérienne, vient ensuite une longue de période de pénitence et une traversée du désert qui court de 1962 à 1967 faite de suspicion et d’une étroite surveillance du régiment qui a échappé de peu à la dissolution. Mais à Bou-Sfer, dans l’enclave de Mers-El-Kébir, sous le commandement des lieutenants-colonels Chenel, puis Caillaud, le 2e REP jette les bases de sa rédemption. Nommé adjudant, après vingt ans de présence dans les unités TAP, Horst Roos entame une nouvelle carrière au sein de la Légion. Sa prestance, son expérience et ses qualités humaines en font un excellent recruteur. L’adjudant, puis adjudant-chef Roos s’adapte à cette Légion du temps de paix. 1er RE, 13e DBLE, 5e RMP, l’adjudant-chef Roos s’acquitte des différentes responsabilités qui lui sont confiées avec la même efficacité qu’il a démontrée au combat. Nommé major en 1979, Horst Roos devient le premier président des sous-officiers de la Légion étrangère en 1982. Il y fera merveille pendant une décennie. Interface entre le commandement et le corps des sous-officiers, il est pour les jeunes sous-officiers un guide respecté à l’autorité indiscutable, un « monument » dont toute la Légion est fière et un conseiller écouté du général COMLE. À plus d’un titre, l’histoire du major Roos se confond durant les cinquante dernières années du XXe siècle avec celle de la Légion et de la France. Pierre DUFOUR
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  48. Bienvenue Belle garnison que Colmar et magnifique région alsacienne ! BTX
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