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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 26/08/2025 dans Messages

  1. Bonjour à tous. Comme Promis, et attendu par certains aujourd'hui je vais vous résumer les 3 eme et 4 ème mois de notre promotion ! Mois 3: Clairement le plus difficile, Nous enchainons les cours, tactique chef d'équipe, Educ, et tout ce qui va avec.... Beaucoup de sport avec les CCPM, et peu de temps pour se reposer ! Le 1er ERAF ( exercice de restitution avec fatigue) également ! Beaucoup aurons du mal, il y aura durant ce mois beaucoup de bobos, mais de ce que je sache aucun ne finira au bataillon blan ! ( Bataillon qui accueille les blessé le temps de leur guérison en vu de les faire recoller à une autre promotion !). En revanche c'est le moment piur les plus faibles d'être redirige vers des formations en tant que militaire du rang..... Par quoi est rythmé ce mois ? Par le sport et l'enchaînement des cours ! Ainsi que du baptêmes , dont je vais parler ! Des l'instant ou les élèves chef bataillons, et élèves chef compagnie sont nommé, une missions est confiée, celle de construire un chant rendant gloire à notre parrain ! Pour nous cela a été simple ! Quelques un d'entres ayant l'âme musicale et du temps à y consacré on écrit, pour moi, ( logique) le plus beau chant de promotion de L'ENSOA ! S'en suivent, environ deux semaines avant le baptême officiel de la promotion, les premières répétitions.... En section, d'abord puis en compagnie ie ! Pour l'événement, une chorale est créé en vue de la messe de bapteme qui a eu lieu en l'abbatiale de Saint Maixent L'école.... Un moment gravé à jamais. Être réuni, tous, afin d'honorer notre parrain, l'adjudant-chef FRATICELLI. La famille était présente... Et après une longue nuit à veiller le drapeau de l'école, dans la crypte du musée des sous officiers de Saint Maixent L'école, Nous avons eu l'honneur d'être présenté au drapeau de l'école, avant de recevoir l'insigne de notre promotion ! A ce moment, tout change, nous ne sommes plus là 389e promotion, mais bien la promotion ADC FRATICELLI. Et c'était clairement grandiose, la messe, le chant promotion qui résonne face à 300 EVSO qui le chante avec leurs tripes dans une abbatiale grandiose, et devant les hautes autorités de l'école... Après cela, place aux permissions, quelques temps après.... Un moment pour souffler... Se recentrer sur l'objectif final, et continuer à s'entretenir pour les vrais soldats 💪🫡. Ce qui nous attend désormais ? Eh bien, 3 semaines à la Courtine, ou vont s'enchaîner, combat chef de groupe, tirs en tout genre, ERAF, ainsi que de l'explo.... Notre programme est simple. Une fois la courtine terminé nous aurons le droit à une semaine à l'école... Avant de partir pour notre stage aguerrissement... Très redouté, pour beaucoup, surtout au vu de ça qui est dernièrement arrivé à notre camarade du 4eme bataillon, le "sergent-chef Tristan🙏". Mais pour beaucoup , nous savons que dès que " La courtine" démarrera, nous serons proche de l'objectif final... Étant donné le peu de temps entre la Courtine et l'aguerissement( 1 semaine) et après l'aguerrissement jusqu'à galons( 2 semaines)! J'espère avoir l'honneur de vous raconter comment se passent les 2 derniers mois au sein de cette sublime école, où nous apprenons tant de choses! ... Se dépasser, s'écouter... Et tant d'autres... Je vous donne donc rendez vous après le 10 juillet, une fois notre formation achevée !! En espérant, dans un premier temps, répondra aux attentes de certains, en motiver d'autres, et qui sais, créer de vrais amitiés ! N'hésitez pas à me contacter pou plus de détails ou si vous souhaitez simplement échanger ! Un EVSO de la 2, ADC FRATICELLI !
    7 points
  2. L’alcool et les armes font un très mauvais mélange. En général, l’armée française me choque par son alcoolisme généralisé, total et omniprésent. On boit partout et tout le temps : sur les terrains d’entraînement, en opérations, avec des armes de combat. Et parfois cela se termine comme ça. Parfois encore pire. Combien d’accidents de la route ont été provoqués par des militaires ivres ? Combien d’entre eux sont morts ? Combien de civils ont péri ? Et combien faudra-t-il encore de victimes pour qu’on interdise enfin l’alcool dans l’armée française ?
    7 points
  3. Pour rester dans la tradition musicale lancée par @BTX 🤣 Clairon
    7 points
  4. Bonjour à tous! Je profite de mes permissions estivales pour publier mon RETEX sur mon année à l’Ecole Militaire des Aspirants de Coëtquidan. Le RETEX suit plus ou moins la chronologie de l’année, décomposée par semestre, avec quelques détails sur certains sujets par ci par là. Bonne lecture! PREMIER SEMESTRE Après l’interminable trajet en bus de Paris jusqu’au trou perdu qu’est Guer, se déroule la semaine d’incorporation au sein de l’école où on est principalement accompagnés par des GAJ (gradés aux jeunes, c’est des autres élèves officiers [EO] des autres écoles). On (ré)apprend avec eux les bases de tout bon soldat vitesse grand V comme pratiquement tout le monde a une petite expérience militaire (PMS, réserve). Les journées sont rythmées par de nombreux cours/amphi/perceptions de tout le matos. On fait généralement du 5h30 - 22h en début d’année, avec petit déj' en ordinaire + TIG avant le rasso compagnie à 7h30, s’ensuivent les cours 8h-12h et 14h-18h, avec, entre les deux, la (très) courte pause méridienne : En début d’année, les timings sont assez serrés, pour manger à l’ordinaire ça sera un peu la course haha, de par les emplois du temps et la présence des 3 écoles à l’académie (vous apprendrez à manger en 1 min par moment). Cependant avec les différents terrains de chaque formation, les files d’attente d’1h ne seront qu’un lointain souvenir et vous aurez le temps de déguster les délicieux repas de De Lattre en semaine et de Wagram le week-end (on mange super bien à l’EMAC, sauf quand on perçoit les sachets “beurk” aka les sachets froids ) Après, retour à l’ordinaire, puis amphi en tout genre pour présenter l’année, les cadres, les attentes à l’EMAC etc. Il y aura beaaaucoup d’amphis en début d’année, et bien que vous soyez fatigués, évitez de dormir devant le COMEMAC (le chef de l’école). Parlons des cours maintenant; il y en a en tout genre, parfois de simples cours d’1h, parfois des amphi de 4h. Génie, NRBC, Psychologie, Histoire, Topographie, SIC, Tactique…tout y passe, c’est assez dense au premier semestre mais ça le fait, pensez à réviser de temps en temps car les infos s’accumulent. Les cours portent en premier lieu sur le niveau chef d’équipe (CDE), puis sur le CDG (groupe) en fin de semestre. On a également pas mal de séances de tir, où ils nous font passer rapidement les différents modules à avoir en tant que CDS (module, A, B, C, D). Généralement, vous avez une séance de tir sur la journée, le matin, entraînement; l’après-midi, entraînement au module puis passage du module. Une note vous est attribuée selon votre prestation (faut avoir minimum 16/20 pour avoir le module), mais y’a un rattrapage au besoin (mais vous garderez votre note éclatée, faut pas déconner non plus! ). Généralement, avec le rattrapage, la quasi-totalité des élèves ont leurs modules. Si vraiiiment ça passe pas, ça sera à repasser en fin d’année (plus ou moins jusqu’à ce que vous l’obteniez lol). Point particulier pour le PA (le glock), où on s’entraîne quasiment pas dessus, mais il faut quand même avoir les modules, mais le taux d’échec est du coup un peu plus élevé. Passons du coq à l’âne et parlons maintenant de la vie section/promo : durant les premières semaines, vous devrez (ou pas en vrai le timing dépend de votre CDS) créer votre petite image section : logo/cri section, refonte des murs à l’image de la section… n’hésitez pas à vous investir là-dessus car ça crée une bonne cohésion. Puis surtout, vous n’aurez rien d’autre à faire de votre temps libre car, attention spoiler !, vous n’aurez évidemment pas vos téléphones au début. De mémoire ça a duré 1 bon mois et demi. Ils nous le redonnaient par moment pour la famille ou si on en avait besoin pour des papiers etc, entre 1 et 3 fois par semaine. P'tit conseil:: prenez votre pc portable et connectez-le instantanément au wifi le premier jour avec votre téléphone : vous vous ferez moins chier déjà et ça vous aidera pour réaliser les travaux sections/promo. Concernant la vie promo, on peut parler de 2 choses : le bureau promo (élu mi octobre) et les burlingues (les comités). Le BP est composé du vieux (représentant de la promo de l’extérieur), le jeune (idem mais en interne), le morlingue (picsou), le tabellion (l’admin), le ravito (les appros) et le plumeux (la communication). Evidemment plus ou moins détesté par la promo et surtout les chefs de burlingues en fin d’année parce que c’est de bonne guerre, le BP a pour rôle de s’investir afin de faire vivre la promo. Mais pour cela également, et surtout, nous avons les génialissimes chefs de burlingues!! (Etais-je chef de burlingue? Oui, bien évidemment) Donc! Les comités, concrètement, c’était une nouveauté de cette année pour animer la promo, et franchement ça a bien marché : burlingue tradition, communication, gala, chorale, art graphique, rédaction, sport, littéraire, défis, mécénat, tranchée, magasin promo. Au début d’année, vous choisissez un burlingue comme si vous choisissiez une maison dans Harry Potter, et durant les créneaux CPI (commandement par intention, 1 par semaine de 4 h), vous faites le travail que vous avez à faire. (à noter qu’il y a du taff à faire hors de ces créneaux par moment). Un CDS de l’école est également associé à un burlingue pour vous aiguiller au besoin. P'tit conseil: Je dis pas ça parce que je faisais partie du groupe président des saucisses (si, complètement), mais investissez-vous et évitez de faire les planqués en chambre : c’est chiant, rien n’avance, et la promo se prend des coups de pression inutiles car le SLT KRASSUS a décidé de pioncer en chambre et s’est fait choppé par son CDS, échec ! Retournons sur la prog’ : le premier terrain au terrible Bois du Loup (BDL), une énorme bahutante où vous déroulez vos acquis du niveau CDE sur le terrain. C’est de la bahute comme on aime où on vous prend pour des GV de la première heure (en même temps ils n’ont pas tort), longues marches dans le camp jusqu’à 2/3h, réveil 4/5h puis activités en journée (passage en perroquet, PIF, les missions du trinôme… les classiques vues en PMS). Ironiquement un des terrains les plus durs de l’année car c’est le premier et qu’il est là pour vous bahuter encore une fois. Viendra aussi peu après, le rallye CDE! Typiquement même principe que celui de la PMS, dure une journée : écrits, passage en CDE sur le terrain, démontage d’une arme et remontage… Ptit conseil: Ce rallye ne compte pas dans la moyenne! (pour cela se référer à la notation de l’année que votre cadre peut vous refiler). Pas la peine de réviser comme un fou furieux, mieux vaut garder ça pour le rallye CDG qui viendra en décembre. Son seul avantage sera de laisser une bonne image de vous à votre CDS pour votre jolie note de gueule. Parlons maintenant du sport. Vous remarquerez que je n’ai pas parlé de sport depuis le début, car spoiler, le sport à l’EMAC, c’est quelque chose! Il faut bien comprendre que, contrairement aux autres écoles, à l’EMAC, on est très pressé, car en 1 an faut tout caser, donc en début d’année, le sport c’est par intermittence. Côté perso, c’est quasiment impossible d’en faire de son côté (entre l’emploi du temps où les soirées sont occupées, et les rares soirées qu’on a, on se repose juste parce qu’on est épuisés haha), perso, j’ai pu commencer mon sport perso qu’au second semestre. Heureusement les (quelques) séances avec la DEPMS (cellule sport) vous permettront de ne pas devenir un énorme sac durant votre scolarité. Les séances de sport sont ce qu’elles sont, haha, concernant le niveau, en soit vous le faites à votre rythme : si vous suivez, tant mieux, sinon, tant pis. En footing, on fera demi tour pour vous chercher, et si vous faites des séries de 2 tractions, et bin le moniteur va vous dire "ok". Néanmoins, il faut bien noter qu’au vu de la prog aléatoire et des séances parfois aussi aléatoires, c’est pas ici que vous allez progresser (au contraire). Vraiment, arrivez au pic de votre forme car vous ne ferez pas mieux lors des tests haha (course 5km sur un terrain vallonné, tractions, montée de corde). Essayez tant bien que mal de vous entraîner lorsque vous avez l’occaz pour pas trop perdre, et si possible (sans en faire trop, MEF aux tendinites), bosser/demander à faire de la technique de corde, car c’est pas un truc qu’on fait dans le civil. Arrivé mi-octobre, arrivent enfin le Saint Graal : les saintes PLD, vacances d’une semaine, profitez bien, enfin comme vous pouvez, parce que en fait vous aurez des devoirs maison haha, du style plastifier vos cartes de Verdun ou bien préparer votre carnet de chef de groupe, ou encore, préparer votre caisse à sable! De mémoire, c’est vers ce moment-là aussi que l’on est plus obligatoirement compté mangeant le matin à l’ordinaire, donc vous pouvez petit déjeuner en chambre histoire de gagner du temps de sommeil le matin! Viendra ensuite le séjour de 2 semaines à Verdun avec ses nombreux forts que vous apprendrez à connaître, avec une semaine terrain pour voir les manœuvres en CDG, et une semaine EHT tournée tradition, où vous aurez l’honneur de faire la marche de 27km en hommage aux 27 000 officiers de réserve de la PGM (en réalité vous ferez bien évidemment plus de km, on en a fait 33, préparez-vous psychologiquement haha). Terrain bien sympathique en somme (sans ironie) malgré le froid qui commence à faire vraiment mal pour les frileux. Nous approchons de la fin du premier semestre, avec le rallye CDG ainsi que le baptême promotion! Pour le rallye CDG, ne soyez pas impressionnés par la présentation que vont vous faire les cadres/profs… c’est juste un rallye. Là, on vous présentera les épreuves, peut-être 2j avant les épreuves ainsi que le déroulé. Grosso modo, vous allez pas trop dormir (2/4 h, ça dépend des horaires de départ et certains seront plus chanceux que d’autres) car ça dure 24 h. Vous marcherez dans le camp pour vous rendre sur les différents lieux des activités pour réaliser des tests pratiques dans les matières que vous étudiez depuis le début d’année. (chose à comprendre : connaître sa théorie, c’est bien, savoir la mettre en pratique, c’est mieux!). Une fois le rallye terminé, l’enchaînement va pouvoir se faire sur la préparation du baptême de promotion! Très belle soirée où vous êtes adoubés par votre parrain et vous défilez pour la première fois avec votre promotion sur votre chant promo, et franchement c’est sympa, profitez bien! De plus, vous passez enfin d’élève-officier à officier-élève, c’est donc ici que s’achève la bahute, et vous serez traités comme des adultes dignes de ce nom !! (c’est faux ). Mais avant, spoiler alert, vous passerez par l’interminable semaine de répétition pour que tout soit parfait le jour J. Les répétitions commencent après la fin des cours, où vous descendrez l’axe noble un nombre incalculable de fois jusqu’à satisfaction des cadres (PS : ils sont jamais satisfaits! ), jusqu’à parfois 22h. Il y a également les répèt’ de la cérémonie en tant que telle, le petit sachet de sucre des armées sera votre meilleur allié durant ces soirées. Viendront ensuite les permissions de Noël qui font plaisir, mais avant votre départ vous aurez aussi droit au rappel des cadres : le CNEC arrive, préparez-vous! SECOND SEMESTRE : Le début du mois de janvier sera sans doute le moment le plus tranquille de votre année, et c’est également à partir d’ici que l’on regagne vraiment nos libertés (souvent de QL en soirée et week-end de libre). Cela tombe bien, parce qu’après, tout s’enchaîne. À la fin du mois déjà, on repartait en terrain avec un effort “aguerrissement”, en vue de la préparation CNEC. Par la suite on enchaîne avec une semaine de “CDS au quotidien”, ou le boulot de CDS avec la paperasse. Durant cette semaine vous devrez rendre des travaux qui seront notés, n’hésitez pas à prendre de l’avance dès le début car le dernier rendu est assez conséquent. Selon la prog’ des compagnies, viendront les monitorats EMOE (explo) et ISTC (tir) : L’EMOE : semaine la plus chill de l’année car vous finissez assez tôt dès lors que les cours sont finis. Le monitorat se joue sur un test écrit (inratable sauf si vous dormiez en cours) et un test pratique, qui consiste à reproduire la méthode pour détruire une grenade qui n’a pas explosée. Dans les faits c’est simple, mais comme au permis finalement, un simple oubli ou une faute éliminatoire et c’est échec, donc soyez psycho là-dessus. Néanmoins rares sont les échecs sur ce monitorat, contrairement à l’ISTC L’ISTC : semaine très fun car on tire absolument toute la semaine. Pas de test théorique, on ne fait que de la pratique, avec la partie tir (test d’entrée + on repasse les modules effectués au premier semestre) et la partie pédagogie (on se met dans la peau d’un moniteur et on fait faire de la MOAL à nos camarades + les cours de tir pour obtenir le module A). Tout est relativement simple dans ce monitorat, la difficulté se trouve dans les tests d’entrée que l’on fait (logiquement) dès le lundi : 10 tirs couchés bras franc à 200m sur cible fixe, avec au moins 8 cartouches qui doivent toucher la cible. Beaucoup de ratés sur cette épreuve (mauvais réglage de l’arme durant les tirs de réglage, stress tout simplement, ou bien aussi comme la cible est fixe pas moyen de réajuster le tir si c’est à côté notamment). Néanmoins, une séance de rattrapage est réalisable en fin de semaine, mais quelques échecs sont encore présents. Pour ceux ayant raté un monitorat, une semaine est à refaire durant le stage en corps de troupe plus tard dans l’année pour l’obtenir. Autant dire que rater les 2 monitorats c’est se mettre une balle dans le pied car vous ne pourrez en rattraper qu’un! Transition, reparlons des cours maintenant : fini les gros amphis comme en début d’année, place au DCA (droit des conflits armés), au cours d’anglais opérationnel, au cours de TAC niveau CDS, et évidemment le reste des cours habituels. En sport, ajoutez à cela le C4 (la baston) et la natation utilitaire, la nage en brasse tête hors de l’eau en treillis + blue gun + sans lunettes. Quelques conseils : en anglais, l’évaluation en fin d’année est relativement simple car ils ne vous jugent pas sur la tactique mais sur votre manière de parler anglais : à cet effet, apprenez votre vocabulaire et pas à la dernière minute, c’est mieux. Pour la TAC, participez, car mieux vaut se planter devant ses copains de sa section que devant la vraie section que vous devez commander dans 1 an et demi, de plus, faites bien vos ordres d’opération à chaque fois pour vous entraîner. Pour la natation utilitaire (je pourrais en parler pendant des heures car c’est mon némésis ), les séances grosso modo c’est un enchaînement d’obstacles pour s’entraîner au PAN du CNEC, ajoutez à cela parfois quelques exercices de bahutage, type, lancez votre treillis dans l’eau et habillez-vous dans l’eau. Pour ceux ayant du mal, mon seul conseil sera d’aller vous entraîner dès que vous le pouvez dès janvier sur les créneaux de l’ASEACC (la piscine est ouverte au public + militaire, et on peut installer les obstacles pour s’entraîner, mettre le mannequin, l’arme etc. Durant les créneaux de sport, on est souvent à 2 sections, ça s’enchaîne, c’est compliqué de progresser, alors que sur les créneaux ASEAACC, vous bossez à votre rythme et les moniteurs de sport ont cette fois l’occasion de vous donner des conseils.) Ce qu’il faut absolument savoir faire : nager en treillis/flingue longtemps (même si c’est très lent c’est pas grave, au PAN y’a pas de chrono.), savoir récupérer le mannequin à 4m, tenir l’apnée sous le tapis bleu. Si vous arrivez à faire ça, ça devrait le faire, et ne vous y mettez pas à la dernière minute. Évitez aussi que votre séjour à Collioure soit le premier moment où vous vous rendez dans la mer, perso, je n’ai ni aimé le froid ni les vagues, pour les gens comme moi qui paniquent un peu dans l’eau je recommande pas haha. Continuons sur la prog de l’année. Entre-temps les PLD d’hiver se sont déroulés, nous sommes désormais courant mars, et 2 semaines en terrain à l’extérieur se préparent, pour nous c’était au Larzac, avec nos premiers passages avec des troupes de manœuvre (des sections en régiment qui viennent s’entraîner avec nous)! C’est la version beaucoup plus concrète des manips CDS en terrain, car vous commandez cette fois-ci, non pas vos camarades, mais une vraie section constituée, une très très bonne expérience où vous apprendrez beaucoup. (néanmoins je précise, tout le monde n’aura sans doute pas l’occasion de passer en tant que CDS car les délais l’obligent. D’autres passages avec des troupes de manœuvre seront à prévoir plus tard dans l’année, où tout le monde passera étant donné que c’est noté) Pour ma part, j’ai eu la chance, avec deux autres camarades, de passer en premier, j’ai pu ainsi voir touuuute la manip de A à Z avec la 13e DBLE, c’était honnêtement intimidant mais très enrichissant Le conseil ici sera de s’appuyer sur le vrai CDS de la section qui vous accompagnera durant votre mission, et aussi auprès des CDG/SOA qui sauront vous aiguiller de par leur expérience, et qui vous permettront bien évidemment de réussir votre mission sans encombre tout en étant une boule de feu! En avançant un peu dans le temps, petite PLD de Pâques avant l’effet majeur de l’année le CNEC! D’ailleurs, à cet effet juste avant, vous aurez droit à une semaine complète d’aguer, dernière prépa CNEC. Là c’est typiquement le moment où les gens se rendent compte qu’il faut réviser leurs nœuds, ou bien alléger le sac et qu’en fait on peut se passer de l’oreiller. Attention néanmoins de ne pas trop faire le radin et, par exemple, de penser qu’il serait judicieux de retirer ses effets de pluie (alors que de la pluie est annoncée au CNEC) ou bien de retirer le duvet (on a toujours l’occasion de dormir et être dans son duvet après une journée au CNEC c’est le bonheur ultime). Pour les activités, vous retrouvez ce que vous verrez au CNEC : nœud, rappel, parcours d’audace, pistes individuelle/collective, C4, marche de nuit… Parlons maintenant du CNEC. Ne voyez pas cela comme le Saint Graal de votre formation à l’EMAC, vous aborderez ce stage plus sereinement pour commencer. Ensuite, certes il faut avoir un minimum de physique pour les pistes et les marches interminables, mais tout se joue au mental, donc durant ces trois semaines, faites croire à votre cerveau que vous êtes un commando de l’apocalypse pour que tout se déroule au mieux (et les instructeurs kifferont, vendez-leur du rêve!) Bref, on arrive là-bas, soit vous commencez à Mont Louis (pour ma part), soit à Collioure. Mais avant on commence avec les tests d’entrée où vous vous serez entraînés au préalable avec votre cie. Ceux qui ne réussissent pas partiront dans la brigade “aguerrissement”, où vous serez encadrés par les cadres de l’école. Là c’est un peu la bahute, car vous faites le CNEC sans vraiment faire le CNEC, car à la fin, vous ne pourrez pas avoir le monitorat. Vont également là-bas ceux qui ont trop le vertige (n’arrivent pas à passer les obstacles hauts des pistes) et ceux qui font échec au PAN (du moins la première semaine pour les malchanceux déjà à Collioure ou ceux qui ont vraiment trop de mal dans l’eau). Ensuite se déroule la semaine, où la journée, vous aurez différentes activités : nœuds, rappel, escalade, pistes, sauvetage sur câble, C4… Le midi vous avez le temps de manger en ZPT (Zone de Perte de Temps) (30 min/1 h), il faut bien que les instructeurs aient le temps de manger à l’ordinaire! (Quoique, tout cela dépendra bien évidemment de la brigade dans laquelle vous tomberez! ) Arrivé le soir, vous aurez quelques cours en salle de classe, avant la préparation de la mission de nuit, que vous aurez tous les soirs, avec une grosse mission de nuit le jeudi. Pour la préparation, pensez moins C3T et pensez plus commando : il faut surtout se focaliser sur les itinéraires, les cas non conformes et la coordination lors de l’assaut. Si vous ne vous trompez pas sur ces trois-là, vous aurez de quoi dormir quelques heures la nuit, où le plus important reste de ne pas faire de loose topo! Restez toujours sur les vrais chemins/routes. Enfin, lors de votre présentation à l’instructeur, mettez votre cape du commando de l’apocalypse et sortez le grand jeu, faites une caisse à sable digne de ce nom et cela devrait le satisfaire. Durant les marches, faites en sorte d’alterner les personnes qui portent le matos et les personnes qui prennent les rôles lors des missions, cela évitera de créer des tensions au sein de la brigade avec la fatigue accumulée, un suivi dans la semaine peut même être envisagé. Quelques autres rubriques : Les nœuds : connaissez-les par cœur avant de venir au CNEC, ne vous y mettez pas à la dernière minute. Idem pour les procédures à suivre pour le rappel, le passabloc et autres, par contre MEF, parfois la procédure diffère avec celle apprise à l’EMAC Les pistes : vous allez avoir mal aux bras comme vous ne l’avez jamais eu! C’est épuisant, surtout plus les jours passent. Vous n’aurez que peu de passages pour vous entraîner sur les pistes avant le chrono, donc choppez bien toutes les astuces. MEF aux blessures! Si vous avez commencé par la piste rouge, la piste verte c’est rien à côté. La marche-course / brancardage : La pire épreuve physique que j’aie jamais faite de ma vie haha. C’est une épreuve collective à faire en moins de 1h / 20 min, donc on s’entraide, les plus costauds s’échangent le matos collectif, ceux qui sont au bout de leur vie, on lâche rien et on avance pour les copains. Le week-end : prenez impérativement des hôtels dans les alentours afin de récupérer : je vous garantis que vous n’aurez absolument PAS envie de dormir dans les logements de Mont Louis/Collioure. Les hôtels avec laverie, c’est le must pour éviter de devoir trimballer sa lessive jusqu’à trouver une laverie. Dormez beaucoup, reposez vos pieds, et profitez avec les copains (enfin surtout à Collioure). La triche: On peut tricher au CNEC (sur les itinéraires, BLM aka cacher de la nourriture à droite à gauche, laisser des trucs en salle de classe, s'entraider avec les copains blessés, profiter des locaux ...) à vos risques et périls ! Pour ma part, mon RETEX du CNEC s’achève ici car je me bloque le dos sur une marche de nuit en voulant reprendre mon sac en début de semaine à Collioure, c’est tragique (quelques heures avant le PAN, je n’ai en plus même pas eu l’occasion de couler avec le mannequin… ). Malheureusement, les blessés au CNEC, il y en a quelques-uns entre la fatigue accumulée et les mouvements bêtes qui vont vriller une cheville/une épaule/un genou. Pour les handicapés, retour à Guer, pour rejoindre la base arrière (aka les blessés d’avant le CNEC). On a eu la joie de frotter de l’armement en attendant le retour des commandos afin de préparer la VTA annuelle. Sur mon court séjour à Collioure, quelques mots : c’est très chiant de faire le caméléon et de se changer en treillis mer/sec. La descente à la mer c’est marrant, remonter en courant ça l’est moins. L’eau est froide (bon ok je suis très frileuse mais quand même). Cette semaine est apparemment très cool car (si la vue de la mer ne vous provoque pas des sueurs froides), on fait des trucs stylés dans l’eau avec les différentes embarcations. Faîtes attention quand vous sautez de la vedette, il y a vraiment de quoi se faire une cheville! Est-ce que j’ai dit que l’eau était très froide? Bref, le CNEC c’est bien bahutant, ça serait mentir de dire le contraire, mais vous vivrez de bons moments et vous en garderez de bons souvenirs (l’escalade en extérieur, coup de cœur pour ma part). Une fois rentrés à Guer, se passeront ensuite 3 semaines de cours avec révisions pour le grand rallye commun de fin de scolarité (RCFS). Vous aurez également les tests sportifs du second semestre (pareil qu’au S1 avec en plus, de la natation utilitaire sur 100m avec quelques obstacles, que j’ai réussi, comme quoi toutes ces heures à la piscine n’auront pas été vaines!). En plus de cela, ajoutez également le gala de promotion durant un week-end, soirée sympathique également. Parlons maintenant de la semaine du rallye : Le premier jour ont lieu pour tout le monde les épreuves écrites : c’est assez drôle parce qu’on ne savait pas trop à quoi s’attendre visiblement car, lorsque l’on retournait les feuilles, cela s'entendait que les gens n’étaient pas sereins . Alors en épreuve, il y avait la rédaction d’un OPO (gros coeff), du CDS au quotidien (type : faites un emploi du temps), un peu de DCA (sachant que la semaine précédente on avait eu une évaluation de 2h sur le DCA), un peu de psychologie (pas la peine d’apprendre faut juste connaître les méthodes), écrit sur le TAM (tir armement, mais là contrairement à d’habitude où ils demandent les caractéristiques des armes c’était des connaissances sur le pdf du moniteur de tir que personne n’avait révisé haha). CONSEIL : à noter que pour les épreuves écrites, le timing est très très serré pour ne pas dire que c’est impossible de finir correctement les tests, donc ne traînez pas et sachez aller à l’essentiel par moment. Donc une fois que tout le monde sort de la salle en disant “j’ai foiré mon épreuve”, c’en est terminé pour la théorie et vient ensuite la pratique! L’EMAC passant en dernier, on est isolés sur le camp après les écrits le temps que les autres écoles passent, pendant ce temps on révise (et en vrai ça fait pas de mal). Même procédé que le rallye CDG, avec un peu plus de matière et plus de pratique. Grosso modo de mémoire, en épreuve : du tir avec mise en fatigue entre (le tout chronométré, fallait courir entre les différents pas de tir, faire du tir à plusieurs distances, HK/ glock) Identification sur des mines + rédaction EO100, sur des véhicules, rédaction d’un 2IPC (un recueil d’entretien) course d’orientation dans le camp de nuit (20km en 3h où c’est compliqué d’avoir plus de 12/20 haha) évaluation classique en topographie et en SIC Anglais, diffusion de son OPO en anglais + questions SC1, secours en combat avec votre groupe NRBC, rédaction d’un message NRB après avoir vu une attaque et s’être équipé Pseudo fouille de sac pour voir si vous êtes un vrai soldat ops à la fin du rallye et TAC, 2 épreuves avec les plus gros coeff; rédaction d’un ordre en 10 min + diffusion de l’ordre et mise en situation d’une mission avec ordres à donner à la radio Alors pour le dernier point, vous exercerez malheureusement trop peu au cours de l’année sur ça (participez dès que vous le pouvez!). En gros vous êtes à la radio, et le cadre joue le rôle de votre CDU et de vos CDG. Il a en sa possession un livret avec différents cas de figure, il joue ses différents rôles et voit comment vous réagissez. Exemple : “11, j’ai visuel sur un drone, demande autorisation de détruire!!”. Là vous dites oui et bien échec, car c’était le drone de lacompagnie, et votre autre CDG de 12 vous avez annoncé y’a 2 min qu’il avait envoyé son drone pour obtenir des informations. Bref, cela peut être un bon exercice à travailler entre vous à l'aide de votre imagination, car il faut donner rapidement des ordres, et cela permet de voir de nombreux cas non conformes. De plus, lors du rallye des forces spéciales, pour le coup c’est vraiment bien fait, car l’exercice est joué sur plusieurs dizaines de mètres! Vous aurez sur une tablette de vraies images de drones, vous suivrez l’évaluateur dans de vraies tranchées (mettez vous à couvert, remettez votre cape de commando de l’apocalypse et jouez le jeu), il y aura de la fumée, de la sono avec des bruits de balles, d’obus etc… Une fois le RCFS terminé, félicitations, l’année est presque finie! D’autres échéances sont néanmoins encore à prévoir, parce que à l’EMAC, le repos ne fait pas partie du vocabulaire, donc à peine le rallye terminé, nous étions partis directement lors du week-end à notre stage en corps de troupe de 3 semaines! Alors, juste avant le rallye, nous avions pu choisir, selon le classement du premier semestre, nos régiments pour réaliser les stages, dans notre arme. A cela se déroule ensuite une très rapide course contre la montre pour trouver les contacts des présidents des officiers/lieutenants dans le régiment choisi haha, sans oublier en plus la rédaction des lettres de présentation. Jouez avec les contacts des cadres/copains pour faire mouche. Le stage en CDT varie énormément selon le régiment et la section : certains ont été en terrain 3 semaines, d’autres étaient sur la prépa 14 juillet, d’autres sur des monitorats, d'autres sur des classes, d'autres sur des journées classiques en régiment etc etc… Pour ma part FACQe au 17e RGP avec quelques jours en terrain, c’était bien sympa. On découvre la vie en régiment, on s’informe, on profite aussi de la popote et de la garnison… que du fun. Pour le choix des régiments, à vous de voir si vous optez pour l’option “je choisis le régiment où je veux aller après la DA”, oui “je découvre d’autres régiments car j’ai l’occasion” ou bien encore “j’ai pas le choix d’aller là-bas de toute façon” Néanmoins je vous rassure, pour ceux qui étaient dans ce cas, pour la plupart en vérité, ils ont apprécié leur stage et on vu sous un autre angle des régiments qui sur le papier ne les faisaient pas rêver. A la suite de cela, viendra la semaine du 14 juillet : semaine moins bahutante qu’escomptée (si on oublie le nombre incalculable de RASSOOOO auquel on a eu droit). Les journées se résumaient à : départ aux alentours de 6h, début répétition statique/dynamique vers 8h, 2/3 passages max en dynamique sur la ligne droite, finex vers 11h/12h, on rentre on mange, QL vers 14h si rien d’autre de prévu. On avait un couvre-feu le soir, mais au fur et à mesure de la semaine, il devenait de plus en plus souple. Arrivé le 14 juillet, encore une fois, profitez des différents moments donc vous garderez des souvenirs plein la tête : la patrouille de France au-dessus de vous, la descente des champs, le défilé dans les ruelles adjacentes, l’après-midi dans Paris avec la famille/les copains dans votre sublime TBH. Enfin, une fois de retour à Guer, une dernière échéance vous attend : le Triomphe, aka la grande kermesse de l’AMSCC! Normalement quelques élèves auront déjà un peu travaillé sur le sujet en amont, et bien que la fin de l’année approchant à grandes foulées, il faudra s’investir une dernière fois pour éviter les derniers coups de pression des cadres pour que votre spectacle ne se transforme pas en "pestacle" devant les familles et les hauts gradés de l’académie. Donc on se motive, on s’investit pour réaliser les décors et pour répéter (vous ferez un “tableau” de votre parrain, vous retracerez sa vie), car mine de rien quand tout le monde y met du sien, ça ressemble à quelque chose et le temps passe plus vite. Et une fois arrivé au jour J, avec les derniers détails (fumigène, explosion etc), le spectacle n’en sera que meilleur! Eeeet c’est sur ces belles paroles que l’année s’achève à l’EMAC! Viendra le dernier jour avec ces formalités de discours et de passation de commandement et vous pourrez dire un au revoir chaleureux (ou pas) à Coëtquidan. Entre-temps, ceux n’ayant pas le permis seront partis dans le Sud quelques jours plus tôt pour apprendre à conduire sur 2 semaines durant les perms d’été (le prix à payer pour avoir le permis gratos haha). S’ensuivra pour les autres, un peu moins d’un mois de vacances avant de reprendre avec la DA (les dates diffèrent selon les armes, mais c’est généralement fin août) Que dire pour conclure ! L’année à l’EMAC est à la fois très longue et passe à la fois très vite, étant donné que cela reste des classes d’une certaine façon. Les classes c’est un peu bahutant, donc n’oubliez pas que ce n’est pas la vie que vous aurez en régiment pour ceux qui auraient quelques doutes par moment. Et pour terminer sur une note positive : qui dit classes dit aussi, très bons souvenirs avec sa section/compagnie/promotion donc même si l’année vous épuise parfois, prenez ça avec le sourire! Quelques autres conseils aléatoires : avoir un groupe promo avant la rentrée c’est déjà bien pratique pour partager des infos/astuces sur l’année à suivre La phase CDE passant très très vite (apprentissage moyens mnémotechniques + MOAL + actes réflexes/élémentaires tout ça tout ça), il peut être bon de vous rafraîchir la mémoire avec vos cours de PMS avant la rentrée Si vous songez à ramener votre voiture sur le camp, après les perms de Noël c’est vraiment le bon moment car on commence à avoir plus de temps le soir ainsi que nos week-end, avant c’est pas nécessaire selon moi mais c’est toujours sympa L’abonnement ASEAAC (30€ par an) c’est top pour avoir accès au gymnase, à la salle de muscu et à la piscine. MEF, le soir les créneaux sont serrés pour manger à De Lattre + bénéficier des structures sportives. Mais c’est faisable en faisant 1 h de sport et en fonçant à l’ordinaire avant la fermeture (avoir une voiture est un gros +) Pas la peine de faire jacky matos et de débarquer avec du full perso au premier terrain, attendez d’avoir fait quelques terrains avant de faire vos achats. Ayez déjà la vision aussi, et prenez des trucs légers pour le CNEC. Néanmoins, s’il y a bien une chose à ne pas faire le radin pour les achats de terrain, c’est bien le confort, à bon entendeur Autres anecdotes en tout genre parce que j’adore parler : Il pleut vraiment tout le temps à Guer. Il doit, sans déconner, y avoir un micro climat en Bretagne, un autre à Guer, et un autre en particulier au BDL, c’est pas une légende La TAC : Les cours de tactiques sont tout un plaisir à Coët. Vous y découvrirez un tout nouveau type de vocabulaire, des mots farfelus et un mode de pensée plutôt étrange, donc vous ne comprendrez rien, mais alors, absolument rien au début!! Néanmoins, pas de panique, c’est la tactique, vous allez en bouffer de la TAC, ça finira par rentrer dans votre cerveau, et bien que “le C3T ce n’est pas notre métier” (sauf pour la biff’ et encore), à la fin vous serez (plus ou moins) de bons tacticiens qui sauront dérouler des ordres d’opération en 10m top chrono!! (vous n’aurez pas le choix au RCFS de toute façon mdr) Je m’en sors plutôt bien classée cette année (premier tiers) au vu de ma perf au CNEC (les blessés c’est 9/20 avec un bon coeff, ça fait un peu mal), évitez ainsi les 0 ou les notes sous la moyenne en sport aussi pour blessure, ça fait perdre pas mal de place. C’est bien de charbonner cette année mais gardez du jus pour l’année en DA qui sera d’autant plus déterminante avec le choix du régiment! À l’inverse ne vous la coulez pas douce sous prétexte que cette année “ne sert à rien” avec le classement, ça donne pas forcément une bonne image pour l’arrivée en DA. De plus, à noter que pour ceux qui joue les troupes de marines, c'est sur cette année, le choix s'est fait durant la semaine au 14 juillet Quand viendront les manips CDS sur le terrain, vous découvrirez la joie (ou pas selon la météo) d’être plastron/FORAD (force adverse). Vous vous rendez sur un point, vous attendez tranquillement que l’AMI vous rejoigne (aka les copains), vous faites les méchants à lancer des grenades sur les copains d'en face et à rafaler votre chargeur, puis vous mourez. C’est génial! J’ai réussi mes 3 gouttières du CNEC de la piste rouge, la dernière, par je ne sais quel miracle grâce à mon esprit de commando de l’apocalypse. Rien d'autre à dire de plus si ce n'est que j’aime l’info donc je la mets C’est tout (et c’est déjà beaucoup) pour moi! N’hésitez pas si vous avez des questions, au plaisir d’y répondre !
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  5. Bonsoir, Cela fait désormais quelques jours que l'aventure Saint Maixent s'est terminé, et je dois dire que c'est assez difficile de redescendre et de revenir à la "vie normale"! Mais si je suis la, ce n'est pas pour vous parler de moi mais bien de la formation ! Reprenons ou nous nous en sommes arrêté ! LA COURTINE ! Que dire, 3 semaines, cela passe vite mais lentement en même temps ! On y découvre énormément de choses, d'autres lieux, d'autres relief ! Mais on y apprend aussi à vivre différemment, la vie en camp n'a rien à voir avec le confort de l'école ! Par quoi est marqué ce camp ? Des journées intenses, mêlant tir, topographie, début des épreuves finales, bref tout ce qui s'apparente un peu plus à une vie en mission. La bas, c'est plutôt rudimentaire, chambre de 8 à 10, toilettes et douches sur le même palier que les cadres, et l'ordinaire.... Que dire.... Nous avons été ravis les quelques fois où nous avons eu la chance d'y aller ! Une fois de retour à l'école, on savais que tout allait désormais passer très vite ! Une semaine après le retour nous partions pour l'aguerissement, à priori, une simple semaine avec peu de sommeil, mais rien d'insurmontable ! Quelle erreur ! Je ne vais pas parler de mon vécu, n'ayant pu participer qu'à une journée ( je suis partit fortement blessé au genou pour essayer de ne pas perdre trop de place au classement). Je parlerais donc ici de ce qu'on vécu mes camarades. Un point dont nos cadres ne nous ont pas assez parlé, c'est de l'importance de s'entraîner le plus régulièrement possible avant d'y aller. Vous pourrez avoir la meilleure volonté du monde, si vous ne vous entraînez pas, vous echouerais. Je ne parle pas que du physique, le mental est aussi en course ! Parce que travailler 20h/24 pendant une semaine, sans une motivation de fer, et une bonne hygiène de vie, c'est tout simplement impossible... Je tiens donc encore une fois à féliciter tout mes camarades ayant été au bout du stage. Un week-end plus tard, le rythme s'accélère ! On sens la fin proche mais étrangement, malgré les séances de révision et la confiance engrangé, plus personnes n'est réellement sûr de ses capacité. Durant 10 jours, chaque journée à son lot d'épreuves, théoriques, comme opérationnelle. Le moment où l'on voit dans le regard de ses camarades si il y a une réussite ou non ! Évidemment sans travail on ne peux s'attendre à des miracles, ce qui est dur c'est de voir ses camarades qui ont travaillé sans relâche rater un test et penser que c'est fini pour eux... Mais malgré tout, la pression ne dure pas si longtemps, quelques jours plus tard, juste avant le week-end, les résultats tombent ! Moyenne, classement.... Je finit à 14 et quelques de moyenne ! ADMIS !!!! Très peu d'échec à ce niveau là de la formation sur les 265 ayant terminé, 260 réussissent sans passer par le conseil école, et grâce à leur travail, les 5 autres seront tout de même admis. Une fois l'émotion passé, arrive la dernière semaine.... Longue, mais genre très longue.... La France suffoque sous la canicule, et nous aussi !!! Les répétitions finales s'enchaînent, et le choix du regiment aussi ! Et arrive le jeudi 9 juillet 2026.... Le réveil ce jour là, avait une autre saveur, on savais que c'était aujourd'hui que l'on basculais dans le vrai monde... Une cérémonie incroyable, voir la fierté dans les yeux de sa famille, de ses proches, de ses frères d'arme, de ses cadres, c'est inexplicable, et je souhaite à tout ceux qui veulent rejoindre l'armée de vivre cela un jour. Et bizarrement le lendemain, deux sensations se mêlent, celles de vouloir enfin quitter l'école, et celle des moments de tristesse.... Dire au revoir à des gens comme on le ferais avant un départ en week-end, mais en sachant que cette fois-ci, c'est pour très longtemps.... A travers ce partage, j'ai souhaité plusieurs choses. Premierement, donner quelques informations de vécu que je ne trouvais pas quand je les cherchais. -Montrer aux jeunes qui s'engagent que c'est possible d'y arriver, mais en ne cachant pas le niveau. - Rendre hommage à ma promotion, la 389. -Rendre hommage au parrain de notre promotion, l'ADJUDANT-CHEF FRATICCELLI. Je clôt donc cette belle bulle, et vous invite, jeunes volontaires, à croire en vous ! Croyez en l'école, ses valeurs, ses cours que vous trouverez parfois "inutile", croyez en vos rêves, faites vous confiance et encore plus en vos cadres, donnez le meilleur de vous même, respectez vous et respectez les autres ! Je reste joignable pour les futurs sergent à la recherche d'information complementaire... Un ancien EVSO.....
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  6. Bonjour à tous, Je suis Frédéric, ancien officier de gendarmerie avec 17 ans de service (gendarmerie mobile, départementale et direction générale). Je vois régulièrement des militaires se poser des questions sur la reconversion vers la Gendarmerie, alors je me permets de faire un point complet sur le concours sous-officier INTERNE. 🎖️ Conditions pour les militaires des forces armées Selon le site officiel lagendarmerierecrute.fr, vous pouvez passer le concours INTERNE si vous êtes : Militaire d'une autre force armée (Terre, Marine, Air) En activité ou en détachement Justifiant au 1er janvier 2026 d'au moins 4 ans de service Encore sous contrat le jour de l'épreuve Âgé de 17 à 35 ans au 1er janvier 2026 📋 En quoi consiste le concours INTERNE ? Contrairement au concours EXTERNE (qui teste la culture générale), le concours INTERNE évalue votre connaissance de l'institution gendarmerie. Épreuve écrite (coef. 7) : 3 heures Questions professionnelles sur l'organisation, les missions, les valeurs, le fonctionnement de la gendarmerie Programme officiel disponible sur Legifrance Note éliminatoire < 6/20 Épreuve orale (coef. 7) : 25 minutes d'entretien avec un jury (officiers de gendarmerie) Basé sur votre dossier professionnel Questions sur votre parcours et vos motivations Note éliminatoire < 6/20 Épreuve sportive (coef. 3) : Parcours d'obstacles, tractions/chutes, transport de poids Note éliminatoire < 6/20 Épreuve numérique (coef. 1) : 30 minutes, QCM Non éliminatoire 💡 Pourquoi rejoindre la Gendarmerie depuis l'Armée ? Quelques éléments de réflexion pour ceux qui hésitent : ✅ Rester militaire : La gendarmerie est une force armée (statut militaire conservé) ✅ Missions concrètes et variées : Sécurité publique, judiciaire, route, montagne, air, maritime... ✅ Stabilité géographique : Meilleure qu'à l'Armée (mutations moins fréquentes) ✅ Évolution de carrière : Spécialisations multiples (GIGN, montagne, air, investigation criminelle...) ✅ Rester au service de la Nation : Continuum Défense-Sécurité 📅 Calendrier du concours INTERNE 2026 Inscriptions : Février à juin 2026 (sur lagendarmerierecrute.fr) Épreuves écrites : Septembre 2026 Épreuves orales et sportives : Novembre 2026 Résultats : decembre 2026 Incorporation : Selon classement et places disponibles 🎯 La principale difficulté du concours INTERNE Le programme officiel de l'épreuve écrite est très dense : Organisation de la gendarmerie (complexe) Missions et compétences (nombreuses) Statut du militaire de la gendarmerie Valeurs et déontologie Fonctionnement institutionnel... Beaucoup de candidats sous-estiment cette épreuve et se préparent uniquement avec un livre. Le taux de réussite est nettement meilleur avec un accompagnement structuré. 💬 Vos questions ? Si certains d'entre vous envisagent cette reconversion, n'hésitez pas à poser vos questions ici. Je me ferai un plaisir d'y répondre ! Je peux vous parler de : La vie en gendarmerie (réalités du métier au quotidien) Les différences Armée / Gendarmerie (organisation, missions, culture) Le déroulement du concours (attentes du jury, pièges à éviter) Les spécificités de l'épreuve écrite La préparation efficace Au plaisir d'échanger avec vous ! FRED
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  7. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/vers-nouveau-service-militaire-volontaire-de-dix-mois/ " En résumé...........après l’échec du Service National Universel et dans un contexte de très fortes tensions mondiales, le chef de l’État veut mettre en place un service militaire volontaire de dix mois, dès 2026. Il serait ouvert aux garçons et aux filles de dix-huit ans, et serait rémunéré entre 900 et 1 000 € par mois (non confirmé) Pour ne pas pénaliser les bacheliers, des crédits ECTS (European Credit Transfer and Accumulation System) leur seront octroyés, leur permettant d’obtenir des équivalences en études supérieures. L’objectif affiché par l’Élysée, toujours selon La Tribune, est de séduire 3 000 jeunes la première année et 10 000 les années suivantes, pour atteindre les 50 000 en 2035. Une formation militaire sera au programme de ce service nouvelle mouture, la précédente version (obligatoire) ayant été suspendue en octobre 1997. Au cours de cette découverte des métiers de la défense, les volontaires n’iront bien sûr pas en opération extérieure. Il leur sera, par contre, possible d’intégrer l’opération Sentinelle luttant contre le terrorisme. ................Ce service militaire 2026 coûterait 400 millions par an pour 10 000 jeunes et deux milliards annuels pour 50 000. Rien n’a été précisé sur l’encadrement de ces jeunes et le rôle joué par les forces d’active d’une part et les réservistes d’autre part.". Après l’Allemagne et la Belgique En Allemagne, le gouvernement allemand a entériné en novembre 2024 un nouveau dispositif pour inciter les jeunes à effectuer une formation militaire. Discuté par les deux chambres du Parlement (le Bundestag et le Bundesrat), ce « service » nouvelle formule devait entrer en vigueur au printemps 2025 mais il est actuellement un peu dans l’ornière comme je l’écrivais le 17 octobre dernier. En Belgique, la Défense a relancé l’idée d’un service militaire volontaire. La semaine dernière, la Défense a envoyé des lettres aux jeunes de 17 ans, les informant des conditions pour s’engager pendant une année dans le cadre d’un service militaire volontaire. La lettre stipule un salaire attrayant, plus de 2000 euros nets par mois, « Les jeunes vont toucher 2118 euros nets minimum », selon le major Guillaume Van Eylen, officier aux ressources humaines de la Défense, cité par RTL Info. PS. Pour ma part, je reste sceptique à cette idée de SMV. La société a beaucoup changé, les réseaux sociaux sont une véritable plaie tant ils véhiculent des tombereaux de con...que nombre de nos "jeunes" dénués de tout discernement (réfléchir c'est quoi ?) prennent pour argent comptant. Bonne chance à l'encadrement qui va se farcir le boulot notamment lorsqu'il faudra appliquer la sanction dictée par le réglement de discipline générale. Et quid du rendez-vous sur objectif ? J'espère sincèrement me tromper, mais.......BTX
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  8. Bonsoir Bien entendu, à prendre à la rigolade 😄 (Pour ceux qui n'ont pas la ref, il s'agit du centre de recrutement de pré-sélection de la Légion Etrangère. La particularité de celui-ci réside que plusieurs tractions sont obligatoires avant de rentrer dans les locaux , sinon c'est à dieu ! Et BTX, Légionnaire, jouant le rôle du Légionnaire qui vérifie les tractions en vérifiants les postes de présentations bien souvent non fais) Reportage de référence (nouveau en plus) https://www.youtube.com/watch?v=XQ9g4kqdUU0 Respectueusement Louis.
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  9. Le Génie, le Train, les Transmissions, la Maintenance même, offrent tout autant d'opportunités "opérationnelles" que l'Infanterie, et ont en leur sein des unités "d'élite", et en mesure de faire rêver de potentiels candidats ! 🙂... 17e RGP, 25e RGA, 1er RTP, 511e RT, 27e CCT, CCT FS, 54e RTrs, 44e RTrs, 785e Cie GE, 807e CT/1er RCyber, 7e RMAT..., etc, etc... Avec, à l'issue d'un contrat ou d'une carrière, des possibilités de reconversion "civile" ou dans une autre administration, sans commune mesure avec la filière "pure Infanterie". L'Infanterie est "la Reine des Batailles". Elle attire d'instinct tous les hommes et femmes "bien de leur personne", et fermes dans leurs engagements. Bonne nouvelle : ils sont nombreux ! D'où une sélectivité au recrutement, toute pragmatique, tant sur des critères physiques (les prérequis de base), que psychologiques (le potentiel), au sein des domaines de spécialité "Infanterie", "Cavalerie", "Génie Combat" : les forces "au contact"... §§§ Accessoirement, rappelons une fois encore que, sans Maintenanciers, sans Logisticiens, sans Sapeurs, sans Transmetteurs, (par "fonction" ou au sein d'unités dédiées): aucune opération (aussi confidentielle soit-elle..) ne peut être réalisée... §§§ La mission de base de tout militaire est d'être en mesure d'assurer, en tous temps et en tous lieux, des missions de base relevant de l'Infanterie, que ce soit en protection du Territoire National, des bases Aériennes, ou des emprises Maritimes. C'est la raison d'être des "CCPM" et "CCPS" auxquels sont astreints annuellement tous les militaires d'Active, (ainsi que les Réservistes volontaires), ainsi que la revalidation annuelle des qualifications ISTC et PSC.
    6 points
  10. Bonjour à tous, Ce forum m’a beaucoup aidé à préparer mon entretien militaire, me préparer physiquement, etc. Aujourd’hui, je partage à mon tour mon parcours pour le Service National Militaire Volontaire (SNMV), lancé en janvier 2026. si cela peut aider certain. Contexte Je suis actuellement en fin de bachelor (B3). L’année dernière, je suis allé au CIRFA de Bordeaux pour commencer mon parcours. À la base, je voulais faire une VDAT (Volontaire dans l’Armée de Terre), un contrat d’un an. Pour moi, c’était l’équivalent d’un service militaire : une durée courte pour me faire une idée du métier avant de m’engager plus sérieusement. Je devais d’abord finir mes études. Aujourd’hui en B3, début avril, j’ai repris mon parcours au CIRFA pour déposer mon dossier avec tous les documents nécessaires. Mon interlocuteur m’a rapidement orienté vers le service national, qui correspondait exactement à ce que je recherchais. J’ai fait mes vœux pour intégrer des régiments de montagne, ce qui a été possible. Dans la journée, suite à ce rendez-vous, j’ai reçu un appel de la personne en charge du service, qui m’a obtenu une date de rendez-vous dans le régiment que je souhaitais intégrer. Démarches administratives La suite se fait en ligne. Une personne vous guide et, sur le site des démarches gouvernementales, vous devez déposer tous vos documents. Vous pouvez les scanner avec votre téléphone, mais il faudra quand même les apporter au régiment. Une fois les documents envoyés, quelques jours après, vous recevez un appel ou un mail s’il manque des éléments. Ensuite, vous recevez votre convocation au régiment. Contrairement à un engagement classique, il n’y a pas d’épreuve physique (même si je m’y étais préparé). Il s’agit d’une visite médicale préparatoire et d’aptitude. Avant le départ Vous recevez une convocation officielle. Je conseille fortement de toujours répondre pour accuser réception, avec des formules de politesse. Ça peut paraître évident, mais apparemment ce n’est pas le cas pour tout le monde. Ensuite, vous recevez vos billets de train depuis la ville de départ choisie. Vous devez transmettre votre heure d’arrivée au régiment. Arrivée au régiment Vous arrivez la veille. Dans mon cas, un personnel avec un brassard blanc m’attendait à la gare et m’a indiqué où le rejoindre par SMS. On attend les autres candidats (nous étions deux pour cette session), puis on est emmenés au régiment et installés dans les chambres (2 ou 3 par chambre). Par chance, j’ai eu une chambre seul. Une fois installés : on fait son lit on reçoit les instructions pour le lendemain quartier libre Le soir, on a échangé avec l’autre candidat. C’est important de sociabiliser : vous allez vivre en communauté, donc il faut s’ouvrir aux autres. Journée d’évaluation Réveil à 6h30 pour le petit-déjeuner, début à 8h. Visite médicale : test de vue électrocardiogramme tension test auditif test urinaire Avant le test urinaire, on signe un document confirmant l’absence de consommation de stupéfiants. On nous explique clairement les conséquences : test positif → pas forcément éliminatoire immédiatement à l’incorporation, nouveau test obligatoire si positif à ce moment-là → restrictions possibles (pas d’arme, pas de conduite, etc.) Re teste 1 mois si positif -> inapte définitif. Dans notre cas : négatif pour tous les deux. Ensuite, passage chez le médecin pour une évaluation globale. Résultat : apte dans mon cas. À noter : certificat valable 1 an mes yeux m’empêchent d’être parachutiste, mais ce n’était pas mon objectif Tests et entretien Ensuite : vérification du questionnaire de sécurité test de personnalité sur ordinateur Puis entretien de motivation (40 min à 1h). Pas de réponse parfaite attendue : être honnête répondre clairement poser des questions Ils expliquent aussi le déroulement du service (variable selon le régiment). Suite de la journée déjeuner visite complète du régiment point final vers 16h30 On nous explique : délai de réponse acceptation conditionnée à l’enquête de sécurité Point très important : si vous changez d’avis, prévenez rapidement. Sinon vous bloquez une place pour quelqu’un d’autre. Fin du séjour Certains repartent le jour même. Dans mon cas (12h de train), nuit supplémentaire. J’ai pu échanger avec du personnel du régiment : très enrichissant ils partagent leurs expériences donnent des conseils Ces 3 jours étaient vraiment utiles. Départ Selon l’heure du train : petit-déjeuner possible ou non rangement de la chambre (draps, nettoyage rapide) restitution du matériel heure de départ fixée Conseils importants Respect et politesse (fondamental) Première impression (posture, tenue correcte) Tenue simple mais propre (éviter le jogging) Nécessaire de toilette à prévoir (serviette, brosse à dent, gel douche, dentifrice) Regarder la météo à l’avance Se renseigner sur le régiment (réseaux sociaux, etc.) Ne pas couper la parole Vouvoyer, utiliser “monsieur” ou “chef” Être honnête (ne rien cacher) Conclusion Ce parcours m’a beaucoup aidé et j’espère que ce retour d’expérience pourra aider ceux qui hésitent ou qui veulent comprendre comment se déroule la première convocation. Je précise que je ne suis pas encore militaire, je partage uniquement mon expérience. Cela peut varier selon les régiments. N’hésitez pas si vous avez des questions.
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  11. Bonjour à tous, Je me permets ce post afin de partager mon expérience sur ma PMPFS en juillet 2025 et dans une plus grande mesure mon (modeste) parcours de recrutement pour rejoindre le 1er RPIMA. Le RETEX a du retard mais il peut toujours servir à de futurs candidats et j'avais l'envie de partager mon expérience, en partie, en hommage à tous les RETEX que j'ai pus lire et qui ont pu m'aider. Avec le temps, ma mémoire peut faire défaut mais je veillerai à être le plus précis possible. Pour le contexte, j'avais 23 ans, j'allais sortir de mes études BAC +5, aucune expérience militaire si ce n'est un stage en état-major de l'armée de Terre et je décida d'ouvrir un dossier dans un CIRFA aux alentours de septembre 2024. Je n'ai pas un passif de sportif donc je m'entraine beaucoup en course à pied et renforcement musculaire en vu des épreuves CSO. Je passe ces dernières en février 2025 au GRS de Nancy avec les résultats suivants : palier 10.30 au LL, 16 tractions, 2min59 à la chaise. Résultats convenables s'il en est mais un peu juste pour les FS. J'ai de bons résultats aux tests psychotechniques et en anglais. Je passe un entretien final avec un recruteur (un adjudant si ma mémoire est bonne) il me fait comprendre que j'ai de bons résultats mais que pour le 1er RPIMA c'est trop juste et, bien que très sympa au demeurant, je le soupçonne de m'avoir tendu un piège et me permets de vous le dévoiler si cela peut vous éviter de tomber dans le panneau. Il me rappelle ainsi que les minimas du 1er RPIMA sont de 11 tractions et 11 au LL, en revanche pour le 13ème RDP les minimas sont à 10 tractions et 10 au LL, il me pose alors la question "Est-ce que vous ne serez pas plutôt intéressé par le 13ème RDP qui semble plus approprié vis-à-vis de vos performances ?". J'ai réfléchi un instant et maintenu ma motivation pour le 1er RPIMA. A mon sens, il y avait une tentative de la part du recruteur de me proposer une unité FS pour voir si j'étais réellement motivé par le 1er RPIMA ou juste pour le statut FS, donc méfiance je vous le dis. J'attends avec appréhension le retour de mon conseiller qui me dit que mon profil a été validé et j'ai la chance de pouvoir passer à la prochaine étape qui consiste en une sorte d'entretien de motivation avec des membres du 1er RPIMA qui ont été équipiers. A partir de cette étape je me mets enfin à la natation et je continue mon entrainement tout en intégrant des séances où j'apprends le crawl en partant de zéro. J'ai passé mon entretien au GRS de Bordeaux en avril 2025 avec les autres candidats, nous étions au total 16 à cette session. On arrive la veille de l'entretien et on passe la nuit dans des chambres de 6 comme aux CSO. Le lendemain les 2 militaires (un caporal-chef et un adjudant) du 1er RPIMA se présentent et on passe chacun notre tour. L'entretien est assez rapide (10 à 20 minutes grand maximum) où on essaie de voir si vous pouvez faire un bon équipier (ou du moins si votre profil correspond à la PMPFS). Ils posent des questions sur votre personnalité, votre caractère, votre tempérament, avec des mises en situation parfois et des questions plus classiques de l'armée : "T'as une copine ? Que penses ta famille/tes proches de ton engagement ? etc.". Ils peuvent aussi poser des questions sur l'actualité, un peu de culture générale sur les armées, le CAST etc. donc venez préparés même si de mon côté je n'ai pas eu droit à ce type de questions. Ils étaient globalement bienveillants à mon sens, pas trop à tacler le candidat mais encore une fois ce fut mon cas et sûrement que d'autres recruteurs peuvent être plus cinglants. Je suis ressorti je ne savais pas quoi penser de ma prestation mais au final il s'est avéré que mon profil a été retenu une nouvelle fois pour la suite. Sur les 16 nous étions 12 à passer à l'étape supérieure qu'est la PMPFS. Pour l'entretien, il est normal de paraître confiant mais ne soyez pas trop sûrs de vous et encore moins vaniteux. En arrivant j'étais impressionné par tous les mecs solides qu'il y avait, leurs performances, leur préparation et leur confiance en soi. Il y avait un mec grande gueule, initialement j'aurais misé sur lui, il s'est avéré qu'il n'a pas été retenu, comme quoi... Un peu d'humilité ne fait jamais de mal (sans être modeste bien sûr). Je suis donc inscrit sur la dernière PMPFS de l'année qui a lieu du 13/07/2025 au 25/07/2025. J'intensifie mon entrainement et je ne pense qu'à cela, je m'entraine aussi aux épreuves spécifiques comme le grimper de corde. Avant d'arriver à l'académie FS (à Pau), les candidats reçoivent de la part de leur conseiller une note expliquant les modalités de la PM (sans aller trop dans les détails bien évidemment) donc aucune crainte sur le matériel etc. Je recommande l'achat de certains produits : baume du tigre, pansements pour diverses bobos, doliprane éventuellement... Ce n'est pas un stage commando mais prévoyez quelques bricoles au cas où. Le point de rendez-vous est donné à la gare de Pau pour les candidats, il est très facile de les repérer : globalement, des mecs aux cheveux courts. On est accueillis par deux sergents du 1er RPIMA qui eux sont opérateurs et encadreront la PMPFS. Une fois arrivé à l'académie FS (qui est au sein de la base où il y a le 4ème RHFS, la CCT-FS et l'état-major du CAST), un ordre du toit est formé, des consignes sont données, on prend nos mesures pour les treillis, on apprend quelques rudiments de l'ordre serré, le lit au carré/en batterie et au dodo. Nous sommes encadrés en tout par 2 sergents du 1er RPIMA, 1 brigadier-chef et 1 sergent du 13ème RDP et 1 adjudant du 13 qui est le responsable de la PM. Ca y est, la fameuse PMPFS débute ! Nous sommes logés en chambre collective de 8 où un chef de chambre est désigné, souvent un réserviste, un ancien qui a de l'expérience militaire ou une personne âgée. Le premier jour nous faisons la perception de nos effets à l'ETAP à Pau. Les encadrants sont très accessibles et on peut leur poser plein de questions que ce soit sur la vie en unité, le cursus de formation, la carrière, les spécialités etc. C'est l'occasion de s'intéresser mais garde aux questions stupides du type : "C'est quoi le barème pour les tractions ? Quand est-ce qu'on va faire le 4 km ?". Nous essayons les treillis et nous avons eu notre première séance de ramassage. Un mec avait sorti son téléphone alors que c'était strictement interdit, ils nous font bien baver et nous font crapahuter pour bien nous mettre dans le bain. Le type avait fait une bourde, le but c'est pas de lui en vouloir même s'il a fait une gaffe, dans tous les cas les encadrants auraient trouvé une raison pour nous faire ramasser. Au cours de la première semaine on alterne entre cours théoriques (présentations de régiments, topographie...), ordre serré (marcher au pas, chanter...), épreuves sportives et physiques (course, natation...) et activités diverses (tirs, tour d'hélicoptère). Il est à noter aussi que l'on passe les épreuves de base pour PMP, c'est-à-dire les épreuves sportives énonçant si vous pourrez sauter la semaine qui suit à l'ETAP. Pas de grandes surprises, simplement je vous recommande d'apprendre à monter les cordes (technique libre). Nous étions notés sur plusieurs épreuves : course à pied 4 km, natation 100 mètres avec 15 mètres d'apnée au départ, max pompes, max abdos (on nous tient les pieds durant l'épreuve), max tractions, course d'orientation, tir (HK et Glock) et piste d'audace à Bayonne. Les épreuves sont les mêmes pour chaque PMPFS, les modalités peuvent être différentes entre chaque session mais dans les grandes lignes cela suit ce schéma. Il y a un niveau très élevé parmi les candidats, le but ce n'est pas d'effrayer ceux qui veulent tenter leur chance mais il est important de se préparer. En faisant le sacro-saint 16 min au 4 km et 19 tractions j'étais dans la moyenne, et j'étais en bas du classement en faisant 55 pompes et 80 abdos ! Le sport ne fait pas tout il y aussi le tir où il faut faire preuve d'un niveau convenable en mettant dans la cible les 10 cartouches de chaque arme que vous aurez perçue (le plus important étant bien évidemment l'attitude en montrant que l'on respecte les consignes de sécurité). Il y a aussi la piste d'audace qui est certes très physique mais beaucoup mentale. En obstacles il y a notamment la gouttière, l'asperge, la tyrolienne où l'on se pend dessus. Ces deux activités se font dans un cadre exceptionnel puisque c'est à Bayonne dans l'enceinte de la citadelle. Au cours de cette semaine nous avons eu également droit à un réveil en pleine nuit pour une marche de 8 km environ, rien d'insurmontable. Le rythme sur les 2 semaines était en général réveil à 5H et coucher entre 20H et 22H le soir dépendamment si l'encadrement nous faisait faire de l'ordre serré ou autres activités. Il n'y avait jamais un moment où nous faisions rien, nous étions toujours occupés. Nous mangions au mess matin, midi et soir avec une exception une fois où nous avons mangé une ration. Pendant le temps libre, et notamment le soir, on pouvait s'adresser à eux en leur posant des questions. La première semaine était aussi jalonnée d'entretiens avec nos chefs pour nous cerner et voir où nous en étions. A l'issue de la première semaine nous avons eu droit à un quartier libre le dimanche dans Pau avant d'attaquer la semaine suivante. La deuxième semaine se déroule à l'ETAP à Pau et est consacrée à l'instruction au saut en parachute à ouverture automatique. Nous étions toujours encadrés par le même personnel que la semaine passée mais les instructions théoriques étaient réalisées par des militaires de l'ETAP. Nos journées étaient essentiellement occupées par des cours et les différentes règles de sécurité en parachute. Nous avions également encore des séances de sport, de ramassage et de marche au pas. Nous avons eu également l'opportunité de visiter le musée des parachutes qui est pour le coup très captivant ! Sur cette PMPFS à la fin de la deuxième semaine nous avons eu la chance d'avoir pu faire 2 sauts en ouverture automatique depuis un Casa, c'est une expérience exceptionnelle ! On ne fait pas le fier mais on y va ! Je dis que nous avons été chanceux car certaines PMPFS (voire PMP) ne font qu'un saut voire aucun. On peut clairement ici saluer l'encadrement qui a tenu à tout prix à ce que l'on saute une deuxième fois puisque juste après ce saut et la cérémonie où l'on voit se remettre notre brevet de préparation militaire parachutiste, nous remettons les effets que nous avons empruntés et quittons la PMPFS après un discours du responsable des deux semaines. Et voilà qui conclue cette PMPFS ! Nous étions en tout 39 sur cette PM, 2 sont partis en cours de route, seuls 14 étaient pris à l'issue pour suivre la formation initiale au 1er RPIMA. Les résultats étaient communiqués par les conseillers peu de temps après la fin des deux semaines voire quelques heures après la fin du stage. Quant à moi j'ai dû attendre ma réponse la semaine suivante mais je pressentais qu'elle allait être négative malheureusement car je n'étais pas au niveau et j'ai appris que j'étais dans les derniers du classement. Je n'ai pas eu plus de précisions de la part de mon conseiller et je trouve cela bien dommage voire malhonnête mais c'est ainsi. Au début de la première semaine nous avons eu plus d'explications sur notre notation et le classement, et bien évidemment il n'y a pas que le sport il y a aussi une grande part de note de gueule et on est constamment épiés et jugés sur notre attitude, il est fondamental de se faire bien voir par les encadrants. Je vais terminer ce post par quelques conseils et recommandations qui n'engagent que moi. Au risque de paraître pour un coach en développement personnel pompeux ou un grossier speaker TEDx je vais vous dire avant tout de croire en vous, faites les choses pas à pas avec les ressources que vous avez mais toujours à fond, suffisamment de personnes vont vous descendre pour cet objectif alors ne laissez pas la place à des discours internes vous pourrir l'esprit. Je vous dirais aussi de ne pas trop écouter les autres, notamment les coachs ou autres préparateurs qui ont fait l'armée ou non, ou qui ont fait les FS ou non. A en entendre certains la PMPFS c'est un stage commando qui broie les corps et les âmes, où seuls des machines de guerre en sortiront. Doucement redescendons un peu. C'est exigent surtout si c'est notre première expérience dans l'armée mais on n'est pas au niveau d'un stage commando en Guyane. L'intérêt ici est de faire douter le candidat sur son niveau et l'ampleur de ce qui l'attend afin qu'il passe à la caisse et qu'il achète la formation. Bien entendu, il y a des choses bonnes à prendre mais ne venez pas nourrir vos incertitudes et malaises. Ce commentaire va de même pour les barèmes. Je suis aussi passé par là à me renseigner sur les barèmes, le niveau à avoir, les épreuves etc... C'est totalement recevable mais vous ne pouvez pas tout contrôler et agissez sur ce qui est en votre pouvoir, que vous soyez au dessus ou en dessous des attentes. Même avec mon niveau aux CSO j'ai pu passer et certains ont pu faire la PMPFS avec des résultats encore moindres. Le tout est bien entendu de ne pas se complaire avec son niveau mais de ne pas se mettre la rate au court bouillon. On souffre plus dans notre esprit qu'en réalité. Enfin je dirais de ne pas vous laisser impressionnés, que ce soit par les autres candidats ou les encadrants, venez avec votre niveau et vos armes en confiance. L'ensemble est peut-être un peu décousu mais si cela peut aider des candidats j'en serais ravi. Cela va bientôt faire un an que c'est passé et malgré l'échec j'en garde de bons souvenirs et je ne regrette pas une seule fois d'avoir essayé donc si vous en avez envie, à votre tour de vous lancer. Je reste ouvert en dessous de ce post pour échanger ou par messages privés si certains le souhaitent. Bonne journée ou bonne soirée !
    5 points
  12. C'est quoi le fond du problème ? Car 3 refus quand même, essaie plutôt en amont de travailler sur la raison, de t'améliorer pour ensuite revenir plus fort et avec un meilleur dossier donc potentiellement plus de chance d'acceptation. Après c'est gratuit de faire des demandes, donc tu peux t'amuser autant que tu veux mais bon si c'est pour avoir encore des refus.
    5 points
  13. J'ai passé deux ans au PNM et je m'en trouve fort bien. J'ai trouvé là bas, en prépa, ce que je recherchais : une préparation scientifique rigoureuse et une formation "militaire" en même temps. Formation qui a tout fait pour nous faire réussir nos études ! Je trouve qu'il faudrait PLUS de lycées militaires en France !
    5 points
  14. FUIR ENGAGEZ VOUS DIRECTEMENT PERDEZ PAS DE TEMPS 1000 EUROS SANS DEC VOUS ÊTES INTERMITTENT DU SPECTACLE ? FUIR FUIR FUIR ENGAGEZ VOUS SI TEL EST VOTRE SOUHAIT PROFESSIONNEL
    5 points
  15. Oui et non : les officiers, même en surnombre apparent, demeurent moins nombreux que les autres, ce qui rend une augmentation plus facile dans un contexte de restriction des dépenses publiques notamment celles de personnel. On voit ainsi dans le secteur public les hauts fonctionnaires, peu nombreux, voire même l'encadrement, systématiquement augmentés soit par des réductions d'échelon, soit par des nouvelles grilles hors-échelle, tandis que les autres stagnent. De plus, hors des troupes de combat, où le pyramidage réduit fortement les grades ( on ne croise pas des quatre ou cinq barrettes partout dans un régiment), on s'aperçoit qu'il y a de plus en plus de domaines très techniques, où des officiers n'ont pas ou peu de commandement (pilotes, personnels médicaux, ingénieurs, commissaires des armées...). Il y a donc plus d'officiers en proportion, car il faut aussi concurrencer des métiers équivalents dans le civil, où le grade est relativement élevé sans diriger de personnel. La même chose vaudrait pour les sous-officiers, qui en outre sont plus précaires et susceptibles de ne pas être longtemps dans l'armée. La solde d'un sergent est en effet affligeante et surtout très peu évolutive, contrairement à une grille indiciaire d'un fonctionnaire de catégorie B . Pas d'avancement de grade, pas de progression. Il faudrait peut-être réfléchir à un système d'échelons comme les gendarmes, qui évoluent plus sans changer de grade, faire de même pour les grades supérieurs, et ainsi "tuiler" les différents grades, comme cela se fait ailleurs : un sergent très ancien toucherait plus qu'un chef récent, qui lui-même percevrait plus à ancienneté égale, et ainsi de suite. Et comme les carrières sont souvent très courtes, il faudrait améliorer les garanties de reclassement dans le secteur public ( concours réservés, quota de postes ...) a minima en catégorie B, pur ne pas avoir perdu 5 à 10 ans. Du reste, je constate que les choses ne se sont pas améliorées en plusieurs décennies. Je n'ai connu que des sections ou même au temps de la conscription il y avait souvent deux sous-officiers, souvent sergents, parfois trois avec un appelé, le sergent le plus ancien faisant fonction d'adjoint. Et passer chef avant sept ans de grade strict minimum relevait du miracle. Effet secondaire, les servitudes revenaient à toute vitesse (semaine, garde...).
    5 points
  16. Petit up quasiment 2 ans après. J'ai commencé mes démarches début 2024 pour rentrer en tant que combattant SIC, non plus en tant que combattant cyber mais dans les réseaux informatiques. Je passe mon DEI (CSO) quelques mois après : résultats moyens en sport (7,45 luc léger, 6 tractions, à peu près 36 squats). En anglais un peu moins de 90, et de très bons tests psycho. Vœux acceptés été 2024 sous réserve d'un contrôle élémentaire me donnant l'autorisation pour cette filière (C'était la période avant les JO et mon contrôle élémentaire a pris 7 mois à arrivé). C'est finalement refusé après coup : j'ai un CE de niveau 2, il faut être CE1. Quasiment toutes les filières techniques me sont soit fermées pour mon CE, soit fermées au recrutement. Les deux problèmes qui m'ont valu ce CE sont : de un, je suis d'origine étrangère (pas russe) et de deux, j'ai eu dans ma jeunesse une inscription au fichier d'antécédents judiciaires (classé sans suite mais vu par les services de renseignement). J'entame les démarches pour effacer cette mention, cela me prend un an environ avec la demande d'effacement initiale refusée, puis l'appel de cette décision. Au final, la demande d'effacement est refusée. J'épuise donc mes solutions, et petit génie que je suis, je me dis que peut-être le contrôle élémentaire se fait à l'appréciation de celui qui s'en occupe et j'en redemande un nouveau. Le résultat est le même évidemment : résultat CE2 qui m'empêche de faire ce qui m'intéresse (même transmetteur en militaire du rang n'est pas possible) et toujours pas de recrutement pour les alternatives qui peuvent m'intéresser. On est en août de cette année et j'ai 3 possibilités : Mon CER m'explique que les filières informatiques et transmetteur sont tellement en tension que le commandement va potentiellement ouvrir ces postes à certains CE2 dans le futur (possibilité pas certaine). Soit j'attends qu'un poste dans une filière qui m'intéresse s'ouvre, ce qui veut dire un poste concurrentiel, donc rien ne garantit que je sois pris surtout que j'ai dépassé l'âge optimal. Et l'alternative que je choisis, c'est de m'entraîner pour potentiellement intégrer la Légion étrangère après cet hiver. Au final, le mois dernier, mon CER (grand merci à lui qui vient littéralement de changer ma vie) a pensé à moi, malgré le fait que l'on ne s'était pas contacté depuis des mois, pour me proposer un poste qui vient de s'ouvrir. C'est assez technique, dans l'ALAT, et ce n'est généralement pas ouvert à des candidats externes à l'armée. Honnêtement, si je devais choisir entre ce poste et les réseaux informatiques (ce pour quoi je voulais m'engager initialement), j'aurais choisi le poste en question car je suis passionné d'aviation et le métier en tant que tel est passionnant. Quelque jour après après m'avoir proposé ce poste mon dossier est accepté en commission (j'avais peu d'espoir honnêtement, je comprenais pas pourquoi on m'accepterais dans ce poste avec responsabilité si on m'a déjà refusé de simplement poser des pylônes en tant que transmetteur militaire du rang) Donc au final, quasiment deux ans pile plus tard, j'intègre Saint-Maixent dans la 389e promotion le 5 janvier prochain dans un métier tout autre qu'initialement. Je souhaiterais faire un RETEX, mais j'hésite encore à prendre le risque car je suis facilement retrouvable avec toutes les infos données, au cas où je dis des choses qu'il ne faut pas dans ce RETEX.
    5 points
  17. Oui, les g-shock sont largement suffisantes et elles ne sont pas chers. De préférence noir pour l'aspect camouflage par contre ...
    5 points
  18. Quand les BCC sont en dehors des bataillons, et si vous tendez bien l'oreille le vendredi matin, vous pouvez parfois entendre des talons qui résonnent sur le carrelage... (fonctionne aussi en compagnie de combat )
    5 points
  19. Ce serait bien aussi de former ces messieurs dames à écouter les candidats plus attentivement. Quand le candidat vous dit qu'il veut conduire des poids lourds, c'est qu'il veut en faire son métier. Merci de ne pas l'orienter dans un RI en expliquant qu'il passera son permis PL et conduira des GBC !!!!!
    5 points
  20. Domino : On y croit ! Vous postulez au BM4 : et n'avez donc rien à prouver à quiconque quant à votre engagement, et vos compétences déjà démontrées... Restez imperturbable lors des oraux, quelles que soient les chausse-trappes éventuelles.. (Je reçois, j'analyse, je réponds à dessein, fût-ce par une parabole, souvent opportune...)
    5 points
  21. Bonsoir Une pensée à @DocMartineLeS et @Eudaimonia du forum qui y participent actuellement. J'espère être des leurs l'année prochaine. Respectueusement Louis.
    5 points
  22. J'en étais moi-même convaincu 😁 Et je ne vous dis pas ce qui se passe au-delà......................... Le cousin de Le Grain BTX
    5 points
  23. C'est juste une histoire d'offres et de demandes , l'infanterie n'a pas de problêmes de recrutement .Tu es victime du jeunisme ambiant ... Va dans le sens du recrutement un régiment de Génie combat c'est largement aussi prestigieux au moins tu peux accéder à de nombreuses filières techniques ou un cerveau bien câblé sera apprécié .. https://www.sengager.fr/tous-nos-regiments/6e-regiment-du-genie çà vaut haut la main n'importe quel cursus de fantassin fonce le compteur tourne ! Et surtout ne fais pas un choix " de Charybde en Scylla" comme on en voit parfois le pax vise l'EMAC il est boulé , il passe son tour à Saint Maixent pour finir 2 ème pompe "pousse cailloux" car il faut becqueter .Là no way erreur fatale ....Tu as des atouts? il y a un contexte au vu de tes résultats , va dans le sens du vent militaire ..Le train peut partir sans toi ...
    5 points
  24. L'un des principaux enseignements opérationnels (RETEX) du conflit russo-ukrainien est l'évolution profonde des procédures d'évacuation médicale tactique (MEDEVAC) au contact. Dans de nombreux secteurs du front, les véhicules blindés ne sont plus en mesure d'accéder aux positions de l'infanterie. La généralisation de la surveillance permanente par drones, l'action de l'artillerie de précision et la menace omniprésente des munitions téléopérées rendent toute progression de véhicules habités extrêmement risquée, voire impossible. La rupture entre les positions de premier échelon et les points accessibles aux véhicules peut ainsi atteindre 10 à 15 kilomètres. (voir plus) Afin de maintenir la continuité du soutien logistique et sanitaire, les forces ukrainiennes ont développé un emploi systématique des systèmes terrestres robotisés sans pilote (UGV – Unmanned Ground Vehicles). Ces plateformes assurent une double mission : à l'aller, elles effectuent le ravitaillement des unités de premier échelon en munitions, vivres, carburant et matériaux du génie ; au retour, elles réalisent l'évacuation des blessés ou, le cas échéant, le transport de prisonniers de guerre. Il ne s'agit plus d'une expérimentation, mais d'une adaptation capacitaire directement imposée par les caractéristiques du combat de haute intensité. Dans de nombreuses situations tactiques, ce mode d'action constitue désormais la seule solution permettant d'assurer l'évacuation des blessés tout en limitant l'exposition des équipages et des unités de secours. Ce retour d'expérience devrait être analysé, intégré à la doctrine et faire l'objet d'une montée en puissance capacitaire. L'enjeu n'est pas de créer de nouvelles procédures ou de nouveaux cursus de formation, mais d'adopter les solutions dont l'efficacité a déjà été démontrée en opérations. Sans cette adaptation, la production doctrinale risque de demeurer déconnectée des réalités du champ de bataille contemporain. À cet égard, il est regrettable que l'armée française semble privilégier une approche essentiellement doctrinale et procédurale du retour d'expérience issu du conflit russo-ukrainien, plutôt qu'une appropriation des mécanismes opérationnels effectivement validés par le combat. Or, dans un environnement marqué par la dronisation du champ de bataille et la transparence du dispositif, la capacité à intégrer rapidement les innovations tactiques constitue désormais un facteur déterminant de supériorité opérationnelle. (Ouais, je bosse mon BM4… enfin, j'essaie. Sauf que plus ça va, plus je me dis que je prépare complètement le mauvais putain de métier. À ce rythme, je ferais mieux d'apprendre les règlements pour tenir une bibliothèque, ou la cérémonie du thé chinoise. Ça me servira probablement plus que tout ce qu'on me bourre dans le crâne.)
    4 points
  25. C'est bien de répéter des évidences déjà énoncées au fil des posts. Mais il eût été poli d'abord de se présenter dans la rubrique idoine. BTX Et intervenir plus de 12 ans après, ça mérite un outil de chantier...............
    4 points
  26. Bonjour à tous, Étant EVSO au 2eme bat pour la 389 ème promotion, je me permet de vous faire un bref retex, en espérant pouvoir faire de même pour le mois 3 et 4 à la fin de ce dernier.... Tout commence le 5 janvier, il fait froid, très froid... Tout le monde se regarde dans le blanc des yeux, un peu perdu et plein de doute.... Les premiers jours, comme toujours, sont consacré à l'incorporation... Un tas de circuit à réaliser avant de revêtir enfin le fameux BME, moment qui lance enfin notre nouvelle vie. S'en suivent les premiers cours, très théoriques, ainsi que la remise des armes... Pour certains, une formalité, pour d'autre une réelle prise de conscience de ce qu'implique notre nouvel état de militaire ! Malheuresement les deux premières semaines sont aussi le moment des départs les plus nombreux... " Je n'ai pas trouvé ce que je suis venu chercher, je n'aime pas le contact avec les armes"... Bref chacun ses raisons... Pour nous autre tout démarre, lentement... Très lentement, trop lentement pour beaucoup... Le premier mois est en réalité consacré à la découverte de notre arme personnelle ainsi que de TREEEEEES nombreux amphis, qui abordent tout les sujets... On découvre tout ! L'école, Saint Maixent, les codes de l'armée... Bref, on se forge petit à petit.... Je taierais le nom de ma section mais tout se passe bien, nous somme soudé ( d'ailleurs c'est toujours le cas), nos cadres veulent notre réussite et on le sent ! Le deuxième mois, est plus tranchant, on attaque réellement ! Sport quasi quotidien, C4, parcours d'obstacles.... Et les premières évaluations ! Certains se sentent comme des poissons dans l'eau, mais pour d'autres, qui se taisent, cela va très vite ! Nous passons durant ce mois notre module bravo hk, lors d'une campagne de tir de 2 jours, et nous découvrons les spécificités du combat trinôme ( 3 personnes) certains comprennent très rapidement et saurons le montrer sur le terrain mais d'autres, plus détaché, mettrons bien plus de temps à assimiler les actes à réaliser ! Nous partons donc, pendant une semaine à Avon ! AAAAAH ! Avon ! Ses lisière identiques, ses campements boueux, sa météo.... Mais heureusement pour nous suites aux conditions météo nous dormons en "dur"! Tant mieux, car cette semaine seras clôturée par la marche au képi, courte, certes ! Mais au moins très peu de monde ne finiras pas... Nous aurons la chance, après une nuit très difficile ( plus que la marche) de célébrer notre remise de képi, au sein de l'abbatiale de Saint Maixent, avant de profiter d'un savoureux petit déjeuner bataillon ! Pour résumer, cela fait maintenant deux mois, deux mois que notre vie à changé, que nous réfléchissons différemment, que nous nous consacrons 24h/24 à notre nouveau métier... Et en réalité, nous ne ressemblons déjà plus à qui nous étions ! Nous sommes au tiers de notre formation, et nous savons que tout va aller très vite ! Les deux prochains mois devraient être consacré à la validation de l'initiateur hk, la découverte du glock et la prise en main du combat chef de groupe ! J'espère sincèrement être la dans deux mois, à vous raconter les aventures de notre bataillon. Fier de faire partit de la promotion adjudant-chef Fraticelli ! A dans deux mois 👍 ( n'hésitez pas à me contacter en pv si vous voulez plus d'infos;)!)
    4 points
  27. Bonjour, Expérience perso : Je suis diplômée également d'un BAC+5. J'ai choisi d'entrer en tant que sous officier et non en tant qu'officier. On ne m'a pas envoyé bouler. Bien sûr, on m'a proposé officier, on m'a dit que ça serait plus judicieux afin de monter les échelons. Cependant en affirmant mon choix de sous off, tout c'est bien passé. Tu as un contrat de 5 ans que tu n'es pas obligé de renouvelé. Par contre tu restes "au service de l'armée" 5 ans de suite, après la rupture de ton contrat. Si on t'appelle pour X ou Y raison, tu dois te rendre dispo. Tu peux sélectionner des régiments, mais à la fin de l'ENSOA tu ne sais pas si : 1- Ils seront proposés (tu le sauras 2 semaines avant la fin. Donc au bout de 5 mois et demi) 2- Tu auras le classement pour y prétendre. (car oui, en sous off, ça se joue au classement)/ Cependant en militaire du rang, tu choisis ton régiment d'office. Tu sais donc pour sûr que tu y seras. Sache qu'en tant que sous off tu peux choisir un contrat de 3 ans, c'est ce qui m'a été proposé afin de passer par la case EMIA en suite. Ce n'est pas très courant ceci dit. Niveau du profil tu n'es pas le premier que je vois, t'es pas sur diplômé. Si tu choisis la voie MDR tu risques juste de te retrouver avec des très jeunes, ça peut te faire bizarre. Ss off ça se rapproche plus de ton âge.
    4 points
  28. Termine d'abord, et avant tout, ton Master pour garder toutes les voies ouvertes devant toi !
    4 points
  29. Je partage l'avis de Charles Kahn. A vous lire, à lire vos réactions aux réponses qui vous sont livrées ici et là, j'ai le sentiment que ça turbine trop dans votre tête. Quand on a pour projet d'intégrer les rangs de l'institution à quelque niveau que ce soit - officier, sous-officier ou MDR.C - on se doit de bien réfléchir. Le soldat sert son pays et est prêt à donner en tout temps et en tout lieu, sa vie - s'il le faut - pour remplir la mission confiée. Quand on a bien intégré cela, les projets artistiques, les allergies et l'hyperémotivité, on met tout cela de côté. Et on se prépare physiquement, intellectuellement et mentalement pour embrasser un jour le "service des Armes". Ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir le faire. Beaucoup renoncent, beaucoup trébuchent dès l'entrée et beaucoup s'en éloignent après qqs mois voire qqs années invoquant un "mal être", des pbs familiaux, du harcèlement voire de la discrimination de la part de l'encadrement. Au cours du 3e rendez-vous au CIRFA, demandez à suivre une préparation militaire. Cela pourra vous confirmer dans vos choix de vie ou bien vous dissuader de rejoindre l'institution. BTX
    4 points
  30. DGSE rattaché à l'AdT ? Vous tenez ça de qui ? Du commissaire Maigret. Le 44e RI est l'organisme administratif. En aucun cas partie prenante de la DGSE. La DGSE est rattachée au MinArm. Elle procède annuellement à des appels de candidatures. Ce sont les DRH d'armée et de la gendarmerie qui transmettent les dossiers des candidats/volontaires. En vous connectant à son site, vous devriez trouver réponse à votre question. https://www.dgse.gouv.fr/postulez BTX
    4 points
  31. Cela ressemble à une noble tradition de l’armée française. Je me souviens du système FELIN : quand on nous l’a présenté et qu’on en a été équipés pour la première fois, on ne pouvait plus bouger librement. Le FAMAS était devenu lourd, énorme, déséquilibré avec un optique gigantesque, des câbles partout, des batteries partout, rien ne se connectait correctement, rien ne fonctionnait… On aurait dit une mauvaise blague ou l’invention d’un savant fou. Mais non : l’armée y a englouti près d’un milliard d’euros, juste pour finir par tout envoyer à la casse. Incroyable. On nous propose ce dont nous n’avons pas besoin, et on refuse de financer ce dont nous avons réellement besoin, sous prétexte que l’argent a déjà été dépensé pour ce qui ne sert à rien. Et en plus, on devrait être reconnaissants pour ce dont on n’a pas besoin, parce que « d’autres » n’ont même pas ça ! (Quels autres ? Ils sont là avec nous, dans la même pièce ?) Des ambitions américaines avec des moyens zimbabwéens, une stratégie digne d’un cannibale de l’île de Pâques et une planification dans la plus pure tradition soviétique. Un cocktail explosif.
    4 points
  32. Il a passé les trois concours l'an dernier, admissible (très) haut la main à officier, reçu à gardien de la paix, bonnes notes à commissaire sauf une épreuve technique. Là il est encore admissible pour officier, mais attention au nouvel oral où il y a juste une présentation, mais coefficient démesuré ( aussi lourd que les épreuves écrites), avec note éliminatoire sans aucune explication. Un des gros problèmes de la Police, qui ne s'améliore pas sur ce point, l'opacité, la "cuisine" interne, le "profil" ( = la gueule du client). L'écrit est anonyme, mais ensuite, l'oral se déroule avec le dossier et une fiche de renseignement sous les yeux, il y a une part énorme d'arbitraire. Bon il est têtu, il veut quand même entrer à la base au besoin. J'aurais plutôt vu un concours de catégorie A ailleurs, le temps de préparer les concours (il y a des candidats d'autres administrations, et s'ils sont reçus, ils seront bien reclassés).
    4 points
  33. Bonjour à tous, Je me présente : J’ai actuellement 23 ans et je suis candidat au recrutement OST (Officier sur Titre) dans l’Armée de Terre. J’ai passé les tests du GRS début décembre ainsi qu’une PMS en février au 92e RI. Je suis actuellement en dernière année d’école d’ingénieur, en alternance dans le domaine de la sûreté nucléaire. Mon parcours me permettait de réaliser uniquement l’année de M2 en alternance. Mon souhait de m’engager, bien qu’ayant nécessité du temps et de la réflexion, est quelque chose que je porte en moi depuis longtemps. J’ai d’ailleurs eu l’opportunité de vivre plusieurs expériences en lien avec cet engagement : une PMP au 2e RPIMa, au cours de laquelle nous avons effectué deux sauts — une première expérience militaire marquante alors que je venais tout juste d’avoir 17 ans ; quatre années de réserve au sein de la Marine nationale, qui ont constitué une excellente expérience en tant que job étudiant ; une session Jeunes de l’IHEDN, me permettant de devenir auditeur ; et très récemment, une PMS au 92e RI dans le cadre de ma candidature OST. Je suis en contact avec le CIRFA de ma ville depuis début septembre, ce qui m’a permis d’anticiper la constitution de mon dossier. Après le dépôt de celui-ci, nous avons fixé les deux étapes clés de la phase d’admissibilité du concours OST : le GRS, passé début décembre ; la PMS, dont je reviens (il y a moins de trois semaines). Je suis actuellement en attente des résultats d’admissibilité, mais je continue de me préparer avec sérieux et régularité pour la suite du concours. Je suis ravi de m’être enfin inscrit sur ce forum, dont j’avais consulté de nombreuses pages pour me préparer. J’espère pouvoir partager avec vous la modeste expérience que j’ai acquise lors de ma candidature, et, je l’espère, continuer à le faire en étant admis. Merci de m’avoir lu ! Bien cordialement, PVX
    4 points
  34. Apparemment, le chef de groupe serait parti faire un gros dodo en laissant son arme sur la table. Ensuite, les caporaux se sont dit : tiens, si je joue avec sans même vouloir regarder si potentiellement elle est prête au tir. Bref, plein d’erreurs en pagailles. Il faut réviser les règles d'ISTC, il me semble dans mon lointain souvenir que la première règle est de toujours considérer son arme comme chargée. 🙄
    4 points
  35. Ne grillons pas les étapes. 1/ D'abord monter le dossier de candidature EVSO et s'atteler à la réussite des tests (anglais, psy, entretien, médical et sportif). Rien n'est gagné d'avance a fortiori pour un DS très convoité comme celui du "combat de l'infanterie". J'espère que vous ne souffrez d'aucun "bobo" (vision, appréciation du relief, couleur, IMC, cardio et dentition) et qu'au terme de la VSA au CSO, vous pourrez obtenir le label "apte TAP". Sous peine de quoi..... 2/ Pour ce qui est de la préparation à l'ENSOA voire, ultérieurement et en cas d'un classement dans le TOP 5 du DS concerné, l'intégration au 3 ou au 8, ce forum regorge de conseils relatifs à la course à pied, aux tractions, aux abdos, à la natation et au grimper de corde. Ne mésestimez pas le côté "intellect". Le ciboulot est le premier des muscles du fantassin. Le négliger serait commettre une erreur fatale. BTX
    4 points
  36. A Dieu à notre "ami" malien ! BTX
    4 points
  37. Au contraire, excellent ! Vous entreteniez déjà le lien "Armée-Nation". Qui sait si ce petit bonhomme n'est pas devenu soldat voire pilote de Rafale ? C'est ainsi que naissent parfois les vocations. J'ai souvenir d'un petit bonhomme, il y a des lustres, qui, avec ses parents et ses frère et soeur, résidait à Bône (devenu Annaba) en Algérie. Son père officier faisait appel de temps en temps au chef de corps du 1er REP basé à Zeralda. Lorsque le régiment était déployé dans le Constantinois. Et le petit bonhomme était ébahi de voir débouler ces légionnaires parachutistes qui parlaient entre eux une langue totalement inconnue (de l'allemand) et qui venaient élaguer les nombreux palmiers qui parsemaient le jardin, moyennant "x" caisses de bières. Qu'est-il devenu ? Seul Le Grain peut le savoir. BTX
    4 points
  38. Que la cour des comptes s'occupe des lycées ou les profs se font poignarder par les chérubins locaux .😔
    4 points
  39. Correct, j'ai oublié les postes d'OFF SIC dans des régiments interarmes: principalement le matériel, l'ALAT, certains état-majors en rapport avec la log ainsi que le RMED. Mais pour des lieutenants direct ça picote mieux vaut un dolo ou un ODS 🙃
    4 points
  40. Aïe huit ans après ? Il pourrait être caporal-chef ..................... BTX
    4 points
  41. Félicitations DOMINO, Bonne chance pour l'oral. Soyez confiant et ne vous faites pas déstabiliser par un membre du jury quel qu'il soit. C'est maintenant que votre investissement et les sacrifices consentis doivent payer. Souvenez vous d'où vous venez. No pain no gain. BTX
    4 points
  42. Pour ma part admissible,je n' y croyais pas.oral prévu le 30/10 Bonne chance à tous
    4 points
  43. Bonsoir, Avez-vous été admissible et quant passez vous l'oral ? Pour ma part, je passe dernier le 12 novembre. Bon courage à vous pour la dernière ligne droite. Bonne soirée
    4 points
  44. Update, donc.. base dit le suivant: que tout le monde commence comme seconde classe, et que le niveau d’étude + jours effectués permette la progression (rapide), et performance. Espérons le meilleur
    4 points
  45. La quantité de munitions est bien sûr importante. Mais elle n’équivaut nullement à la qualité de la formation. Moi-même j’ai dû tirer une montagne de cartouches (par exemple, 4 caisses de 12,7×99 — deux cents depuis la tourelle du VAB, deux cents depuis le M2 sur trépied ). Mais on peut faire une excellente séance avec seulement quelques dizaines de cartouches. C’est probablement pour cela qu’il faut de la variété dans l’entraînement. Néanmoins, 30 cartouches par an — c’est vraiment ridicule. On ne parle même pas des grenades et des explosifs, j’imagine ?
    4 points
  46. C'est pas fondamental. Qu'ils privilegient armes de poing et la protection avant tout. Les unités d'intervention ont ce qu'il faut dans la musette. Et un peu plus de passage au stand avec des bons formateurs car franchement le nombre de cartouches tirées est ridicule. Pas le temps. Trop d'heures et de paperasse à remplir.je sais pas si ça a changé..
    4 points
  47. On ferme le clapet on ouvre grade caporal minimoum 2 3 missions exterieures Le coca cola et le chocolat ca vous rende mou prenez le café, café noir ca donne la niaque
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  48. Après c'est le principe, il faut bien un temps de retard pour créer la surprise et justement de l'efficacité. Je trouve très bien que ce milieu soit très cloisonné et il ne faut pas que ça change, pour le bien des missions.
    4 points
  49. Pour RICKO, Si DRAGUNOV membre éminent de ce forum passe par là, il se fera un plaisir de vous tuyauter sur le 2e RH. Qu'il connaît en long, en large, en hauteur et en profondeur. Bref, indispensable. Mais gendarmerie ou 2e RH, l'essentiel est de ne pas avoir de casseroles, style bourre-pif en réunion, refus d'obtempérer, braquage, fumette et autre carambouille. BTX
    4 points

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