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Tout ce qui a été posté par BTX

  1. Eurosatory 2026 : atterrissage à l’automne pour le premier NH90 FS https://forcesoperations.com/eurosatory-2026-atterrissage-a-lautomne-pour-le-premier-nh90-fs/
  2. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/niger-nouvelle-faille-dans-le-dispositif.html Niger, nouvelle faille dans le dispositif Au moins onze soldats, deux civils et 22 assaillants auraient été tués dans l'attaque menée, ce matin, contre l'aéroport international de Niamey selon un premier bilan qui demeure provisoire, fourni par le ministère nigérien de la Défense. Celui-ci précise qu'une « vaste opération » de l'armée « est en cours » et que l'aéroport international, « totalement sécurisé, demeure ouvert au trafic aérien ». Ce qu’a confirmé la direction générale de l’Agence Nationale de l’Aviation civile (ANAC) du pays. Bis repetita Pour la deuxième fois en moins de six mois, l’aéroport Hamani Diori a été visé par une attaque menée vraisemblablement par des djihadistes, beaucoup moins nombreux toutefois qu’au mois de janvier dernier. L’armée nigérienne et des militaires russes d’Africa Corps stationnés sur place avaient finalement réussi à les repousser. EIS Une nouvelle « faille dans le dispositif » pour reprendre le commentaire d’alors du général Abdourahamane Tiani, à la tête à Niamey de la junte militaire, issue d'un coup d'État en juillet 2023. Le général putschiste avait alors accusé les présidents français, ivoirien et béninois d’être les « sponsors de ces mercenaires ». L’Etat islamique au Sahel (EIS) a lancé de nouvelles attaques, ces derniers jours dans le pays. Photo : ©Facebook.
  3. Matériel ostéosynthèse = inaptitude temporaire........jusqu'à ce que le matériel soit oté. Avertissement gratuit pour absence de présentation dans la rubrique ad hoc. BTX
  4. Ca sent la nostalgie à plein nez. Vous devriez écrire vos mémoires, qui sait ?, elles pourraient inspirer un réalisateur. BTX
  5. Salut BTX
  6. https://www.droitdesmilitaires.fr/98275 www.droitdesmilitaires.fr, le site d’informations du droit des militaires, personnels de défense et de sécurité intérieure met à sa Une le Colloque organisé à l’Université de Lille sur les usages publics et privés des drones aériens Le 24 juin 2026, l’Université de Lille accueillera un colloque consacré aux usages publics et privés des drones aériens. Cette journée de réflexion réunira universitaires, juristes, représentants des administrations, militaires et professionnels du secteur autour des enjeux liés au développement des drones. Quatre grandes thématiques seront abordées : les drones et les sciences humaines, leur environnement juridique, leur usage par la puissance publique, ainsi que leur développement dans les secteurs du transport et de la logistique. Les échanges permettront notamment d’interroger l’encadrement juridique des drones, leur emploi dans les domaines de la défense et de la sécurité, mais aussi les questions de libertés fondamentales, de responsabilité, d’innovation technologique et de souveraineté. Ce colloque se tiendra le 24 juin 2026, de 9h30 à 17h30, à la salle Guy Debeyre, Université de Lille – Campus Moulins. Retrouvez toutes les informations pour vous inscrire et le programme en cliquant ici : colloque_drones_lille_screen
  7. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/un-caricaturiste-russe-exile-abattu-en.html Un caricaturiste russe exilé, abattu en Pologne Il y a deux jours, Semyon Skrepetsky a été abattu en Pologne où il résidait depuis 2021. Plus précisément dans une ville située à proximité de la frontière biélorusse. Ce dessinateur de 44 ans, dont le véritable nom était Robert Kuzovkov, était connu pour ses caricatures de Vladimir Poutine, du satrape tchétchène Ramzan Kadyrov, du dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko et de Staline. Mais ce Russe n’était pas tendre non plus avec les autorités ukrainiennes. Le 12 juin, Semyon Skrepetsky, après un rassemblement, avait déposé à l’ambassade russe à Berlin un tableau représentant l’actuel maître du Kremlin dans les bras de Staline (voir photo ci-dessus). A la suite de cette manifestation, il avait précisé avoir reçu des menaces de mort. La presse polonaise évoque la piste de « tueurs à gages de Poutine » et ses services qui « traquent les Russes indésirables »à l'étranger. Pour sa part, le chroniqueur polonais Piotr Woyciechowski explique sur les réseaux sociaux que « nous sommes dans un pays de contreplaqué et de tôle ondulée. Les Russes et les Biélorusses font ici ce qu’ils veulent, où ils veulent, quand ils veulent ». Un suspect aurait été arrêté près du consulat de Biélorussie de Biala Podlaska, ville où le dissident russe a été tué. Photo : ©X
  8. https://www.opex360.com/2026/06/17/la-france-a-officialise-un-emprunt-europeen-de-151-milliards-deuros-pour-financer-une-partie-de-la-lpm-2024-30/ La France a officialisé un emprunt européen de 15,1 milliards d’euros pour financer une partie de la LPM 2024-30 Promulguée le 1er août 2023, la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 prévoyait initialement d’allouer 400 milliards d’euros de crédits budgétaires au ministère des Armées et de compléter cette somme par des recettes exceptionnelles [REX] à hauteur de 13,3 milliards. Seulement, et comme l’avait anticipé le Sénat, cet effort s’est révélé insuffisant. D’où le projet d’actualisation de ce texte, dévoilé le 8 avril dernier. Ainsi, il est question d’ajouter 36 milliards d’euros à la trajectoire financière initiale [sans tenir compte des REX]. Ce qui, aux yeux de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, demeure encore insuffisant. Cela étant, il est prévu qu’une grosse partie de cette somme [environ 42 %] fasse l’objet d’un emprunt souscrit auprès de la Commission européenne, via l’instrument financier SAFE [Security Action For Europe / Agir pour la sécurité de l’Europe]. Alors que le projet d’actualisation de la LPM n’a pas encore été adopté par le Parlement [son sort sera réglé en commission mixte paritaire], le ministère des Armées a fait savoir que l’accord de prêt venait d’être signé en marge du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory. «Les ministres Catherine Vautrin [Armées] et Roland Lescure [Économie] ont signé avec les commissaires européens Andrius Kubilius [défense et espace] et Piotr Serafin [budget] l’accord de prêt de 15,1 milliards d’euros dans le cadre de l’instrument européen SAFE, le 17 juin», a-t-il en effet annoncé, via un communiqué. «Par cette signature, la France réaffirme son engagement à la construction d’une Europe de la défense plus souveraine, plus résiliente et capable de répondre collectivement aux défis sécuritaires actuels et futurs», a-t-il ajouté. Pour rappel, doté de 150 milliards d’euros et financé par l’Union européenne [UE], le dispositif SAFE vise à permettre à un État membre de souscrire un emprunt à un taux préférentiel afin d’accélérer la modernisation et/ou le renforcement de ses capacités militaires. Son remboursement doit s’étaler sur quarante-cinq ans. L’une des principales conditions pour bénéficier de ce dispositif exige que «pas plus de 35 % des coûts des composants» des équipements militaires commandés «ne proviennent de l’extérieur de l’UE, de l’Ukraine ou de pays faisant partie de l’Espace économique européen et de l’Espace européen de libre-échange». S’agissant de la France, les 15,1 milliards d’euros empruntés via SAFE permettront de financer trente-six projets capacitaires. La liste complète n’a pas encore été publiée par le ministère des Armées. Cependant, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en avril, Mme Vautrin en a donné un aperçu. «L’actualisation [de la LPM] bénéficie […] du règlement SAFE. Le plan national d’investissement préparé par le ministère détaille les acquisitions qui seront réalisées par la France, au titre de cet emprunt. Ce plan comprend trente-six projets, pour un montant supérieur à 15 milliards d’euros. Il intègre notamment des [avions de transport] A400M, des [avions d’alerte avancée suédois] GlobalEye, le système de défense aérienne SAMP/T NG, des camions équipés d’un système d’artillerie [CAESAr], des drones navals ainsi que des munitions», avait détaillé la ministre. Et d’ajouter : «D’un point de vue strictement programmatique, SAFE n’a pas d’impact puisqu’il ne modifie ni les besoins militaires ni les ressources.» Photo : AAE
  9. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/otan-hegseth-annonce-un-reexamen-de-la-presence-militaire-americaine-en-europe/ Le secrétaire américain à la Guerre Pete Hegseth a annoncé jeudi matin, un réexamen d’ici six mois de la présence militaire des États-Unis en Europe. Cet examen permettra d’étudier « la présence des forces américaines et leur implantation en Europe », a-t-il affirmé, lors d’une réunion des ministres de la Défense de l’Otan au siège de l’Alliance, à Bruxelles. Cette annonce intervient après plusieurs déclarations d’officiels américains et du président Trump sur la poursuite (ou non) de l’effort US au sein de l’Otan. https://x.com/DOWResponse/status/2067528383588712496?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2067528383588712496|twgr^a8e881e7f7a8de31c2cb65eedf5e75beb1c6b375|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Flignesdedefense.ouest-france.fr%2Fotan-hegseth-annonce-un-reexamen-de-la-presence-militaire-americaine-en-europe%2F « Ce sera un véritable réexamen. Il sera conçu pour garantir que l’Otan progresse rapidement et irréversiblement vers une Europe aux commandes, qui assume la responsabilité principale de la défense du continent », a-t-il averti, après une volée de critiques à l’égard de certains pays européens ayant refusé leur aide aux États-Unis pendant la guerre contre l’Iran, une attitude qu’il a jugé « honteuse ». Et d’ajouter: « Ces alliés ont mis en danger les fils et les filles de l’Amérique, nos fils et nos filles, en leur refusant un accès prévisible aux bases et aux couloirs aériens qui n’aurait jamais dû être remis en question ». Il a précisé que ce réexamen devrait aussi permettre à terme que les États-Unis aient la garantie de pouvoir utiliser les bases de l’Alliance en Europe lorsqu’ils le jugeront utile. L’Alliance devra être une organisation « qui se mobilise pour s’assurer que notre accès, nos espaces et nos survols soient clairement définis et garantis », a-t-il souligné. Une fois de plus, Washington considère l’Europe comme un territoire féodalisé et un réservoir de supplétifs corvéables à merci. Pete Hegseth a également menacé l’Alliance de réduire la contribution américaine à son budget si certains pays se refusaient à tenir les engagements pris l’an dernier au sommet de l’Otan à La Haye. Et pour finir sur une note démago à souhait…: https://x.com/DOWResponse/status/2067524517589659958?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2067524517589659958|twgr^a8e881e7f7a8de31c2cb65eedf5e75beb1c6b375|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Flignesdedefense.ouest-france.fr%2Fotan-hegseth-annonce-un-reexamen-de-la-presence-militaire-americaine-en-europe%2F
  10. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-fondation-ecole-navale-lance-une-collection-dediee-avec-un-classique-de-la-strategie-navale/ Le lancement de la Collection « École navale » est désormais officiel. Un premier ouvrage sortira en librairie en septembre 2026. Cette collection est une première : elle ouvre au grand public les archives, les savoirs et l’histoire d’une institution bicentenaire dont la résonance avec le contexte géopolitique actuel ne manquera pas d’intéresser les lecteurs. Cette nouvelle collection est le fuit d’un partenariat entre la Fondation Ecole navale créée en 2024 et les éditions du Triomphe qui entendent rééditer des textes fondateurs de la pensée stratégique navale française. Elle est dirigé par Jean-Marie Kowalski, maître de conférence HDR en histoire contemporaine à l’Ecole navale. Ce premier volume est consacré à la « Jeune École », ce courant de pensée naval qui a bouleversé les doctrines maritimes à la fin du XIXe siècle. Le texte de « La guerre maritime et les ports militaires de la France » de l’amiral Théophile Aubre (l’ouvrage est paru en 1882) offre selon l’éditeur « un éclairage saisissant sur des débats qui n’ont rien perdu de leur actualité ». En effet dans la Revue des Deux Mondes (3e période, tome 50, 1882 (p. 314-346), l’auteur avertissait que « l’objectif évident de toute marine militaire est la guerre maritime. Le problème fondamental qui s’impose à nos recherches avant tout autre est donc : Que sera une guerre maritime ? Chose étrange ! nul aujourd’hui, même parmi les plus distingués des hommes de mer, ne peut répondre à cette question. J’ajoute : nul d’entre eux ne peut dire quel sera véritablement l’instrument de combat dans une telle guerre. »
  11. Eurosatory 2026 : KNDS France ouvre un nouveau chapitre en Malaisie https://forcesoperations.com/eurosatory-2026-knds-france-ouvre-un-nouveau-chapitre-en-malaisie/
  12. Et de plus, on peut le voir sur les plateaux de télévision du "service public" nous exposer ses analyses percutantes tout aussi bien sur le conflit russo-ukrainien que sur la guerre opposant Israël au Hezbollah ou l'Iran aux USA. Qui s'est paraît- il achevée au château de Versailles hier soir. Comme quoi..............
  13. Bienvenue BTX
  14. Le motard de la gendarmerie qui a perdu la vie ce samedi 13 juin était en poste dans l’Ain. Selon les premiers éléments, une voiture se serait déportée sur une route départementale à proximité de la commune de Fessy, avant de percuter une colonne de gendarmerie composée d’une dizaine de personnes. Le gendarme décédé, l’adjudant chef Gwenaël Raffoux, de la brigade motorisée de Valserhône (Ain), était âgé de 38 ans. Selon un porte-parole de la gendarmerie nationale, ce gendarme était « engagé en patrouille de contrôle de flux » avec d’autres motocyclistes, « dans le cadre du dispositif de sécurisation du G7 » et « a été mortellement percuté par un véhicule dans des circonstances qui restent à établir ». Le parquet de Thonon a ouvert une enquête. Large dispositif pour accompagner les dirigeants Le maire de Fessy, commune située à 24 km d’Evian, Patrick Condevaux, a indiqué à l’AFP que l’endroit où a eu lieu l’accident, « une légère courbe », ne présentait pas de dangerosité particulière. Mais que la départementale, qui passe « en lisière » de sa commune, est d’habitude « très empruntée ». Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a également fait part sur X de son « immense tristesse », adressant ses « pensées » à sa « famille, à ses proches, à ses frères d’armes de la brigade motorisée de Valserhône et à l’ensemble de la gendarmerie ». Près de 16.000 policiers, gendarmes, militaires, pompiers et garde-frontières français sont mobilisés pour sécuriser le G7. Dont quelque 460 motocyclistes, notamment destinées à escorter les dirigeants. Organisée à partir de lundi et jusqu’à mercredi, la conférence diplomatico-économique va réunir dans les Alpes les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Allemagne, l’Italie, le Japon et la France, pays hôte, ainsi que l’Union européenne. Évian est la première ville française à accueillir à deux reprises un sommet du G7, après celui de 2003. More Majorum.
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  15. Sympa comme présentation ! Avertissement gratuit en attendant de lire votre présentation dans la rubrique conçue à cet effet. BTX
  16. https://www.opex360.com/2026/06/17/artillerie-la-malaisie-commande-dix-huit-caesar-aupres-de-knds-france/ Ayant l’intention de remplacer ses vingt-huit obusiers tractés de 155 mm de type Denel G5, de conception sud-africaine, par des canons automoteurs afin d’accroître la mobilité de ses unités d’artillerie, l’armée malaisienne fut tentée d’accepter une offre américaine portant sur la cession de vingt-neuf M-109 [montés sur chenilles]. Mais elle fut contrainte d’y renoncer. Aussi, en mars 2022, lorgnant sur ce marché potentiel, KNDS France [Nexter, à l’époque] signa un protocole d’accord avec l’industriel local Advanced Defence Systems [ADS] pour proposer le CAESAr [Camion équipé d’un système d’artillerie de 155 mm] à l’armée malaisienne. Un schéma identique avait été mis en place quatre ans plus tôt, à l’occasion d’une commande de dix-huit obusiers tractés LG1 de 105 mm notifiée par le ministère malaisien de la Défense à l’industriel français, ces pièces d’artillerie devant alors être assemblée par ADS à Negeri Sembilan. Cela étant, il aura fallu patienter pendant quatre ans pour qu’une commande malaisienne se concrétise. En effet, le 16 juin, à l’occasion du salon de l’armement aéroterrestre EuroSatory, KNDS France a annoncé la Malaisie allait devenir le quinzième pays client du CAESAr avec une «commande initiale de dix-huit» exemplaires. Conformément à la «Politique nationale de l’industrie de défense» [NDIP] promue par Kuala Lumpur, ce «contrat prévoit l’octroi d’une licence autorisant le transfert de technologie et l’assemblage des systèmes en Malaisie», a précisé l’industriel. Et de souligner qu’il s’agit d’une «acquisition historique qui témoigne de la confiance des forces armées malaisiennes dans son expertise» ainsi que dans «la capacité d’ADS Sdn Bhd à assembler et à maintenir localement le CAESAr». Le montant de cette commande, qui, a priori, en appelle une autre, n’a pas été communiqué par KNDS France. Mais selon des propos tenus par Datuk Adly Zagari, le vice-ministre malaisien de la Défense, en novembre dernier, une enveloppe de 50 millions de ringgits [soit un peu plus de 10 millions d’euros] avait été prévue pour financer l’achat de canons automoteurs. «Nous avons testé six modèles avant de sélectionner celui qui répond le mieux aux besoins opérationnels de l’armée», avait expliqué ce responsable, sans toutefois désigner celui qui devait alors faire l’objet d’une commande. «La procédure d’acquisition est actuellement en phase de mise en œuvre, plus précisément au stade des négociations de prix, avant d’être soumise au ministère des Finances. Nous prévoyons que le processus sera finalisé d’ici 2026», avait-il indiqué. Quoi qu’il en soit, après la Thaïlande et l’Indonésie, la Malaisie sera donc le troisième d’Asie du Sud-Est à mettre en œuvre des CAESAr, probablement de nouvelle génération [ou Mk2]. KNDS France ne le dit pas dans son communiqué. Pas plus qu’il ne précise le type de châssis [6×6 ou 8×8] choisi par l’armée malaisienne. «Nous sommes particulièrement fiers d’apporter notre soutien à l’armée malaisienne en lui fournissant des systèmes d’artillerie de classe mondiale répondant aux normes opérationnelles les plus exigeantes», a fait valoir Nicolas Groult, le directeur général de KNDS France. «Cette nouvelle étape importante de l’histoire de KNDS en Malaisie témoigne de notre engagement à accompagner nos partenaires sur le long terme dans le développement de leurs capacités de défense et à répondre à leurs attentes en matière de localisation industrielle», a-t-il conclu. Photo : KNDS France
  17. Eurosatory 2026 : le plein de mitrailleuses belges pour les armées françaises https://forcesoperations.com/eurosatory-2026-le-plein-de-mitrailleuses-belges-pour-les-armees-francaises/
  18. https://www.opex360.com/2026/06/16/larmee-de-lair-de-lespace-va-modifier-vingt-a400m-atlas-pour-les-doter-de-capacites-de-combat-collaboratif/ En 2025, le responsable du développement capacitaire «avions de transport et hélicoptères» au sein de l’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [EMAAE] avait expliqué que le potentiel de l’A400M «Atlas» était «sous-exploité» que l’ajout de nouvelles capacités permettrait de «répondre à un enjeu de masse». «L’A400M peut être envisagé pour contribuer à des missions de frappe de précision dans la profondeur au cours d’opérations aériennes d’envergure, y compris à proximité d’espaces aériens non permissifs», avait-il développé dans les pages d’un numéro hors série du magazine spécialisé DSI. Ainsi, avait-il continué, l’intégration «d’effecteurs à bas coût produits en série» permettrait de produire une «masse de feu capable de saturer les systèmes de défense ennemis et d’assurer une frappe de précision à longue portée efficace» au moyen de drones et/ou de missiles. Bien que dédié essentiellement au transport [voire au ravitaillement en vol], l’A400M pourrait dès lors se transformer en un «avion de combat lourd», avec sa capacité à parcourir 9 000 km en douze heures de vol, à être mis en œuvre depuis n’importe quel type de terrain, avec une faible empreinte logistique, et à voler en mode automatique à 500 pieds d’altitude [152 mètres ndlr], quelle que soit la visibilité. Mais avant d’en arriver là, encore faut-il doter l’A400M d’une capacité de ciblage, de surveillance et de renseignement [C3ISTAR [Command, Control, Communication Intelligence, Surveillance, Target Acquisition and Reconnaissance], reposant en partie sur une boule optronique. Cela étant, comme a pu le dire le général Jérôme Bellanger, le chef d’état-major de l’armée de l’Air & de l’Espace [CEMAAE], la «soute est le véritable système de combat de l’A400M». D’où l’idée d’y installer un «Parallel Mission System» afin d’exploiter au maximum ses capacités. Tel projet avait été évoqué succinctement par le CEMAAE lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en avril dernier, dans le cadre de l’examen du projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30. Mais la Direction générale de l’armement [DGA] n’a pas attendu qu’il soit adopté par le Parlement pour notifier à Airbus, via l’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement [OCCAr], un contrat de développement portant sur ce «Parallel Mission System». «Ce contrat vise à doter les A400M français […] d’un système de mission parallèle» afin qu’ils soient «prêts pour jouer un rôle clef dans le combat collaboratif du futur», a souligné la DGA. Ce système de mission s’appuiera sur une «architecture informatique ouverte, connectée au système de vol de l’avion et à laquelle seront interfacés de nouveaux systèmes de communication, capteurs et effecteurs», a-t-elle détaillé. Outre cette architecture informatique ouverte, le contrat prévoit d’installer des postes de travail «amovibles» dans la soute de l’A400M ainsi que l’intégration d’un capteur optronique pour lui permettre de mener des missions ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance]. Grâce à ce PMS, l’A400M sera en mesure «d’exploiter de nouveaux moyens de communication, des capteurs et des effecteurs», ceux-ci étant censés lui donner une «capacité multirôle». Puis, à terme, ce système de mission permettra la mise en œuvre de drones, de bombes et des missiles susceptibles d’être largués depuis la soute de l’appareil. «Ce système a également pour objectif de coordonner des missions avec des troupes au sol et d’autres vecteurs tels que des hélicoptères comme le Tigre ou le Caracal et des avions de chasse» dans une logique de mise en réseau de ces différentes plateformes, a précisé la DGA. Ce PMS devrait être disponible assez rapidement puisqu’il est question qu’il soit qualifié et certifié à bord d’un premier A400M d’ici la fin de l’année 2028. Au moins six modules PMS complets [système de mission et capteurs] seront livrés à l’armée de l’Air & de l’Espace… qui, dans le même temps, devra modifier vingt de ses A400M pour pouvoir les utiliser. Selon la DGA, ce chantier sera confié au Service industriel de l’aéronautique [SIAé] pour «optimiser et accélérer le déploiement de ces nouvelles capacités».
  19. Via la MP prenez ctc avec Vdmn ancien de la "Royale". BTX
  20. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/un-centre-dexcellence-de-lotan-dedie-a-lia-a-rennes-confirmation-le-18-juin-a-bruxelles/ Un centre d’excellence de l’Otan dédié à l’IA à Rennes… confirmation le 18 juin, à Bruxelles Les 12 et 13 mai 2026 s’est tenu, au siège de l’OTAN, à Bruxelles (Belgique), le Salon bisannuel des centres d’excellence (COE). Comme annoncé il y a quelques jours (voir mon post du 18 mai), un centre d’excellence de l’Otan consacré à IA devrait voir le jour d’ici un an à Rennes. Sa création n’a pas encore été formellement actée (elle pourrait l’être le 18 juin lors de la réunion à Bruxelles des ministres de la Défense de l’Otan), mais déjà Rennes se met en ordre de bataille pour le lancement de ce centre d’excellence IA qui devrait être opérationnel pour l’été 2027. Un premier recrutement a été lancé depuis Bruz (siège de la DGA-MI, près de Rennes) par l’Agence ministérielle pour l’intelligence artificielle de défense (Amiad, à Rennes depuis 2024). « On recrute un pilote pour préfigurer le projet, mettre en place les grandes lignes directrices, contribuer au Program of Work, écrire le mémorandum d’entente opérationnel, recruter l’équipe française », explique Alexandra Le Bouhellec, cheffe de la cellule Rayonnement de l’Amiad, citée par l’agence API. Une équipe transnationale d’une quarantaine de personnes Ce 30e centre d’excellence de l’Otan (le 3e en France après celui de Lyon et celui de Toulouse) devrait mobiliser à terme une quarantaine de personnes. Pas seulement des Rennais ou des Français mais aussi des représentants d’autres nationalités, militaires ou civils détachés, en fonction des membres de l’Alliance Atlantique qui auront manifesté leur intérêt pour prendre part au projet (les pays « parrains »). « C’est le principe même du centre d’excellence », rappelle Alexandra Le Bouhellec. Le futur centre d’excellence de Rennes résulte d’une initiative de Sébastien Lecornu l’été dernier. Alors ministre des Armées, celui-ci avait souhaité la création d’un centre dédié à l’IA de défense. En tant que “pays cadre”, la France s’est donc engagée à mettre au point le concept du centre puis à le concrétiser. Une fois accrédité, les pays membres qui le souhaitent, appelés les pays « parrains », apporteront au centre une contribution financière et mettront à disposition du personnel. Concrètement, cet outil pourra « proposer des formations, des challenges mais aussi des retours d’expérience, des benchmarks, nourrir la réflexion autour de l’IA de défense », précise Alexandra Le Bouhellec. L’Amiad monte en puissance L’Amiad compte aujourd’hui 200 employés « et nous serons à terme 300 avec une cinquante de personnes à Palaiseau (91) sur les recherches liées à l’IA et le pôle technique à Rennes », ajoute Alexandra Le Bouhellec. Les équipes techniques sont chargées de présenter des cas d’usage pour les forces armées sur le terrain. Parmi les premiers sujets d’IA déjà opérationnels : la création d’une unité robotique pour coordonner les drones volants et les robots terrestres en situation de combat.
  21. Eurosatory 2026 : un pied dans la robotique de combat pour l’armée de Terre https://forcesoperations.com/eurosatory-2026-un-pied-dans-la-robotique-de-combat-pour-larmee-de-terre/ Eurosatory 2026 : le Rampart de Naval Group tente sa chance à terre https://forcesoperations.com/eurosatory-2026-le-rampart-de-naval-group-tente-sa-chance-a-terre/
  22. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/nouvelle-enquete-dana-boyer.html Sous la monarchie de Juillet, en 1836, le député Adolphe d'Angeville, expliquait que dans les Hautes-Alpes, pour 100 enfants trouvés qui atteignent l'âge de douze ans, il en meurt 74. Mais que le département n'était pas le plus « immoral » de France. 190 ans plus tard, l’histoire racontée par Bruno Carpentier dans « Le silence des louves » prend forme avec la disparition d’une enfant de 3 ans. Le réflexe immédiat du lecteur est de penser à celle du petit Emile, dans les Alpes-de-Haute-Provence voisines. L’auteur, qui réside dans cette vaste région provençale, a été en fait rattrapé par ce terrible fait divers. Mais il avait commencé son travail documentaire lorsque l’enfant a disparu, le 8 juillet 2023. Et il s’est bien gardé de consulter la cellule « Emile » de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille afin de ne pas influencer sa narration. Monstruosité Bruno Carpentier nous guide patiemment dans un hameau isolé de cette terre alpine, occupé par une famille de dégénérés où la tyrannie des uns ne subsiste, de générations en générations, que grâce à la pusillanimité des autres. Une famille scélérate dirigée au moment des faits (en 2010) par un monstre dont la peau cache un coeur machiavélique. Mais il n'est pas le seul. Ce huis clos intergénérationnel imaginé par cet ancien officier supérieur de la Légion étrangère qui sert aujourd’hui dans la réserve opérationnelle, se déroule dans la vallée du Queyras. Il a pour postulat, la résilience des femmes. Il s’agit, en fait, de plusieurs résiliences. Qui peuvent être contraires. Mais développer serait entrer trop profondément dans l’histoire. Mieux vaut laisser le futur lecteur s’engager dans le dédale des secrets de familles qui peuvent être, comme ici, parfois monstrueux. Travail abouti Ce nouvel ouvrage me parait le plus abouti des romans noirs de Bruno Carpentier. Qui a choisi d’accompagner, une nouvelle fois, Ana Boyer, l’officière de gendarmerie tourmentée. Dont la caractéristique est d'être efficace malgré l’adversité. L’entoure une galerie de personnages parfaitement portraiturés et détaillés avec adresse. De même que les paysages rendus proches. Disons le simplement, ces 344 pages se dévorent. Bruno Carpentier « Le silence des louves », Melmac, 21,90 €
  23. https://www.opex360.com/2026/06/15/larmee-de-lair-va-deployer-des-drones-mq-9a-reaper-en-corse-pour-repondre-aux-sollicitations-de-lotan/ Depuis que l’opération Barkhane, menée contre les groupes armés terroristes de la bande sahélo-saharienne, est terminée, les douze drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9A Reaper de la 33e Escadre de surveillance, de reconnaissance et d’attaque [ESRA] n’ont plus l’occasion d’effectuer les missions pour lesquelles ils avaient été acquis auprès du groupe américain General Atomics en 2013. Et il est peu probable qu’ils soient engagés dans un conflit dit de haute intensité, à moins de consentir, comme l’a fait l’US Air Force en Iran, à en perdre une bonne partie. D’ailleurs, le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 suggère que ces MQ-9A Reaper seront retirés du service à l’horizon 2035 pour être remplacés par une «capacité MALE de théâtre». En outre, il semble sonner le glas pour le drone MALE européen [l’EuroDrone], alors que cet appareil, certes imposant, pourrait être utilisé pour des missions de surveillance maritime, comme le souligne désormais Airbus. Justement, en 2021, l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] avait engagé l’un de ses Reaper dans la mission navale EUNAVFOR Irini, menée sous l’égide de l’Union européenne afin de faire respecter, entre autres, l’embargo sur les armes décidé par les Nations unies à l’encontre de la Libye. «Télépiloté depuis la France […], ce drone a évolué dans des corridors aériens dédiés jusqu’en Méditerranée centrale. Ce vol réaffirme l’attachement de la France et de ses alliés au respect du droit international dans la région», avait expliqué l’État-major des armées [EMA], en évoquant une mission «exploratoire» pour les Reaper de l’AAE [ceux de l’Aeronautica Militare étaient déjà rompu à ce type de mission, ndlr]. Récemment, les Nations unies n’ont pas renouvelé le mandat de l’opération EUNAVFOR Irini pour faire respecter l’embargo sur les armes imposé à la Libye. Pour autant, celle-ci va changer de nature et se concentrer désormais sur la «flotte fantôme» utilisée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures. Les Reaper de la 33e ESRA vont-ils de nouveau être sollicités pour cette nouvelle mission confiée à EUNAVFOR Irini ? Peut-être… En tout cas, ils n’auront plus à survoler le sud de la France pour rejoindre leur zone de patrouille. En effet, le 12 juin, l’AAE a indiqué, via le réseau social X, que la base aérienne 126 «Capitaine Preziosi» de Ventiseri-Solenzara [Haute-Corse] disposait désormais des infrastructures nécessaires à la mise en œuvre de ces drones. «Face aux exigences opérationnelles croissantes des missions de renseignement, notamment pour l’Otan, l’armée de l’Air & de l’Espace renforce son dispositif avec la création d’une capacité d’accueil ‘Reaper’ sur la BA 126. Ce point d’appui permet un gain de 4 à 5 heures de présence sur zone par mission», a-t-elle en effet indiqué. Pour rappel, un MQ-9A dispose d’une autonomie de 30 heures. En clair, a encore souligné l’AAE, il s’agit de renforcer les capacités ISR [renseignement, surveillance, reconnaissance] en Méditerranée afin de «contribuer à la stabilité régionale et protéger les voies de navigation». À noter que, si les avions de surveillance maritime Falcon 50 de la Marine nationale ne sont pas armés, ce n’est pas le cas des Reaper. Ce qui peut toujours offrir une option supplémentaire, le cas échéant. Aménagé par le 25e régiment du génie de l’Air [RGA], ce « plot, complètement équipé, permettra d’accueillir sous très faible préavis, et avec une empreinte logistique réduite, le drone Reaper, tout en étant piloté soit depuis Cognac, soit depuis Solenzara», a précisé, plus tard, le général Fabrice Fayet, le commandant de la Brigade aérienne connaissance et anticipation [BACA]. Armé de façon régulière, ce plot «offrira aux personnels de la 33e ESRA des conditions optimales d’accueil dans une zone sécurisée, à proximité immédiate de la piste», a-t-il ajouté. Ce gain de temps permis par ce «plot Reaper» en Corse sera «transformé en capacité ISR réelle», ce qui permettra d’augmenter le volume de renseignements collectés, a conclu l’AAE. Photo : AAE

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