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brucine

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Tout ce qui a été posté par brucine

  1. Certes, mais il convient de lui en donner le temps. Probablement en opposition à ce qui se passe chez nos amis de l'armée de terre, l'entraînement physique est le parent pauvre, allant jusque, dans les écoles, à envoyer les jeunes dans des "expéditions de survie" qui font partie du cursus sans jamais que ce cursus ménage d'autres mouvements que ceux de la main droite au-dessus d'une feuille de papier. Ne serait-il pas bon que, dans ces écoles (je parle plus particulièrement de Navale, à Maistrance il y a), on organise davantage d'heures de sport, et je ne parle même pas des flottilles, pas par philanthropisme, non, mais parce qu'il est aussi de l'intérêt de la Marine que d'avoir des (sous) officiers qui ne se blessent pas dès qu'ils sont sur le terrain?
  2. Il me semble très réducteur de voir en ce film une ode à la gloire des Etats-Unis, sauf à penser que mettre sous les feux de la rampe des méthodes de torture glorifierait le pays en question. La polémique est triple, pour schématiser: -une partie du jury des Oscars, ouvertement déclarée comme étant "à gauche" (les guillemets pour évoquer ce qu'il y a lieu de penser de ce terme outre atlantique), a décidé de le boycotter en vue de cette cérémonie, au motif qu'il serait "de droite". -Des parlementaires se sont émus de l'utilisation de témoignages réels, ce que nous appellerions en France une infraction au "secret défense". -Enfin et surtout, le film est accusé de faire l'apologie de la torture pratiquée par les agents de la CIA lors des recherches (donc sous la présidence de Bush, et pas celle d'Obama). Au delà de la polémique, personne dans la presse française même "marquée plutôt à gauche", comme La Croix, Le Monde, Le Nouvel Obs ne met en cause les qualités du "thriller", même si elle relève quelques libertés avec les faits réels ou invraisemblances, dont d'ailleurs la réalisatrice ne se défend même pas en avançant, en quelque sorte, avoir écrit un "docu reportage romancé".
  3. Il n'y a pas que l'armée, il y a des tas des métiers où les gens n'ont pas d'heures (auxquelles il convient de rajouter le temps de transport, notamment en île de France) et ce au point que certaines entreprises de taille respectable font de ce service un plus dans leurs conditions d'embauche (mais le plus souvent, il est vrai, pour des cadres âprement disputés à la concurrence). Les grosses structures disposent de cela y compris dans le monde militaire, comme évoqué pour la base de Toulon et ce qui va avec, mais bien sûr à des heures de bureau, ce qui n'en intéresse que les "administratifs". En unité, je crois qu'il ne faut pas trop rêver, et ce d'autant que rien n'exclut que le jeune père et/ou la jeune mère puissent partir en mission de longue durée (après tout, rien n'exclut dans le monde d'aujourd'hui et même d'hier, j'ai personnellement fait il y a 30 ans, que ce soit Monsieur qui donne la becquetée si ses horaires sont plus appropriés). Mais il semble à peu près impossible de mettre en oeuvre une crèche sur les horaires concernés, un plan bis, comme il en existe aussi dans le monde du privé, pouvant consister à ce que, à tour de rôle et dans une association érigée à cet effet, ceux qui sont libres s'occupent de la marmaille des autres, mais cela est sûrement aussi très difficile dans le monde militaire (encadrement juridique éventuel, inertie de l'administration....)
  4. Après tout, pourquoi pas, la solitude du personnel féminin en opérations... Plus sérieusement, et comme déjà rappelé, il ne s'agit pas de pub, mais de spam à partir de robots dédiés. Et là, en effet, où ça fait désordre, c'est que les administrateurs d'un site vantant les mérites d'une armée qui aussi se consacre au renseignement et à la cyber-guerre ne soient pas même capables de l'eviter.
  5. Comme remarqué plus haut, la moutarde (une vraie, pas l'ersatz de chez Mac Do), ça pique, et l'on n'en mange pas, par opposition au ketchup, de quantités appréciables. Le "non dit", en cette affaire (du style "j'ai mangé 3 sardines et bu 4 litres de rouge, les sardines n'étaient pas fraîches), c'est ce avec quoi on les consomme: la moutarde est plus volontiers associée à une grillade (et personne ne dit qu'elle doit systématiquement être accompagnée de frites), tandis que le ketchup est assez souvent l'accompagnement universel d'une "malbouffe" très calorique. Quoi qu'il en soit, la suppression des sauces dans ce contexte de surpoids considérable (encore que, la moutarde...) me semble si évident qu'il ne vaut même pas la peine de l'évoquer. Ce que, par contre, on oublie volontiers, comme le cas échéant de remplacer la voiture et l'ascenseur par ses pieds et, le cas échéant, le portable et la console de jeux là aussi par une communication physique avec les autres bipèdes que l'on rencontrera également à pied, et on y est en cela encouragé par tous les régimes au mieux absurdes, sinon dangereux, que l'on rencontre sur la toile ou en ville, c'est que faire un régime, c'est avoir faim. Dans une proportion majoritaire des cas, on assiste soit purement et simplement à l'annihilation du régime par le grignotage pendant sa mise en oeuvre, soit à l'effet dit de "yoyo" une fois la période de régime réputée terminée. Il me semble important de prévoir ce grignotage qui sera inéluctable, et il faut pour cela utiliser ce qui "leste", au moins provisoirement, et sans calories: de bons exemples sont de consommer en guise de grignotage quand on abdique d'importants volumes de carottes râpées (évidemment citron et herbes, pas d'huile), de fromage blanc hypocalorique.... La pomme est un aliment de premier choix du fait des pectines qu'elle renferme et à condition d'être accompagnée d'un volume de liquide important (on parle d'eau, pas de vin, bière ou soda).
  6. nicolas-etoo a trouvé la faille, encore que probablement pas volontairement: Il semble donc suffire, c'est paradoxal, d'écrire en une "langue" n'obéissant à des règles ni grammaticales, ni celles du forum lui-même, pour ne pas être "censuré": je m'en souviendrai, j'écrirai donc dorénavant comme tout le monde ou presque en sms, puisqu'il en résulte l'assurance que ses propos ne seront déformés par personne d'autre que par soi-même.
  7. Pour sortir de la parenthèse que j'ai moi-même introduite, Merah ne pouvait ignorer abattre ds juifs (y compris des enfants) du seul fait que, en fréquentant une école confessionnelle, ils étaient réputés l'être. A contrario, la religion des gens ne se lit, en dehors évidemment des extrêmistes de tout poil, pas sur leur visage: si Merah a sûrement bien distingué le "faciès" des soldats qu'il a tués, rien ne lui permettait de le relier à une quelconque confession. Mais cela n'a probablement pas motivé ses gestes, en même temps que, placé devant le fait à accomplir, cela ne l'a sûrement pas empêché: après tout, qui est plus "infidèle" que quelqu'un qui, réputé "du même sang", n'aurait pas "embrassé les mêmes combats"? Il est bien sûr impossible d'en être certain, même si un pan du voile pourrait être levé par la proportion "ethnique" de soldats ayant été visés dans la région qui nous intéresse, puisque de telles "statistiques" sont interdites au plan mililtaire comme civil. Là où les chefs de tels mouvements sont relativement faciles à identifier et sont des gens parfois instruits, en tout cas disposant d'un pouvoir économique et social fort, les électrons libres tels quelques dizaines de salafistes minables à Toulouse ou ailleurs ne sont eux que des "déchets sociaux" à l'encontre desquels hier une "démocratie chrétienne" a échoué pour ne pouvoir être suffisamment privative de libertés, et demain une "démocratie sociale" échouera tant il est idiot de penser que de nommer tant de professeurs ou d'éducateurs dans les cités suffirait à éradiquer le problème. Attendant quoi l'extrêmisme mal ou peu structuré des cités a encore de beaux jours devant lui tant il est antinomique que l'action d'un Etat républicain et démocrate soit armée pour y mettre fin.
  8. Quelques bémols: -l'armée a tout loisir de "virer" les OSC en période probatoire ou de formation, et qui sait selon les spécialités être assez longue, ou pour inaptitude médicale à tout moment, en dehors de quoi, en effet, un contrat est par définition signé entre deux parties et se doit d'être respecté. -Mais le contrat en question ne dit à aucun moment que l'engagement durera "20 ans jusqu'à la retraite", mais seulement que, à l'issue du contrat initial (8 ans ou 10 ans, je ne me souviens plus, cela dépend en plus probablement du type de contrat, et je ne me souviens plus non plus de sa date d'application, nomination au grade d'aspirant, sortie de l'école de spécialité au grade de sous-lieutenant ou équivalent....), il ne pourra être renouvelé qu'à concurrence d'une durée maximale de 20 ans, ce n'est pas la même chose, ni une obligation.
  9. La question de comment l'Etat honore ou même seulement respecte les militaires blessés au combat ou les familles de ceux qui y ont été tués est réelle, et mériterait probablement à elle seul un débat en propre. Je ne pense pas non plus que, parlant avant de s'engager ou s'en s'engageant de "mourir pour la France" la plupart des jeunes militaires sachent de quoi ils parlent: après tout, mourir n'est d'ailleurs pas si grave, nous le ferons tous un jour. Mais en effet aussi, peut-être un certain nombre de jeunes "Rambos" n'ont-ils pas analysé que le choix entre mourir et rester handicapé à vie n'était pas en leurs mains, et n'ont par c*o*n*séquent (ce qui est "idiot", c'est la censure automatique sur ce forum) pas été informés de cette terrible éventualité en connaissance de cause.
  10. En cette affaire, seul l'Etat a été "faible d'esprit et crédule", pour ne ni avoir su "loger" avant un type pourtant largement décrit et signalé comme sulfureux sans compter, c'est le cas de le dire, que les allocations sociales dont ce personnage bénéficiait lui ont permis d'acheter des armes de guerre plutôt qu'à manger. Vous, moi, nos impôts, en avons donc été le bras armé.
  11. Pas certain. Le fait même d'évoquer les "animaux à grandes oreilles" est interdit sur les navires de surface, mais pas les canards, et il paraît que le Code Napoléonien (autorisant notamment ce qui, à l'époque, était taxé à tort de "pédérastie au terme de 72 jours sans escale) est toujours en vigueur.
  12. Non? Qu'on ne me dise tout de même pas que, même en Poitou, l'Etat sur lequel seule la dinde éponyme a jadis eu des velléités commencerait à Fougères pour prendre fin à Clisson?
  13. Voilà un chant breton, qui d'après ce que j'ai compris à pu être repris par le 3°RIMA: N'oublions pas que le 3ème RIMA est basé... à Vannes et que, en l'ocurrence, "La Blanche Hermine" peut être perçue comme un chant régional (quelque part au même titre qu'un certain nombre d'oeuvres interprétées par le Bagad de Lann-Bihoué). Curieusement, "La Blanche Hermine" est un texte de Servat à la connotation politique marquée très à gauche, mais qui a été repris (ne disant évidemment pas que c'est le cas du 3ème RIMA) par des mouvements politiques d'obédience royaliste ou FN (puisqu'il était bon de bouter "le Franc" hors de Bretagne, symbolisant la lutte contre l'envahisseur, voire le "républicain" hors des zones d'influence chouanne, incluant comme chacun sait la Bretagne et plus particulièrement Quiberon). Bref, on se tromperait sûrement à penser que le fait que cette chanson soit chantée au 3ème RIMA en fasse autre chose qu'un thème purement régional et folklorique.
  14. et le "et" est superflu et empêche la compréhension de la phrase. Juski, il n'y a pas de "u" à "navigant".
  15. Encore que.... L'armée met-elle en ligne ses sites à partir de ses propres informaticiens (qui n'ont en effet pas vocation à vérifier ce qui y écrit mais seulement à mettre en oeuvre les outils idoines) ou d'un prestataire extérieur? Et, a priori, le "chargé de communication", il est certes payé pour censurer ce que d'autres ont fait avant lui, mais avant tout pour vérifier que ce qui est écrit est conforme à "la ligne éditoriale": ce n'est sûrement pas lui qui a fait la "toile", mais un des rédacteurs, probablement OSC à bac+n (et où "n" est grand), et rien n'est plus difficile que relire de manière critique ce qui est écrit "sur un écran". Un pavé dans la mare de nos jeunes universitaires et de leur formation, qu'ils soient civils ou militaires?
  16. Sauf erreur de ma part, le SIGYCOP (instruction 2100) ne s'adresse pas à telle ou telle catégorie de militaire, mais à tout le monde. Chaque arme publie ensuite ses dispositions particulières qui, là, distinguent la fonction et le statut du personnel: il s'agit, pour la marine nationale, de l'instruction 102, pour les autres, je ne sais pas. Schématiquement, cette instruction énonce d'un côté qu'il n'y a aucune raison que les réservistes n'aient pas le même profil médical que les militaires d'active dans les mêmes emplois, pour aussitôt pondérer du fait des emplois sédentaires. Elle distingue donc une catégorie C (idem à active) et des catégories A et B (respectivement sédentaires à terre sans ou avec activité physique), ces 2 dernières catégories se voyant affecter un SIGYCOP spécifique. Manque de pot, le sigle G minimal est 3 dans les 2 cas, alors que bronxois, médecin des armées et membre de ce même forum, a répété à de multiples reprises que, dans la dernière mouture SIGYCOP (je n'ai personnellement en rayon que 2008), tout matériel d'ostéosynthèse en place valait G6, et par conséquent inaptitude totale à l'engagement, même dans la réserve.
  17. Je sais bien, au moins pour les propriétaires de chevaux, j'ai déjà donné, que l'équidé peut coûter bien plus cher et être beaucoup plus ch... qu'une maîtresse: au moins, quand vous n'avez pas envie de sortir cette dernière, vous pouvez toujours prétexter un rendez-vous d'affaires. Pour autant, et à part peut-être les tout petits débutant sur poney, on n'a pas le droit de dire "baskets et casque de vélo". L'équitation est, comme la maîtresse, un ensemble de joies et aussi de peines, mais c'est mentir que de soutenir qu'il n'y règne pas des dangers manifestes, d'ailleurs aussi importants pour "l'amateur éclairé" que pour le néophyte, bien que souvent pas les mêmes. J'ai vu des tas de gens dans ce milieu de l'équitation, y compris certains, pas des débutants, morts ou handicapés à vie, bien sûr, il y a avait parfois "la faute à pas de chance", mais aussi celle de négligences inqualifiables associées à des matériels inadaptés, voire leur totale absence (il y a quelques années, une nana de bon niveau au salon du cheval, tête nue sur le bitume, paix à son âme, pas sûr qu'avec un casque de vélo le verdict n'ait pas été le même). N'oubliez jamais qu'un cheval peut tuer, involontairement, en bottant au box, en se retournant sur vous, en vous traînant dans vos étriers au bout de vos chaussures qui y resteront coincées... Vous n'avez pas le droit de conseiller à quiconque de monter en tenue "Parisien au Touquet-Paris-Plage" ni d'abonder, cela revient au même, tous les faisans qui y sévissent et vous vendent des promenades dans ces conditions sur des mules réputées se débrouiller sans vous jusqu'au jour où, en effet, on réalisera que même un cheval de petit format dispose d'une force et d'une puissance contre laquelle un néophyte en tenue Monsieur Hulot n'aura aucune chance. Bref, faites comme moi, faites-vous plaisir à cheval, mais sans jamais, comme moi aussi, perdre de vue, je me fais encore peur assez régulièrement, que l'absence d'humilité et le rapport de force seront d'autant en votre défaveur s'il arrive malheur que vous ne les aurez pas analysés et serez venus en tenue de ville.
  18. Oui, bon... Qu'il existe des rations sans porc pour les musulmans est une chose mais, à en juger par ce qui se passe dans le civil, le cochon n'est même plus en première ligne, chacun demandant en collectivité que soit fourni un menu de viande kasher ou hallal, et il me semble difficile de s'y conformer en collectivité. Je sais bien que l'on peut être kabyle aux yeux bleus, et même très blond et de confession musulmane, permettant de solliciter un menu sans porc (et je l'ai moi aussi fait au restau U il y a des lustres, tel menu hebdomadaire à base de porc était décidément immangeable et la cantinière, qui était tout sauf dupe, n'avait d'autre moyen que de céder). De là à vouloir refuser à l'armée le menu commun parce qu'on ne l'aime parce que, sur le terrain, il n'y a pas de choix alternatif comme dans un mess, il y a, un abîme. En revanche, le problème des personnes réellement allergiques à tel ou tel nutriment est réellement posé, le plus criant étant celui de l'allergie au gluten. Et la question consistant à savoir, comme évoqué par ailleurs à l'égard de médicaments utiles en grande quantité pour un traitement chronique, si cette collectivité peut se permettre, en opérations, d'embarquer les aliments dédiés à X ou les médicaments destinés à Y: il est dans ces conditions sûrement plus simple pour l'autorité militaire de prononcer l'inaptitude.
  19. Malgré une polémique sur les chiffres (le PA ne coûte pas de l'argent qu'en opérations, les matériels techniques, avions, hélico et blindés n'y sont pas neutres non plus, mais le surcoût en munitions évident), quelques estimations: http://www.la-croix.com/Actualite/France/La-bataille-autour-du-cout-des-operations-militaires-fait-rage-_NG_-2011-07-12-688723
  20. Personne n'est fakir... Le SIGYCOP taxe les dermatites atopiques de G2 à G5 devant être, comme l'ensemble des affections dermatologiques, jugées notamment en fonction de "limitations fonctionnelles", "gêne", "absentéisme", "charges (...) du fait des soins constants". Bref, rien qui puisse être déterminé sans l'examen clinique du médecin des armées.
  21. Au risque de répéter ce que j'ai déjà écrit sur ce même forum, les podologues ne sont pas "orthopédistes" (il s'agit d'une spécialisation chirurgicale) et leur compétence de diagnostic et prescription est limitée au "traitement des affections épidermiques et unguéales du pied".
  22. Si un concours pour intégrer l'armée à bac+5 existe, c'est qu'il y a bien des candidats. Cela dit, Supinfo est une boîte à fric qui certes, aura peut-être le mérite de placer certains de ses élèves (ils auront largement payé pour ça) via ses réseaux directement dans les entreprises, et qui se vante avec un certain flou de délivrer un Master. Mais, en tout état de cause, les diplômes ne sont pas reconnus par la CTI (il y a là aussi une raison...) et les diplômés ne sont donc pas ingénieurs. La situation est très différente à l'étranger, et elle l'est un peu en France pour certains Masters, mais globalement en France aucune formation supérieure ne vaut qu'on la paye (sauf peut-être HEC et, là encore, on achète davantage des réseaux qu'une difficulté qui est loin d'atteindre une école d'ingénieurs de catégorie . Bref: y investir pour obtenir un poste dans le civil, pourquoi pas à défaut de mieux, s'en servir comme un tremplin pour autre chose, sûrement pas, il n'y aura pas que le diplômé à savoir que le diplôme a été acheté....
  23. On ne parlait que de dogme, pas vrai? Il n'est pas rare que, au moins dans les petites unités, la cohésion entraîne davantage de familiarité. Mon fils m'a relaté, du temps où il n'était pas lui-même officier mais second maître ELBOR à l'arrière d'un hélicoptère, s'être fait remonter les bretelles pour alerter à l'avant les 2 pilotes de tel problème: "commandant, bla-bla..." Manque de pot, ce jour-là,il y a 2 fois 4 galons à l'avant, à qui le rapport est-il destiné, quel est le temps de latence avant sa prise en compte? Et, au debriefing, le plus souvent, c'est "prénom", tu viens boire un coup? (et oui; il paraît qu'un marin, surtout breton, ça boit). Mais le sujet était le dogme, pas la réalité...
  24. Evidemment, et les militaires sont censés le savoir. Encore que, quand j'étais jeune homme à Lorient, tout le monde était prêt à mener grand train de vie, mais a poussé des hurlements dès qu'il s'est agi de se faire flinguer à Ouvéa: je ne suis donc pas si sûr que tous les militaires ou leurs familles aient "signé" en âme et conscience, et je le dis d'autant plus librement que je ne suis que père de militaire, il n'est pas plus pressé que moi de mourir au combat, mais chacun de nous sait que cela peut arriver. La question n'est pas celle-là, et n'emporte pas comme en 40 un consensus (prendre Strasbourg ou mourir, encore qu'il y avait plus de collabos que de français libres ou de résistants), mais consiste à savoir si le civil lambda en France, à qui l'on dit que les militaires meurent en Afghanistan ou au Mali, a l'impression qu'ils sont tombés pour sa liberté ou celle des autres ou, plus volontiers que, si personne n'était parti, cela aurait permis de dégager un budget correspondant à un 13ème mois ou à l'embauche de n professeurs ou infirmier(e)s. Il n'y a finalement qu'un problème: faire comprendre aux français que l'armée est un mal nécessaire et qu'elle a un coût, et à certains militaires et à leurs familles que l'on n'y est pas que pour la solde et surtout les primes.
  25. Si tu joues au foot depuis plus de 123 ans, le diagnostic correct (et rendant forcément inapte) n'est-il pas celui de progeria?

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