Kay Rohan Posté(e) 16 septembre Signaler Posté(e) 16 septembre Je me suis promis de faire un RETEX sur ce forum de ma période FGI-R, mais je voulais aussi attendre pour laisser mûrir ma réflexion. J'ai choisi de vous faire un état de mon premier trimestre de réserviste après la FGI-R et une première période d'activité en unité. Je me suis engagé en tant que réserviste avec un objectif clair : servir et contribuer à la défense des valeurs qui me tiennent à cœur. Ma participation à la Formation Générale Initiale des Réservistes (FGI-R) cet été a marqué le début de cette aventure, suivie d’une première période de réserve riche en enseignements. Ce RETEX est l’occasion de partager mon vécu, mes satisfactions, mais aussi mes interrogations et mes frustrations, dans l’espoir que cela puisse éclairer d’autres réservistes ou animer des discussions au sein de mon unité. Bilan personnel : entre fierté et frustrations Fierté et satisfaction Engagement reconnu : j’ai été particulièrement touché par la reconnaissance de mes supérieurs, qui ont salué mon implication malgré mon âge avancé. Leur admiration a renforcé ma conviction que l’expérience et la volonté comptent autant que la jeunesse. Relation avec les jeunes : surpris (et honoré) par l’admiration et la considération que j’ai reçues de la plupart des jeunes réservistes. Leur respect m’a motivé à donner le meilleur de moi-même. Un moment inoubliable : la remise de mon béret, qui a été pour moi très particulière et très belle, restera gravé dans ma mémoire. Ce symbole de transmission et de confiance a été un point fort de cette période. Frustrations et défis Limites physiques : une gêne sérieuse à une articulation en fin de FGI-R m’a empêché d’être à 100 % de mes capacités, tant physiquement que mentalement. La douleur physique a accru ma charge mentale, me faisant douter de ma légitimité sur le terrain. Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ? Module Bravo non validé : malgré mes efforts, je n’ai toujours pas réussi à valider mon module de tir au fusil d’assaut (FAMAS et HK 416). Cette déception récurrente pèse sur mon moral, mais je ne compte pas abandonner. Fatigue et questionnement : en fin de formation, épuisé physiquement et moralement, je me suis demandé : « Mais que fais-je là ? ». Une question existentielle, qui je pense est attendue et doit être vécue dans le cadre de la formation, qui est passée depuis. Et un moment de doute que j'ai su surpasser, car je m'y attendais et m'y suis préparé. Observations sur les dynamiques collectives Relations avec les jeunes réservistes Avec les hommes : une bonne entente, voire une forme de complicité, basée sur le respect mutuel et la reconnaissance de l’expérience. Avec les femmes : j’ai ressenti une distance marquée, difficile à expliquer. Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit : Âgisme : une méfiance liée à mon âge, perçu comme un fossé générationnel ? Crainte des malentendus : dans un contexte où les questions de harcèlement sont omniprésentes (mouvements #MeToo, formations obligatoires), certaines jeunes femmes pourraient adopter une attitude de prudence extrême, voire de repli. Manque de confiance : leur isolement entre elles (bavardages en cours d’instruction, peu d’interactions avec le reste du peloton) pourrait aussi traduire une timidité ou une stratégie de solidarité face à un environnement perçu comme hostile. Je n’ai pas encore identifié la cause exacte, mais cette distance m’interpelle et me pousse à la prudence. Relations avec les supérieurs Reconnaissance et admiration : mes supérieurs ont été très positifs quant à mon engagement. Leur feedback a été une source de motivation, même si j’ai parfois ressenti une pression à la hauteur de leurs attentes. Comportements problématiques Critiques en coulisses : j’ai été assez choqué par le manque de franchise de certains cadres militaires du rang (brigadiers), qui préfèrent critiquer entre eux plutôt que d’aborder directement les problèmes avec les personnes concernées. Exemple : j’ai surpris une brigadière en train de commenter négativement devant un auditoire de 5 pacs (toutes-tous 1ère classe) un collègue… sans qu’il soit au courant. Absence de bienveillance : certains, très jeunes (20 ans) et fraîchement promus, semblent peu ouverts au dialogue, avec une tendance à donner des ordres ou à juger sans constructivité. J’ai toujours prôné l’action plutôt que les paroles, mais j’ai constaté que cette valeur n’était pas concrètement partagée par tous. Ces comportements, bien que minoritaires, peuvent nuire à la cohésion du groupe. D'où ces questions Comment briser la glace avec les jeunes réservistes féminines sans risquer de malentendus ? La peur des accusations infondées de harcèlement me rend particulièrement prudent, au point de parfois éviter toute interaction. Comment aborder la question des critiques indirectes ? Dois-je en parler en cadre formel (avec un supérieur, un référent RH) ou privilégier l’exemple par mon propre comportement ? Comment progresser sur le module Bravo ? Faut-il un entraînement spécifique, une gestion différente du stress, ou un ajustement technique ? Je me dis alors sans aucun doute qu'il y a moyen d'avancer Pour moi Gestion physique : travailler sur ma condition (kinésithérapie, renforcement musculaire) pour limiter l’impact de mes articulations blessées (ou usées) sur mes performances. Module Bravo : identifier précisément mes points faibles (précision, rapidité, gestion du stress) et m’entraîner, mais ça, ça va de soi... Communication : continuer à prôner la transparence et le dialogue direct, même si cela va à contre-courant de certaines habitudes. Pour l’unité Sensibilisation aux dynamiques intergénérationnelles et de genre : communication bienveillante, gestion des conflits. Renforcer la cohésion : des moments informels (repas, activités) pour favoriser les échanges entre tous les membres du peloton, sans distinction d’âge ou de genre. D’ailleurs, nous avons réussi à mettre cela en place lors de la période d'activité déroulée il y a quelques jours. Conclusion : un engagement intact Malgré les défis, je suis toujours aussi fier d’être réserviste. Cette première période a confirmé mon attachement à ces valeurs de service, de discipline et de camaraderie. Les frustrations (physiques, relationnelles ou techniques) ne font que renforcer ma détermination à m’améliorer. Je reste convaincu que l’union fait la force, et que chaque réserviste, quels que soient son âge ou son genre, a sa place dans cette aventure collective. Mon objectif ? Contribuer à une dynamique plus ouverte, plus transparente, et plus solidaire. Je me dis : « Un obstacle à la fois, une chose après l'autre, comme en course à pied, une foulée après l’autre. » 2 Citer
Totonenabou Posté(e) 17 septembre Signaler Posté(e) 17 septembre Bonjour, Respect pour avoir fait la FGI-R à ton age. Je suis plus jeune mais même bilan que toi. Certains jeunes nouveau promus a la réserve se sentent pousser des c***** ailes et du coup ils aboient... c'est très bien, moi je ne suis que première classe donc je fais, j'ai un peu plus d'expérience donc on sait qu'on va dans le mur mais on y va quand même et de toute manières on est pas payé a réfléchir que ce soit la réserve ou l'active on est MDR donc on fait, on ne réfléchi surtout pas mais sache que tout fini par se voir et se remarquer donc... Pour ce qui est des féminines chez nous pas de soucis particuliers à ma connaissance. Par soucis de protectionnisme personnel, pas d'ouverture de dialogue en premier, jamais seul dans un véhicule ou une pièce avec une féminine, déformation pro... ne jamais s'isoler avec quelqu'un... Et surtout ne pas chercher a rentrer en contact en premier (même pour des broutilles, poche non fermée, galon de travers, musette mal attachée...) sans quoi ça peut être vécu comme une agression et attirer des foudres et des problèmes inutiles. Je conçois que c'est completement débile mais c'est la société actuelle qui est comme ça. 1 Citer
Ratchet33 Posté(e) 17 septembre Signaler Posté(e) 17 septembre Bonjour, Tout d'abord félicitations pour la FGI-R, et l'engagement. Cela montre que l'âge n'est pas une barrière, ce qui est une question qui pouvait se poser. Concernant cette question ; Comment briser la glace avec les jeunes réservistes féminines sans risquer de malentendus ? La peur des accusations infondées de harcèlement me rend particulièrement prudent, au point de parfois éviter toute interaction. Etant moi-même une femme, je vais donner mon point de vu, et ma réaction face a cela, car j'intègre les rangs le mois prochain. J'ai en parallèle effectué des années de stages au sein de l'armée. Mon âge : 26. Face au personnel ne dépassant pas la trentaine : plutôt à l'aise. Pas d'appriori, peu discuter de tout. Face au personnel supérieur à 40 ans : Pas à l'aise du fait de mon jeune âge, mais ça peu encore allez. Pas la même génération. Je ne vais pas savoir comment m'adresser (vous ? tu ? même si le vous est de rigueur, grade égal). Je n'ai pas envie que les sujets de conversations soient uniquement conseils, ou sujets méconnus dû à ce léger conflit générationnel. J'ajouterai à cela "le respect des anciens". Ancien, on s'entend bien entendu. Mais il va toujours y avoir cette peur de ne pas savoir s'adresser etc.. -> Comment briser la glace ? Je dirais d'aller tout simplement vers elle en les incluant dans les conversations naturellement. Lors de pauses café ou clopes, au réfectoire, avec plusieurs collègues H/F. Ne pas chercher obligatoirement à les inclure à chaque fois, mais de temps en temps. Le reste se fera en suite. Pour rebondir sur la réponse de @Totonenabou sur leurs précautions, je trouve ça fou d'en arriver là. C'est très respectueux d'agir ainsi, et si tel est le cas, c'est qu'il y a déjà dû avoir des soucis (on en entend tous parler de toute façon) et la réputation des féminines dans l'armée malheureusement comporte bien des "on dit"... (elle parle seule à tel, quelle p*** a mec) sans compter la réputation des militaires en règle générale. Pour conclure, je dirais que tout devrait se faire au feeling. Si on sent une ouverture de dialogue possible, pourquoi pas.. Si la réponse est froide, on comprends vite. Sinon, félicitation, le premier pas a été effectué. 1 Citer
Totonenabou Posté(e) 17 septembre Signaler Posté(e) 17 septembre Non déformation professionnelle réelle et présente on ne s'isole jamais avec une seule personne homme comme femme mais encore moins avec une femme pour éviter des plaintes et autres ou ce sera parole contre parole et là... a par les yeux pour pleurer il ne reste pas grand chose... même si vous êtes jugés innocent tout le monde vous trouvera coupable... Nous vivons dans une société malade et l'armée est le reflet de la société donc... oui ne jamais prendre de risques inutiles ça évitera de passer pour ce que l'on est pas. Et pour infos le fait de ne pas s'isoler avec quelqu'un(e) est écris noir sur blanc dans notre règlement intérieur a mon boulot... 1 1 Citer
SDTY Posté(e) 17 septembre Signaler Posté(e) 17 septembre Bonjour, Merci pour ton RETEX qui éclaire un peu mon expérience personnelle. Je me suis engagé dans la réserve à 67 ans en juin dernier, et j'ai dû interrompre ma FGIR en août au dixième jour car mon genou droit déjà fragilisé (ménisque) n'a pas supporté le parcours d'obstacle. Ceci dit, j'ai beaucoup galéré en ISTC et j'ai dû faire l'Alpha 2 fois pour le valider, mais trop tard pour aller en Bravo. Cela m'inquiète car je suis positionné sur une prochaine FGIR en février prochain et je crains de réitérer ces problèmes. m Bonjour, Merci pour ton RETEX qui éclaire un peu mon expérience personnelle. Je me suis engagé dans la réserve à 67 ans, en juin dernier, et j'ai dû interrompre ma FGIR en août au dixième jour car mon genou droit déjà fragilisé (ménisques) n'a pas supporté le parcours d'obstacles. Ceci dit, j'ai beaucoup galéré en ISTC et j'ai dû faire l'Alpha 2 fois pour le valider, mais trop tard pour aller en Bravo. Cela m'inquiète car je suis positionné sur une prochaine FGIR en février prochain et je crains de rencontrer les mêmes problèmes. Mais comment s'y préparer ? Je constate toutefois que tu as pu obtenir ton béret sans avoir validé l'ISTC, ce qui me rassure un peu. Comme toi j'ai à coeur de servir mon pays malgré mon âge avancé, et je ne lâcherai rien. Il doit bien y avoir des missions qui ne nécessitent pas l'ISTC, le cas échéant. Moi aussi j'ai été reconnu et apprécié par l'encadrement et par mes jeunes collègues de 20 ans, et je n'ai pas ressenti de problèmes avec les féminines. J'ai vécu une expérience inoubliable, même si je regrette qu'elle ait été interrompue si près du but. Je ne suis pas encore un "vrai" réserviste, juste un réserviste encore en formation, mais je n'abandonnerai pas. Au plaisir d'en discuter, tout au moins pour ce qui concerne les problématiques liées à l'âge. Patrick 1 Citer
Kay Rohan Posté(e) 17 septembre Auteur Signaler Posté(e) 17 septembre Merci à vous trois pour vos réponses éclairées, qui rejoignent aussi mes réflexions sur la façon d’établir des relations saines, aussi bien avec le personnel féminin que masculin. J’ai la chance d’avoir un esprit jeune — on me le dit souvent, que ce soit dans la sphère pro ou privée. Et je reste positif ! Mon travail me permet d’entrer en contact avec beaucoup de collègues ou d’intervenants de tous âges. À la maison, les enfants de ma compagne ont le même âge que mes camarades réservistes. Et je dirais même que le contact avec les jeunes réservistes est plus aisé qu’avec eux. Culturellement, ce qui pourrait créer de la distance, ce sont les jeux vidéo ou le style de langage entre les jeunes… mais ce ne sont pas des obstacles. Au fond, il y a beaucoup de points communs et de complicité. Et puis, moi, c’est The Cure… et eux….. Ah ! Bah ils aiment aussi ! Il y a des passerelles intergénérationnelles, et c’est ça, la magie de la transmission. @Totonenabou : Tu appliques une prudence que j’applique aussi, en militaire comme en civil. C’est triste, peut-être, mais c’est pratique : ça me permet de ne pas avoir à mettre de côté ma nature sauvage ou ours. 😉 @Ratchet33 : Tu complètes ma réflexion et nuances nos mesures de prudence vis-à-vis du personnel féminin. Tes conseils sont précieux, et j’essaie de les appliquer. Je le fais souvent, mais je suis moins à l’aise qu’en restant ours. Merci pour ces éclairages ! @SDTY : Un grand bravo et un profond respect à toi ! Ne te mets pas trop la « rate au court-bouillon » (pardon d’être trivial) pour février prochain. Quelques conseils : - Pour les tirs : dans ta famille, parmi tes amis ou collègues, est-ce que quelqu’un pourrait te conseiller pour driller la moal ou travailler la concentration ? Un club de tir, peut-être…. tres éventuellement ? - Pour ton genou : priorité absolue ! Tu es dans les clous niveau délai pour consulter un médecin orthopédiste ou un médecin du sport. Fais les examens d’imagerie nécessaires et détermine avec lui le traitement adéquat. N’attends pas, et ne reste pas dans cette situation que tu vis avec inquiétude. Même si le stress est léger pour l’instant, il s’accumule avec le temps et finira par jouer sur ton physique. (Je te donne ce conseil car c’est exactement le chemin que j’ai pris pour regler mon articulation touchée.) Un grand merci à vous trois, car chacune de vos réponses est positive et constructive. J’apprécie… et je prends ! 👍 J’oublie SDTY, traitement med pour ton genou mais aussi, renforcement musculaire autour de l’articulation dès que possible. Tiens, exemple d’exercice : essaie la chaise sans chaise, appuies toi contre un mur en position assis mais sans chaise, dos bien droit contre le mur et tu tiens. Commence avec une durée de 30 secondes et tu allongeras la durée quand tu t’en sentiras capable. 1 Citer
schafer Posté(e) 18 septembre Signaler Posté(e) 18 septembre Bravo pour ton engagement, c'est une prise de risque que de rejoindre une formation de "jeune" (oui parce qu'un 1cl 60 ans ça existe pas dans l'active). Par contre je trouve quand même ça assez dingue que l'un des 3 axes de conclusion du RETEX soit "j'ai un soucis avec les feminines", traité au même titre que la non réussite du module B. Quelle prise de tête pour rien. A force de voir les féminines comme des dangers potentiels, le fossé se crée de lui même. Traitez les comme des soldats et tout ira bien. (Ça passe par exemple par ne pas féminiser son grade ... la "brigadière" mes yeux ont saigné. Ou était l'importance de préciser son sexe ?) 1 2 Citer
Ratchet33 Posté(e) 18 septembre Signaler Posté(e) 18 septembre Il y a 17 heures, Totonenabou a dit : Non déformation professionnelle réelle et présente on ne s'isole jamais avec une seule personne homme comme femme mais encore moins avec une femme pour éviter des plaintes et autres ou ce sera parole contre parole et là... a par les yeux pour pleurer il ne reste pas grand chose... même si vous êtes jugés innocent tout le monde vous trouvera coupable... Nous vivons dans une société malade et l'armée est le reflet de la société donc... oui ne jamais prendre de risques inutiles ça évitera de passer pour ce que l'on est pas. Et pour infos le fait de ne pas s'isoler avec quelqu'un(e) est écris noir sur blanc dans notre règlement intérieur a mon boulot... C'est incroyable de devoir en arriver là... D'un côté je comprends tout à fait, mais de l'autre je reste sidérée, de se dire que les notions de confiance ne soient plus actuelles (en bien, je n'accuse personne. Ni H/F, mais la société actuelle, les mentalités, les agresseurs...). Merci de ce RETEX, je n'avais jamais été confronté à cela dans mes jobs. 1 Citer
Kay Rohan Posté(e) 18 septembre Auteur Signaler Posté(e) 18 septembre Il y a 4 heures, schafer a dit : Bravo pour ton engagement, c'est une prise de risque que de rejoindre une formation de "jeune" (oui parce qu'un 1cl 60 ans ça existe pas dans l'active). Par contre je trouve quand même ça assez dingue que l'un des 3 axes de conclusion du RETEX soit "j'ai un soucis avec les feminines", traité au même titre que la non réussite du module B. Quelle prise de tête pour rien. A force de voir les féminines comme des dangers potentiels, le fossé se crée de lui même. Traitez les comme des soldats et tout ira bien. (Ça passe par exemple par ne pas féminiser son grade ... la "brigadière" mes yeux ont saigné. Ou était l'importance de préciser son sexe ?) Effectivement, dans le civil, il y a un flou sur la féminisation des titres et métiers : 'agente', 'autrice', 'professeure', etc. Dans l’armée, c’est plus simple et pragmatique : on utilise le terme neutre pour tous, comme 'brigadier'. C’est une approche que j’apprécie pour son côté clair et inclusif. Et l’emploi du terme 'brigadière' était maladroit, sans aucune intention péjorative. Citer
Yann pyromane Posté(e) 18 septembre Signaler Posté(e) 18 septembre Il faut prendre exemple sur l'Armée Israélienne ...tout le monde fait son devoir homme/femme au service du Pays .. 1 Citer
lydiaQ15 Posté(e) 21 septembre Signaler Posté(e) 21 septembre (modifié) Retex intéressant vu votre expérience peu commune mais je rejoins Schaefer concernant les féminines. J'ai du mal à comprendre quel problème vous avez bien pu rencontrer. La communication se fait naturellement, peu importe l'âge et le sexe du soldat en face. Après, vous avez environ 25 à 40 ans d'écart avec des réservistes lambda, pas étonnant qu'il y ait peu d'affinité. Je comprends que de très jeunes femmes se méfient et n'ai pas particulièrement envie d'être plus proche de vous que ça. Ce n'est pas un souci en soit, si affinité il y a, ça arrivera et sinon non. Et je ne vois pas en quoi ça mérite d'être classé en "problème". Je crois aussi que vous ne mesurez pas à quel point on est constamment harcelées. Même à mon âge ça continue. Ça provoque une tendence à être prudente oui. Pour ma part j'ai 38 ans cette année, je ne cherche pas à être "amie" ou en affinité avec des gamins ou gamines de 20 ans. Au 24RI j'ai eu la chance de croiser plusieurs trentenaires avec qui ça colle bien (et occasionnellement des plus jeunes mais ça se fait naturellement). Etant souvent à l'EM, j'ai aussi eu la chance de travailler avec nombre de gradés qui ont 1.5 à 2 fois mon âge et ça colle très bien. Par ailleurs, je n'ai jamais constaté ce que vous décrivez (problème de communication entre féminines et personnel masculin de façon globale). Les camarades nous traitent comme des soldats avant tout, point barre. J'ai vraiment du mal à comprendre votre "peur des accusations", si vous n'avez aucun comportement déplacé, ça n'a pas lieu d'être. Je suis d'accord avec Schaefer, vous vous prenez bien trop la tête sur un détail sans importance. Pour votre module Bravo, persévérez bien sûr. Vous y arriverez! Pour votre questionnement, on a du tous passer par le "qu'est-ce que je fous là" 😂. En tout cas, bravo à vous pour avoir été au bout de votre projet. Modifié 21 septembre par lydiaQ15 3 Citer
Kay Rohan Posté(e) 22 septembre Auteur Signaler Posté(e) 22 septembre Il y a 13 heures, lydiaQ15 a dit : Retex intéressant vu votre expérience peu commune mais je rejoins Schaefer concernant les féminines. J'ai du mal à comprendre quel problème vous avez bien pu rencontrer. La communication se fait naturellement, peu importe l'âge et le sexe du soldat en face. Après, vous avez environ 25 à 40 ans d'écart avec des réservistes lambda, pas étonnant qu'il y ait peu d'affinité. Je comprends que de très jeunes femmes se méfient et n'ai pas particulièrement envie d'être plus proche de vous que ça. Ce n'est pas un souci en soit, si affinité il y a, ça arrivera et sinon non. Et je ne vois pas en quoi ça mérite d'être classé en "problème". Je crois aussi que vous ne mesurez pas à quel point on est constamment harcelées. Même à mon âge ça continue. Ça provoque une tendence à être prudente oui. Pour ma part j'ai 38 ans cette année, je ne cherche pas à être "amie" ou en affinité avec des gamins ou gamines de 20 ans. Au 24RI j'ai eu la chance de croiser plusieurs trentenaires avec qui ça colle bien (et occasionnellement des plus jeunes mais ça se fait naturellement). Etant souvent à l'EM, j'ai aussi eu la chance de travailler avec nombre de gradés qui ont 1.5 à 2 fois mon âge et ça colle très bien. Par ailleurs, je n'ai jamais constaté ce que vous décrivez (problème de communication entre féminines et personnel masculin de façon globale). Les camarades nous traitent comme des soldats avant tout, point barre. J'ai vraiment du mal à comprendre votre "peur des accusations", si vous n'avez aucun comportement déplacé, ça n'a pas lieu d'être. Je suis d'accord avec Schaefer, vous vous prenez bien trop la tête sur un détail sans importance. Pour votre module Bravo, persévérez bien sûr. Vous y arriverez! Pour votre questionnement, on a du tous passer par le "qu'est-ce que je fous là" 😂. En tout cas, bravo à vous pour avoir été au bout de votre projet. Toute ma gratitude à vous, ainsi qu'à Ratchet33. Vos conseils me permettent de relativiser et de me dire non sans rire que je me prends effectivement la tête. En tout cas, je poursuis, questionnement réglé. Ne reste plus que la question universelle : "mais kesskejefoula" Merci pour vos compliments ; au bout de l'étape mais pas du projet 😉 Bonne continuation ! 2 Citer
jeep Posté(e) il y a 13 heures Signaler Posté(e) il y a 13 heures salut , je suis un peu dans le même cas , 59 ans j'ai intégré l'armée de l'air en septembre 2025, repris avec mon grade de caporal , formation pro def validé 2 fois , l'année dernière et cette année , je tire tous les 4 mois , famas , hk 416 Glock, pour mes gardes binôme , stage griffon validé en avril dernier , mission sentinelle effectué entre aout et septembre , passage au grade de caporal chef depuis le 1er octobre , Citer
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