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  1. C’est un parcours qui détonne. Être né en Guinée, venir en Europe dans les années 1990, d’abord au Royaume-Uni, puis aux Pays-Bas, débarquer en France, s’engager au titre de la Légion étrangère à Nîmes (Gard), en sortir en 2009 en toute discrétion caporal (CME F2), revenir dans l’armée de son pays, gravir les échelons et devenir… président de la République. Et même être réélu. Cette histoire, aussi atypique que réelle, c’est celle de Mamadi Doumbouya, président de la République de Guinée, lequel vient de débuter un deuxième mandat à la tête du pays. https://presidence.gov.gn › biographie Biographie du Président de la République Général d'Armée Mamadi DOUMBOUYA Le Général Mamadi Doumbouya est né le 5 Décembre 1984 à Kankan où il fait ses études primaires (à l’école Drame Oumar). Stagiaire guinéen de l’École de guerre en France, il est titulaire d’un brevet français d’études supérieures militaires et d’un master de défense à l’université parisienne Panthéon-Assas. Il est également titulaire d’un diplôme de Saumur dans le cadre de la coopération entre la France et les États africains partenaires pour la formation des gradés. Il suit des formations militaires au Sénégal, au Gabon et en Israël, et participe à des missions et opérations à l’École de guerre en France, en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, à Djibouti, en Centrafrique, en Israel, à Chypre et au Royaume-Uni. Légionnaire de l’armée française, il termine son contrat en 2009 au grade de caporal. Le Général Mamadi Doumbouya retourne au bercail en 2011. Il est aussitôt affecté au Centre d’instruction d’infanterie du Camp Kwamé Krumah au Km36, comme Instructeur, puis Directeur des études. Durant son passage, il a formé près de 4000 militaires de rang et sous-officiers. Ensuite, après avoir suivi beaucoup de formations de Commandants d’unité au Sénégal, il a été affecté au Centre d’instruction d’infanterie de Kindia. En 2018, le jeune Mamadi Doumbouya est promu Commandant des forces spéciales. Une unité d’élite qu’il a façonnée, en recrutant et en formant, avec une rigueur d’ascèse, plusieurs centaines de jeunes. C’est là que commence la phase de montée en puissance de cette unité basée à Kalako, dans la préfecture de Forécariah. En février 2019, il est l’un des participants à une formation militaire Flintlock pour l’élite militaire africaine. Comme Assimi Goïta pour le Mali, le lieutenant-colonel Doumbouya représente son pays à Ouagadougou lors d’exercices militaires organisés par l’armée américaine. Il devient Lieutenant-colonel en 2019 et colonel en 2020. Et depuis le 5 septembre 2021, il est le Président du Comité national pour le rassemblement et le développement (CNRD), Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées guinéennes.
    2 points
  2. La France vit dans le monde d'avant (et encore, celui-ci connaissait déjà des logiques de compétitions / confrontations entre puissance), et s'érige toujours en grande défenderesse d'un droit international qui n'existe plus que dans les bouquins universitaires. Le droit international est basé sur le droit des conventions : le consentement à des obligations mutuelles. Dès lors que ce consentement n'existe plus et/ou que les clauses du contrat ne sont plus exécutées par l'une ou les parties, alors le contrat tombe. S'opposer à ce principe, c'est enfreindre les règles élémentaires et principes fondamentaux du droit. Dès lors que le droit ne s'applique plus qu'aux parties fables, il devient nécessairement un instrument de résolution des conflits uniquement à destination des faibles, pas du tout un instrument opposable, garant d'une protection contre les forts. On le voit dans tous les aspects de notre existence sur la scène internationale qui s’immisce jusque dans le droit commun. Le droit est considéré de manière dogmatique : une fin en soi et non plus un outil intermédiaire avant l'usage d'instruments coercitifs. Les manifestations de ce nouveau paradigme sont multiples : soumission aux injonctions de Bruxelles, cours de justice toutes puissantes qui imposent une lecture "vivante" des normes au-delà des stipulations initiales voulues par les auteurs (et ratifiées par le peuple), carcans idéologiques et dogmatiques qui viennent tordre l'esprit de la loi à des fins tierces, conventions sans portée ni substance autre que celle de la déclaration d'intention. La France n'est dès lors plus à même de s'ériger en gardienne de la légalité, elle la subit.
    2 points
  3. Quelle progression fulgurante bientôt Empereur de Guinée !
    1 point
  4. La Légion étrangère mène à tout..................c'est le 2e Président de la République au 2e Etranger. Bientôt ton tour PIRANHA ! BTX
    1 point
  5. Ça a l'air mieux pour moi que la forêt amazonienne ! Après les goûts et les couleurs... En tout cas, ça doit être intéressant comme mission.
    1 point
  6. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/groenland-la-sirius-dog-sled-patrol-monte-la-garde-dans-lest-du-territoire-autonome/ La Slædepatruljen Sirius monte la garde dans l’est du territoire autonome Photo: Joachim Willer Holm / Forsvaret Quand Donald Trump se moque des Danois (lire mon post de lundi) qui auraient récemment renforcé la sécurité au Groenland en « ajoutant un traîneau à chiens de plus », il est dans son habituel registre de raillerie. Mais sa boutade de dimanche soir, dans l’avion présidentiel, n’était pas tout à fait infondée. D’une part, les Danois veulent renforcer leurs moyens de détection et de surveillance dans l’est du Groenland. D’autre part, ils projettent de créer dans le territoire autonome une nouvelle force militaire: les Greenlandic Rangers, qui viendrait renforcer une très particulière petite unité de la marine danoise rattachée au Commandement danois des forces spéciales et au Joint Artic Command (JAC). Le sarcastique président américain dont les dérapages contiennent parfois une part de vérité, faisait certainement référence à cette dernière unité: la « Patrouille Sirius en traîneau à chiens ». Or, cette Slædepatruljen Sirius (en anglais Sirius Dog Sled Patrol) mérite le respect. Photo Joint Arctic Command Elle est composée de douze militaires danois chargés de patrouiller 750 000 km2 dans les zones les plus isolées du Groeland, en traîneau à chiens principalement, mais aussi en moto-neige ou en avion léger. Les marins sont affectés à cette formation pour une durée de 26 mois. Durant cette période, le service est continu, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. « La vie en patrouille est éprouvante mentalement et physiquement, et la diversité des tâches assignées au personnel implique que chacun doit donner le meilleur de lui-même, quel que soit le jour ou l’heure. Tout le personnel participe aux patrouilles ainsi qu’à l’entretien quotidien en tant qu’ouvrier du bâtiment, machiniste, cuisinier et agent d’entretien, indépendamment de sa formation et de ses diplômes antérieurs », explique le Forsvaret, l’armée danoise. Outre ses missions de surveillance militaire et de respect de la souveraineté, la patrouille dispose de pouvoirs de police dans sa zone d’opérations. Aux douze hommes des patrouilles en traîneaux, s’ajoutent deux autres militaires basés à Daneborg (à 1850 km de Nuuk, la capitale) où est installé le poste de commandement de la Slædepatruljen Sirius (voir la carte ci-dessus). Ces deux hommes sont chargés des communications radio et de la logistique. Ils sont également responsables de l’entretien de la piste de 1 800 mètres de l’aérodrome désaffecté de Mestersvig situé à 250 kilomètres au sud de Daneborg; c’est là que pourraient être installés les futurs Greenlandic Rangers qui doivent être en 2026 créés sur le modèle des Artic Rangers canadiens.
    1 point
  7. Pour le comprendre, il faut avoir lu ces livres. En fait, il fait exactement ce qu'il avait dit il y a 30 ans. Là où ça change vraiment, c'est que Trump est vraiment actif dans ces intérêts sans trop de diplomatie de façade, là où on était habitués à avoir une politique plus nuancée et moins incisive d'apparence. Dans la pratique, ça ne change pas grand-chose. Les US ont toujours dominé l’Europe, sauf que à l’époque, c'était fait de manière plus discrète.
    1 point
  8. Premier challenge , être admis .Suivant ce concours depuis quelques années , c'est déjà un exploit vu le nombre de candidats et il y a du lourd en terme de profil ...
    1 point
  9. Correct, j'ai oublié les postes d'OFF SIC dans des régiments interarmes: principalement le matériel, l'ALAT, certains état-majors en rapport avec la log ainsi que le RMED. Mais pour des lieutenants direct ça picote mieux vaut un dolo ou un ODS 🙃
    1 point
  10. La grande question c'est surtout : pourquoi faire ? La France a perdu son hégémonie africaine, sa diplomatie, sa crédibilité financière sur la scène internationale. Même notre prétendue puissance culturelle se résume aujourd'hui à un "beau pays de tourisme", comme on visitait Rome avant la chute. Il n'y a aucune volonté politique réelle de survie, à l'inverse d'un Trump qui a bien compris que dans un monde fini, l'accaparement des ressources était une donnée vitale d'existence. Pour revenir à des choses plus terre-à-terre, à quoi bon des ambitions de grandeur lorsque l'on connaît l'état de nos infrastructures, matériels, moral etc. ? On disperse notre argent dans des programmes ubuesques (exemple : le pseudo service national au lieu de concentrer cet argent sur une réserve solide). Il n'y a aucune vision stratégique concrète autre que celle issue des bouquins de science-fiction dont se targue le ministère avec sa "Red Team". La vieille rengaine qui faisait déjà sourire les anciens en Yougo : les ambitions des US avec les moyens de la Roumanie.
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  11. Hello ! La spécialité TRS ne condamne pas forcément à finir dans un régiment de SIC/RGE. Exemple au 2RH, ont a des LTN OSC qui sortent de la DA TRS(j'imagine que d'autres régiments ayant a même appétence pour les TRS hors spé doivent exister).
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  12. "Lieutenant c'est le prénom. Vous pouvez m'appeler par mon prénom"😁
    1 point

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