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  1. https://lignesdedefense.ouest-france.fr/orion-26-la-phase-1-aura-lieu-sur-les-plages-du-morbihan-et-a-coetquidan/ Dans le cadre de l’exercice militaire ORION 26, d’importantes manœuvres auront lieu de février à avril sur une quinzaine de départements métropolitains. Ces opérations impliqueront la circulation de nombreux véhicules, ainsi que de fréquents survols d’aéronefs (avions, hélicoptères et drones). ORION 2026 s’articulera en trois phases. Selon le CEMAT, la phase initiale, du 23 février au 8 mars 2026, consistera en une opération d’entrée en premier. Elle aura lieu cette fois sur la façade atlantique avec un volet amphibie (près de Vannes) et un volet aéroporté (autour du camp de Coëtquidan). Ce volet aérien a nécessité l’imposition d’espaces aériens restreints temporaires de février à avril prochains. La seconde phase, en mars, aura une dimension interministérielle. Enfin, en avril, des éléments d’une division blindée française seront déployés dans les camps de Champagne pour le volet otanien d’ORION. Entrée par les airs Une opération aéroportée majeure regroupant jusqu’à 2000 parachutistes français et britanniques se déroulera dans le Morbihan, dans le cadre d’une opération d’entrée en premier où la France jouera le rôle de nation-cadre. La 9e BIMa fournira les principales unités pour le volet amphibie et c’est la 11e BP qui déploiera ses unités parachutistes pour la conquête du plus célèbre camp breton puisque le camp militaire de Coëtquidan constituera l’un des objectifs majeurs de cette phase 1. Les communes situées autour du camp ont déjà commencé à sensibiliser les riverains. Planification opérative Où en est-on de la planification? Fin novembre, ORION 26 est entré dans sa phase finale de préparation, dite pré-ORION qui conduira par la suite à la phase O1, celle de planification opérative. Selon le ministère, cette phase 1, conduite jusqu’à la fin janvier 2026, constitue le volet dédié à la planification opérationnelle d’ORION 2026. Elle vise à entraîner la structure de commandement stratégique et opérative à planifier en un temps contraint une campagne militaire sous commandement français, en coalition dans un pays hôte. Le CECIA à la manoeuvre Le Centre expert du commandement interarmées pilotera ORION 26. Le CECIA constitue aujourd’hui un réservoir de compétences, préfigurateur d’un noyau clé d’état-major opératif ou de conduite d’un grand exercice interarmées. A ce titre, il a pour mission de renforcer les états-majors opératifs et le CPCO pour leurs travaux de planification et de conduite, à déployer des éléments de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) et à assurer la fonction d’OCE (officier conducting the exercise) d’ORION 26.
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  2. Bonjour à tous, Je me présente brièvement. J’ai 25 ans et je suis diplômé d’une école d’ingénieur généraliste, après un DUT Génie mécanique réalisé en alternance depuis l’âge de 18 ans. J’exerce actuellement en tant que responsable de projets techniques dans l’industrie. Passionné depuis toujours par l’aéronautique et la mécanique, j’ai pour ambition de m’engager au sein de l’Armée de l’air et de l’espace. Pour des raisons familiales, je n’ai toutefois pas pu concrétiser ce projet à l’issue de mes études et j’ai donc acquis près de trois années d’expérience professionnelle dans le civil. Aujourd’hui, les conditions sont réunies pour franchir le pas, et je m’intéresse tout particulièrement au poste d’officier responsable maintenance aéronautique. Bonne journée à vous. OZNE45
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  3. C'est bien de le rappeler, car il y a vraiment trop de n'imperies sur certains placards - notamment dans la réserve sur lesquels je me bat dans ma propre formation. J'ai perso trouvé toujours d'un gout plus que douteux de porter un panachage de médailles civiles et militaires (sauf les ordres qui sont bicéphales) sur les placards. Je ne parle même pas des médailles des sports et autres breloques du genre ...
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  4. Prioritaire surtout, le Saint des Saints ^^
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  5. Bienvenue à toi ! Beau parcours civil. La spé RGE recrute, donc t'as tous les feux vert vu ton profil!
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  6. Toutes mes excuses, j'ai cru qu'avoir rempli la section "Présentation" lors de la création de mon profil suffisait... Erreur réparée !
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  7. Et pourtant.............ce n'est pas faute de le répéter depuis près de 17 ans ! Merci de se joindre à cet effort. Avertissement gratuit. BTX
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  8. Je t'invites à aller te présenter dans la rubrique idoine avant de te faire shooter par le maitre des lieux @BTX
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  9. Bienvenue ! tout çà m'a l'air très cohérent et sérieux .Fonce !
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  10. Bonne chance ."the harder you work , the luckier you get" ! 👌 .Je ne crois pas trop aux réussites surprises . https://www.defense.gouv.fr/drm/actualites/decouvrez-plaquette-2026-direction-du-renseignement-militaire
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  11. Un exercice aussi majeur c'est rare, ça va être amusant à faire tout ça ! Joindre l'utile à l'agréable... 😁
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  12. A l’Ouest du nouveau lors de l’exercice Orion 26 avec un déploiement de troupes en coalition et une conquête de supériorité de zone Dans le cadre de l’exercice militaire ORION 26, d’importantes manœuvres auront lieu de février à avril sur une quinzaine de départements métropolitains. Ces opérations impliqueront la circulation de nombreux véhicules, ainsi que de fréquents survols d’aéronefs (avions, hélicoptères et drones). 12500 soldats seront engagés dans la phase 4, français pour la plupart mais aussi alliés. Ces derniers viendront de 24 pays dont 14 pays européens. ORION 2026 s’articulera en trois phases. La phase initiale, du 8 février au 1er mars 2026, consistera en une opération d’entrée en premier. Elle aura lieu cette fois sur la façade atlantique avec un volet amphibie (près de Vannes) et un volet aéroporté (autour du camp de Coëtquidan). Ce volet aérien a nécessité l’imposition d’espaces aériens restreints temporaires de février à avril prochains. La seconde phase, en mars, aura une dimension interministérielle. Enfin, en avril, des éléments de la 2e division blindée française seront déployés dans les camps de Champagne pour le volet otanien d’ORION. Au total, quatre brigades inter-armes seront engagées: les 2e BB, 9e BIMa, 11e BP et 4e brigade d’aéro-combat. Le scénario En Europe, Mercure, un pays expansionniste, cherche à déstabiliser son voisin Arnland afin de maintenir son influence dans la région et d’empêcher l’adhésion de cce pays à l’Union Européenne. Au cours de l’année 2025, Mercure a multiplié les actions hybrides et accru son soutien aux milices présentes sur le territoire d’Arnland. À la demande de cet allié, le 6 janvier 2026, la France prend la tête de la coalition ORION pour assurer sa défense et préserver l’équilibre européen. Entrée par les airs Parallèlement à une opération amphibie, une opération aéroportée majeure regroupant des parachutistes français et britanniques se déroulera dans le Morbihan, dans le cadre d’une opération d’entrée en premier où la France jouera le rôle de nation-cadre. La 9e BIMa fournira les principales unités pour le volet amphibie et c’est la 11e BP qui déploiera ses unités parachutistes pour la conquête du plus célèbre camp breton puisque le camp militaire de Coëtquidan constituera l’un des objectifs de cette phase. Les communes situées autour du camp ont déjà commencé à sensibiliser les riverains. L’objectif final de cette phase est Rennes. Pour cette phase sont concernés quatre départements de l’ouest: le Finistère, l’Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique et le Morbihan. Déploiement des troupes dans l’OTAN La phase 4 (du 7 au 30 avril) de l’exercice ORION 26 illustre l’engagement de la France au sein de l’OTAN dans un scénario de défense collective (article 5), démontrant sa capacité à conduire et à commander une opération interalliée de haute intensité. Le port de La Rochelle sera particulièrement engagé dans cette phase très dynamique. Planification opérative Où en est-on de la planification? Fin novembre, ORION 26 est entré dans sa phase finale de préparation, dite pré-ORION qui conduira par la suite à la phase 1, celle de planification opérative. Selon le ministère, cette phase 1, conduite jusqu’à la fin janvier 2026, constitue le volet dédié à la planification opérationnelle d’ORION 2026. Elle vise à entraîner la structure de commandement stratégique et opérative à planifier en un temps contraint une campagne militaire sous commandement français, en coalition dans un pays hôte. Le CECIA à la manoeuvre Le Centre expert du commandement interarmées pilotera ORION 26. Le CECIA constitue aujourd’hui un réservoir de compétences, préfigurateur d’un noyau clé d’état-major opératif ou de conduite d’un grand exercice interarmées. A ce titre, il a pour mission de renforcer les états-majors opératifs et le CPCO pour leurs travaux de planification et de conduite, à déployer des éléments de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) et à assurer la fonction d’OCE (officier conducting the exercise) d’ORION 26. Pour consulter le dossier de presse, c’est ici.
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  13. Une chose est certaine , tu finiras la journée vivant sans croiser un ennemi qui veut pour de vrai te trouer la paillasse ....😁
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  14. La baignade va être bien fraîche en cette période ! C'est bon pour les articulations, l'iode marin. 😅
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  15. https://www.forcesoperations.com/les-premiers-contours-dorion-2026/ L’exercice ORION revient en 2026, trois ans après une édition inaugurale riche en enseignements mais en conservant un format sensiblement équivalent. Ses premiers contours étaient dressés hier matin en audition parlementaire par le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Pierre Schill. Quatre phases en quatre mois « Faire les choses en vrai, au moins partiellement ». Voilà l’enjeu central d’ORION, cet exercice d’hypothèse d’engagement majeur né il y a quelques années de l’intuition du général Thierry Burkhard, alors encore CEMAT. Rendez-vous triennal, ORION « va mettre en jeu et entraîner l’ensemble des capacités des armées », annonçait hier matin son successeur. L’édition 2026 partagera un schéma général similaire à celui retenu trois ans plus tôt. Il s’articulera autour de quatre phases principales réparties sur environ quatre mois. Trois d’entre-elles « seront visibles avec des forces importantes sur le terrain », pointe le CEMAT. La phase initiale consistera à nouveau en une opération d’entrée en premier. Si ORION 2023 avait démarré dans le bassin méditerranéen, l’engagement démarrera cette fois sur la façade atlantique. En témoignent, par exemple, ces espaces aériens temporaires créés dans l’ouest de la France entre février et avril prochains. Suivra une phase civile-militaire intermédiaire relevant de l’opérationnalisation des stades de défense, des questions de résilience de la nation, du rôle de nation hôte vis-à-vis de l’OTAN, de flux logistiques, ou encore de mobilisation des réserves. Les deux dernières phases prendront la forme d’exercices de grande ampleur « plutôt dans le nord-est de la France », terre d’accueil de la plupart des grands camps d’entraînement de l’armée de Terre. Le séquençage n’est pas davantage détaillé mais une chose est certaine : les scénarios qui l’entoureront seront exigeants, assurait le chef d’état-major des Armées (CEMA), le général d’armée aérienne Fabien Mandon, ce mercredi à l’Assemblée nationale. « Ce sera un très grand exercice », poursuivait le général Schill tout en invitant à ne pas en augmenter la complexité à l’infini pour s’assurer d’aboutir aux résultats espérés. Côté terrestre, il mobilisera plus de 10 000 combattants et quelque 3000 véhicules. Entre 15 et 20% des forces engagées proviendront d’ « un certain nombre d’alliés ». À leur tête, un poste de commandement de corps d’armée français, « joueur principal » relevant a priori du Corps de réaction rapide – France de Lille. Innover, tester, signaler Comme de nombreux exercices, ORION reste un « laboratoire » grandeur nature pour progresser sur les technologies du moment. « Nous allons mettre en oeuvre un certain nombre d’innovations », relevait le CEMAT tout en rappelant le point de chute que représente ORION pour les industriels concernés. Il s’agira donc d’être prêt en temps et en heure. Les axes d’effort ne manquent pas, à commencer par la généralisation des drones et autres systèmes robotisés. ORION 2023 avait en effet relevé l’urgence d’accélérer dans la dronisation des armées, et en particulier de l’armée de Terre. Message reçu. Le drone est désormais presque partout, certes en quantités limitées mais la logique adoptée privilégie les petits volumes pour coller au plus près des évolutions rapides du domaine. À une exception près : ces 1000 micro-drones du combattant qu’Harmattan AI doit commencer à livrer ce mois-ci en priorité aux unités qui prendront part à ORION 2026. Une grande place sera à nouveau accordée à la simulation, moyen privilégié pour créer l’effet de masse à moindre coût quitte à sacrifier un peu de réalisme. Reste qu’ORION 2023 aura démontré l’inadaptation des moyens d’alors aux manoeuvres portées aux niveaux de la division et du corps d’armée. L’une des réponses pourrait provenir de l’opération « Simulation massive » (SIM MASS) initiée en 2024. Lancé de manière anticipée, son incrément initial doit permettre de concrétiser les premières briques urgentes de simulation massive en réseau dans la perspective d’ORION 2026. L’édition 2023 avait également mis en lumière un manque d’épaisseur stratégique et la mise sous tension du soutien interarmées, les limites atteintes par la chaîne de santé et par les flottes de camions tactiques n’étant que deux exemples parmi d’autres. Le renouvellement de certaines capacités est bien lancé du côté du Service de santé des armées, en témoignent l’arrivée des premiers Griffon SAN et de véhicules VLTP NP SAN. ORION a par ailleurs été choisi pour servir de laboratoire pour l’élément préfigurateur d’un futur état-major opératif créé par le SSA. Jalon important vers la mise sur pied d’une division « bonne de guerre » en 2027, ORION sera également un point de passage de premier ordre pour témoigner de la montée en puissance de nouvelles structures justement « taillées » pour un engagement de grande envergure. À commencer par les commandements Alpha, ces structures chargées d’appuyer la division et le corps d’armée avec des moyens spécifiques. « Ce sera une mise à l’épreuve d’un certain nombre de savoir-faire », assure le CEMAT en citant l’exemple de sa chaîne de commandement. ORION devra à ce titre mettre sous tension la nouvelle organisation de la fonction commandement et contrôle interarmées, le développement d’un C2IA « agile, efficient et résilient » restant « une priorité dans le cadre d’un engagement majeur », pointe le ministère des Armées dans le projet de loi de finances pour 2026. Au vu du contexte, ORION 2026 sera aussi et surtout « une façon de prouver à nos alliés notre légitimité, notre crédibilité sur le fait qu’ils peuvent avoir intérêt à s’entraîner avec nous et ce sera évidemment, aussi, un signal », rappelait le CEMAT. De fait, la séquence sera l’un des nombreux signalements stratégiques adressés l’an prochain aux adversaires potentiels. Il doit ainsi convaincre de l’état de préparation d’armées françaises appelées à assumer un rôle central dans la prochaine prise d’alerte de l’Allied Reaction Force de l’OTAN. À compter de l’été prochain, l’armée de Terre armera ainsi le poste de commandement de la composante terrestre de l’ARF 26. La réussite d’ORION passe donc aussi par la capacité à démontrer « ce que l’on sait faire ‘un peu façon Zapad‘ », relevait le CEMAT dans un clin d’oeil assumé à ces exercices d’ampleur régulièrement organisés par l’armée russe. Crédits image : EMA COM
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