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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 16/11/2025 dans toutes les zones

  1. Les sous-off classes ont des Hamilton ou des Auricoste ..Mais pas à SAINT -MAIXENT 😉
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  2. Je suis d'accord de ne pas dépenser beaucoup vu ce que les montres peuvent subir. Les G-Shock sont très bien, mais épaisses, gênantes manches baissées, et ne se portent pas avec tout. Je prendrais plutôt une montre dite "de terrain", solide, diamètre et épaisseur limitées contrairement aux modes actuelles, un bracelet en toile (remplaçable facilement par autre chose), étanche 50 ou 100 m. A quartz, c'est pas cher et ça ne bouge pas, une pile dure au mois deux ans (encore mieux mais un plus cher : quartz solaire). Comme soldat ou peut-être élève, on te dit tout ce que tu as à faire du matin au soir, mais comme sous-off, la journée est minutée dans les diverses activités dont on est responsable, il faut gérer le temps, être à l'heure, gérer celui des autres (de semaine par exemple, on minutait tout, corvées, ordinaire, rassemblements...)
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  3. Au cas où, l’illustration dans l’article ne correspond pas au véritable drone-intercepteur Octopus. Le véritable intercepteur de “Shaheds” ressemble à ceci: (Et à mon avis, il serait grand temps pour nous, en France et au sein de l’OTAN, de commencer à en produire, soit pour notre propre usage, soit pour l’exportation, soit pour l’Ukraine.)
    2 points
  4. De toute façon, en formation les montres GPS sont interdites, pour apprendre à se mettre en place en mode dégradé, donc carte et boussole, qui fonctionnent en tout temps et tout lieu... en plus c'est écologique !
    2 points
  5. g-shock fait la même chose , c'est la squad .Pour moi çà sert à rien comme simple élève sous off tu n'as pas besoin d'investir autant .Si déjà tu sais lire une carte en temps et en heure et te servir de ta boussole correctement de jour comme de nuit tu passeras haut la main avec une tocante à 50 euros .
    2 points
  6. Oui, les g-shock sont largement suffisantes et elles ne sont pas chers. De préférence noir pour l'aspect camouflage par contre ...
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  7. https://www.opex360.com/2025/11/10/lirlande-songe-a-demander-une-aide-militaire-a-la-france-pour-renforcer-sa-securite-lors-de-sa-presidence-de-lue/ À partir du 1er juillet 2026, l’Irlande assurera la présidence du Conseil de l’Union européenne [UE] pendant six mois et aura donc à organiser au moins un sommet de chefs d’État et de gouvernement des États membres ainsi que de multiples réunions au niveau ministériel. Si cela ne posait pas de problème particulier dans le passé, il en va tout autrement désormais, avec l’évolution du contexte sécuritaire. Or, il n’est pas exclu que l’Irlande fasse l’objet d’opérations hybrides, comme récemment au Danemark, le royaume ayant été confronté à des survols de drones inconnus au-dessus de sites militaires et d’infrastructures critiques, notamment aéroportuaires, peu avant la tenue d’un sommet de l’UE à Copenhague. La Belgique connaît une situation similaire actuellement, alors qu’elle abrite de nombreuses institutions européennes [dont la commission] ainsi que le quartier général de l’Otan. Bien que disposant de forces armées relativement bien équipées [et financées], le Danemark et la Belgique ont demandé l’assistance militaire de leurs alliés pour faire face à ces vols de drones inconnus, lesquels entrent sans doute dans le cadre d’une opération dite « hybride ». Or, jusqu’à présent, l’Irlande n’a pas fait de sa défense une priorité, au point qu’elle est considérée comme étant le point faible non seulement de l’UE mais aussi de l’Otan. Et cela pour au moins deux raisons : les trois quarts des câbles sous-marins de télécommunications de l’hémisphère nord transitent par sa zone économique exclusive et elle ne dispose pas d’aviation de combat alors que ses approches aériennes sont [ou étaient] régulièrement visitées par des bombardiers stratégiques russes. Neutre, l’Irlande pourrait s’en remettre à son voisin britannique pour assurer sa protection si la situation l’exige, Dublin et Londres ayant scellé un « pacte secret » à cette fin. En tout cas, la faiblesse de ses dépenses militaires [0,2 % du PIB] fait que ses forces armées peinent à moderniser leurs moyens, et par conséquent à développer leurs capacités. Mieux : au titre de l’aide fournie à l’Ukraine, elles ont dû se séparer d’une partie de leurs radars Giraffe Mark IV, alors que ces derniers leur auraient été sans doute fort utiles pour leurs engagements à venir. « Le transfert des systèmes radar Giraffe Mark IV aux forces armées ukrainiennes va creuser un déficit dans les capacités irlandaises de défense aérienne, déjà minimales », avait d’ailleurs souligné The Irish Times, en février dernier. « Exploités par la section d’artillerie des Forces de défense, ils avaient été acquis en 2008 pour répondre au besoin de protéger les dignitaires en visite et les sommets contre d’éventuelles attaques terroristes aériennes », avait-il précisé. Cela étant, la sécurité des réunions organisées lors de cette présidence du Conseil de l’UE sera assurée par la « Garda Síochána », c’est-à-dire la police. Mais le concours des forces armées sera incontournable, même si leurs moyens sont insuffisants. « L’inquiétude est telle au sein du gouvernement qu’il tente d’accélérer la mise en œuvre d’une partie du très vanté programme de radars primaires afin de contrer la menace des drones. Cependant, certaines sources s’inquiètent du fait que, même si cette technologie est achetée, rien ne garantit que les opérateurs militaires seront suffisamment formés à l’utilisation de ce système spécialisé de détection », résume The Journal. Et d’ajouter : » L’absence de moyens d’interception aérienne pour faire face, par exemple, à un aéronef non autorisé, suscite de vives inquiétudes ». Le Corps aérien irlandais [Air Corps] dispose bien de turbopropulseurs PC-9. Mais ces appareils ne sont pas suffisamment performants pour faire de la police du ciel et leurs pilotes ne sont pas formés pour la lutte antidrone. Selon The Journal, les autorités irlandaises envisagent de demander l’assistance d’un « pays européen ». Mais cela pose d’autres problèmes, notamment juridiques. « Que se passerait-il si un avion devait être abattu ? », a demandé une source du quotidien. A priori, Dublin pourrait demander l’aide de Paris. D’après des informations de l’Irish Times, qui n’a pas évoqué le sujet de la police du ciel, « l’une des mesures les plus importantes consiste à éventuellement demander aux autorités militaires françaises d’envoyer un navire de guerre à Dublin, lors de réunions importantes, afin de fournir une capacité de défense aérienne au-dessus de la capitale ». Au passage, la frégate multimissions [FREMM] Bretagne doit prochainement faire une visite de courtoisie en Irlande. Faut-il y voir une relation de cause à effet ? Sans doute pas, de telles escales étant régulières. Reste que, souligne The Irish Times, « le déploiement d’un navire de guerre de l’Otan pour tenir un rôle opérationnel aussi important dans les eaux irlandaises pourrait susciter la controverse et mettre en lumière les faiblesses des défenses irlandaises ».
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  8. Je m'octroyais une Rolex suite à une période outre -mer faste vite revendue quand j'ai vu le prix des révisions 😁....bien évidemment un modèle basique fiable suffit pour un futur chevronné ...
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  9. mon fils maintenant presque vieux sous officier a une collection de montres assez impressionante et aucune sauf deux ont des fonctions compliquées ou sont chères. Les deux seules, fruits d'opex aux EAU, aux tarifs améliorés, sont une Sunto et une Garmin dont il se sert surtout pour courir!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je crois que jeune sergent le cadeau le plus apprécié que je lui ai fait fut une pince "leatherman" !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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  10. Se fait-on plaisir en achetant des objets, parce qu'ils sont chers ou à la mode ? Cela pourrait être un sujet de réflexion. Dans le cas ici doctement débattu, je crois qu'il faut être avant tout rationnel : avoir un objet utile, qui ne lâche pas quand on en a besoin, mais qu'on n'a pas peur de casser. Il y a sûrement plus de Hamilton au bras de citadins sédentaires que de poignets de militaires. Dans le temps déjà reculé où je suis parti, j'avais une montre offerte à mon adolescence, à remontage manuel. On n'achetait pas encore une montre comme on achète une baguette, j'ai donc fait avec sans me poser de questions. Elle était souvent dans la poche quand ça risquait la casse comme le parcours du combattant (elle a souffert quand même, je l'ai retrouvée, un collector : une marque française disparue), mais bien utile le reste du temps, elle m'a finalement fait tout mon temps sous les drapeaux. Même comme simple GV où tout est programmé par autrui, à la réflexion, on aime bien regarder l'heure quand on marche sans plus avoir la notion du temps (surtout la nuit), ou pendant les gardes. On demande d'ailleurs aux réservistes -ils reçoivent une liste- d'avoir une montre, comme j'ai vu pour le fiston. Je lui ai filé une montre étanche style plongée, un bracelet NATO, et ça faisait l'affaire.
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  11. https://www.opex360.com/2025/11/16/les-equipages-des-sous-marins-nucleaires-lanceurs-dengins-pourront-obtenir-la-carte-du-combattant/ Pour obtenir la carte du combattant, et sous certaines conditions, un militaire doit avoir pris part à une opération mentionnée dans le Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre [CPMIVG]. Ce dispositif donne plusieurs droits, comme la retraite du combattant, le port de la croix du combattant, le titre de reconnaissance de la Nation, la constitution d’une rente mutualiste majorée par l’État ou encore une demi-part d’impôt sur le revenu à partir de 74 ans. Pour un sous-marinier, il est actuellement très difficile, voire impossible, de prétendre à cette carte du combattant… Sauf s’il a été affecté à bord d’un sous-marin nucléaire d’attaque [SNA] engagé dans une opération militaire menée par la France, comme cela a pu être le cas lors de l’intervention en Libye [opération Harmattan], en 2011. Pourtant, lors de la Guerre froide, les marins servant à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE], sur lesquels repose en partie la dissuasion nucléaire française, étaient aux avants postes. Et c’est toujours le cas aujourd’hui, alors que le contexte international est marqué par de fortes tensions géopolitiques. Seulement, les patrouilles qu’ils assurent, pourtant essentielles et toujours exigeantes de par les sujétions qu’elles imposent, ne peuvent pas bénéficier de la même visibilité que les opérations militaires « classiques ». « Les missions menées par les sous-mariniers embarqués à bord des SNLE admettent des particularités notables, ayant pour effet de les distinguer des autres sous-mariniers au regard de la réglementation en vigueur. Il est en effet impossible de localiser les sous-marins lors de leurs patrouilles en plongée, en vertu de la doctrine d’action des SNLE [dissuasion, posture d’alerte] », avait rappelé la sénatrice Nadège Havet [groupe Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants, Finistère], dans une question écrite adressée au ministère des Armées, en 2022. Et d’ajouter : « Cette singularité a pour conséquence de rendre impossible la délivrance du TRN et de la carte du combattant aux sous-mariniers embarqués à bord des SNLE au titre de leurs missions, et donc d’occulter la question de leur participation à des opérations impliquant un risque d’ordre militaire associé à une dimension combattante ». Pour autant, le ministère des Armées fit savoir, à l’époque, qu’il n’envisageait pas de faire évoluer les modalités relatives à l’octroi de la carte du combattant pour que les sous-mariniers servant à bord des SNLE puissent en bénéficier. « En raison de leur mission, les SNLE n’ont pas vocation à être actuellement engagés dans des conflits visés par les textes ouvrant droit à la carte du combattant ou au titre de TRN. Cette question ne se pose pas pour les sous-marins nucléaires d’attaque dès lors que leur engagement dans une opération extérieure est indiqué par la Marine nationale », avait-il répondu à la parlementaire. Cependant, se disant « conscient des conditions spécifiques dans lesquelles s’exerce le métier de sous-marinier, ainsi que du caractère essentiel des missions conduites par cette composante de la dissuasion », le ministère fit part de sa décision d’instaurer une « nouvelle distinction au profit des sous-mariniers des SNLE, par l’article 11 du décret n° 2014-389 relatif à la médaille de la défense nationale du 29 mars 2014, en leur permettant de recevoir la médaille d’or de la défense nationale dès lors qu’ils se sont distingués à l’occasion d’une action en service ». Cela étant, la position du ministère des Armées a depuis évolué. Est-ce dû à l’évolution du contexte sécuritaire et, donc, de la nature des patrouilles effectuées par les SNLE ? Toujours est-il que, dans une réponse à une autre question écrite que lui avait adressée la députée Sandrine Le Feur [Ensemble pour la République, Finistère], il a annoncé que les sous-mariniers pourront finalement se voir octroyer la carte du combattant et le Titre de reconnaissance de la Nation. « Conscient des conditions spécifiques dans lesquelles les sous-mariniers à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins exercent leur métier, de la nature de la mission de dissuasion et des conditions de manœuvre des patrouilles, le ministère a décidé que les patrouilles de SNLE seraient ajoutées à la liste des opérations et missions ouvrant droit à la carte du combattant et au TRN », a-t-il en effet indiqué, le 11 novembre. « Des travaux de mise en œuvre réglementaires sont actuellement conduits en ce sens, en liaison avec le ministère de l’Action et des Comptes publics », a-t-il conclu. Photo : Marine nationale
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  12. En effet, il est très difficile de percevoir le ressenti du jury et de juger notre prestation. L'impatience me ronge aussi. @ bientôt
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  13. C'est dans la logique des conflits modernes, je note la possibilité des motos électriques, très bonne initiative. Il faudrait aussi doter les Cie de fusils à pompe, très efficaces et légers, c'est un peu le couteau suisse du combat, pouvant fracturer une porte, un drone, un chien etc... et surtout ce ne sont pas lourds !
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  14. https://gkpro.fr/categorie-produit/collections/g-shock/ Quelques pistes surtout n'y met pas des centaines d'euros çà sert à que dalle pour le militaire qui sert en unité traditionnelle .Du solide suffira ...Quand tu seras riche et célèbre tu t'offriras une Hamilton avec bracelet Nato ....😁
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  15. Bonjour, Comment se sont passés vos oraux ? Pour ma part, je suis passé le dernier (cinquantième) devant un jury bienveillant. Il est difficile de dire si j’ai réussi : je ne suis pas satisfait à 100 % de ma prestation (on peut toujours faire mieux). Ma première partie s’est très bien passée, et pour les suivantes, j’ai répondu à de nombreuses questions, parfois avec l’aide du jury. Certaines questions m’ont un peu perturbé et quelques questions simples sont restées sans réponse, mais l’expérience a été très enrichissante. Ce concours m’a permis de prendre du recul, d’acquérir de nouvelles connaissances et de progresser. Il demande beaucoup de préparation et de sacrifices. Être bien entouré, familialement, amicalement et professionnellement, est essentiel pour pouvoir se concentrer pleinement. Neuf mois de travail pour aspirer à réussir ce concours et, pourquoi pas, devenir major ! Je vous souhaite à tous bonne chance pour les résultats et on se donne rendez-vous le 2 décembre pour savoir !
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  16. La Réserve a de nombreux pax qui ont une réelle motivation militaire , si çà peut permettre de soulager les rangs des touristes venus là pour gratter une solde ..Tant mieux.
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  17. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2025/11/un-militaire-meurt-en-guyane-lors-dune.html 21h après sa disparition lors de la traversée d'un cours d'eau, le corps du caporal-chef Jimmy Gosselin vient d'être retrouvé en Guyane. Le jeune soldat du 7e bataillon de chasseurs alpins (BCA) participait à une mission de lutte contre l'orpaillage clandestin. C'est lors d'une traversée en eaux vives pour atteindre un site illégal que le militaire a été emporté par le courant. Au cours de la traversée, le caporal Jimmy Gosselin a disparu. Les réactions immédiates de la patrouille n’ont malheureusement pas permis de le localiser. Les forces armées en Guyane ont rapidement entrepris des recherches avec des moyens terrestres, fluviaux et aériens. Le corps a été retrouvé sans vie après 21 heures de fouilles. Une enquête judiciaire est ouverte pour déterminer les circonstances de l’évènement. Le caporal-chef Jimmy Gosselin était déployé depuis le 25 septembre 2025 pour une durée de 4 mois au sein du 9e Régiment d’infanterie de marine (9e RIMa) stationné à Cayenne (973). More Majorum
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