BTX Posté(e) 11 février Auteur Signaler Posté(e) 11 février Ukraine: dans la ville de Kherson, la vie sous terre ou sous filet Des habitants de Kherson dans une rue protégée par un filet antidrones, le 2 octobre 2025 (Photo by Nina Liashonok / NurPhoto via AFP). Oleksander Serhiyovych Prokudin n’a souri qu’une fois en une heure d’entretien. Un peu tristement, l’air résigné et fatigué… « Les gens sont exténués. La guerre doit s’arrêter. Elle pourrait finir à l’été 2027 », admet le chef de l’administration militaire de la Région de Kherson. Un poste que cet ancien officier de police de 42 ans occupe depuis trois ans, « depuis la contre-offensive victorieuse de l’automne 2022 qui nous a permis de chasser les Russes de la rive droite du Dniepr et de libérer la ville ». Kherson libérée mais aussi « outragée, brisée, martyrisée », pour reprendre les mots du général de Gaulle à Paris, en 1944. En effet, la ville est « sur la ligne de front même », rappelle le responsable ukrainien qui ajoute, un peu envieux, que «les villes d’Odessa et Mykolaïv en sont à deux cents kilomètres » et donc un peu plus épargnées que leur voisine. A Kherson, les 60 000 habitants (ils étaient cinq fois plus nombreux avant la guerre) vivent désormais sous terre et sous filet. « 14 centres de santé sont souterrains et 12 autres sont en construction ; 10 écoles sont aussi sous terre et 7 autres vont ouvrir », précise Oleksander Serhiyovych Prokudin. « La vie est très souterraine : hôpitaux, écoles, administrations ont été enterrés pour les protéger des obus et des bombes russes », résume-t-il. Oleksander Serhiyovych Prokudin (photo P. CHAPLEAU) « Se protéger des obus et des bombes… Et aussi des drones », ajoute son adjoint Tolokonnikov Oleksandr Serhiyovych, chargé de la coopération internationale. Les drones, la menace la plus insidieuse ! 2 500 sont lancés chaque semaine contre la ville. Ils ont tué 1 050 habitants et en ont blessé 6 600. « Les Russes organisent même des safaris humains et publient la traque de leurs cibles et leurs tableaux de chasse sur les réseaux sociaux », affirme le chef de l’administration militaire régionale. Heureusement, 90 % des drones russes sont neutralisés. Ils sont victimes du brouillage électromagnétique, des tirs des pièces de DCA même si elles manquent de munitions, des drones ukrainiens qui traquent les drones filoguidés russes et, surprise, des filets de pêche bretons. Chaluter des drones Depuis la ville Kherson et sur certains tronçons des 250 km de front en remontant le Dniepr, les filets de pêche sont immanquables. Des filets en cours d’installation dans la région de Kharkiv le 2 février 2026 (Photo Ukrinform/NurPhoto by Viacheslav Madiievskyiv / via AFP). Sur une centaine de kilomètres, des filets bretons, espagnols et néerlandais ont déjà été érigés. Pour la seule Bretagne, grâce à l’association Kernic Solidarités, 280 km de filets de pêche ont été fournis en octobre et novembre derniers à la ville de Zaporijjia (à 400km à l’est de Kherson) pour la protéger des attaques de drones russes. Un autre envoi a été effectué au profit de Kherson même et « on attend une nouvelle livraison de Bretagne, d’une valeur de 50 000 €. L’objectif, c’est de sécuriser 300 km de rues et de routes », se réjouit Oleksander. Ces filets (pour certains des filets à lottes), testés et jugés fiables par les services de sécurité régionaux, recouvrent les rues passantes, les bâtiments vulnérables, les tronçons de routes où les maraudes de drones russes sont ininterrompues et menacent l’approvisionnement de la ville et de ses défenseurs. Repousser les Russes Comment desserrer l’étau sur la ville ? Les tentatives de franchissement n’ont pas permis aux troupes ukrainiennes d’établir de solides têtes de pont sur la rive gauche du Dniepr. Les Russes s’y sont solidement enterrés et profitent des faiblesses des forces ukrainiennes pour poursuivre leur harcèlement et leurs bombardements tant sur les militaires que les civils. Quel avenir pour les territoires occupés sur la rive gauche ? « Question difficile. Si on doit récupérer les territoires de la région de Kherson aujourd’hui aux mains des Russes, la solution sera forcément diplomatique. » Citer Ya Rab Yeshua.
piranha Posté(e) 11 février Signaler Posté(e) 11 février 1 hour ago, BTX said: « Les Russes organisent même des safaris humains et publient la traque de leurs cibles et leurs tableaux de chasse sur les réseaux sociaux », affirme le chef de l’administration militaire régionale. Les Russes entraînent leurs pilotes de drones FPV à Kherson en frappant des civils et des voitures (ainsi que, pour une raison quelconque, des chiens). Ils frappent aussi les pompiers et les ambulances, et publient sans gêne les vidéos de ces attaques. Rien de nouveau. Les cannibales du XXIe siècle. 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) 16 février Auteur Signaler Posté(e) 16 février De la part de YANN PYROMANE Dissolution des légions internationales en Ukraine https://www.france24.com/fr/europe/20260213-ukraine-legion-international-dissolution-raison-russie-guerre Citer Ya Rab Yeshua.
piranha Posté(e) 16 février Signaler Posté(e) 16 février 7 hours ago, BTX said: De la part de YANN PYROMANE Dissolution des légions internationales en Ukraine https://www.france24.com/fr/europe/20260213-ukraine-legion-international-dissolution-raison-russie-guerre L’article a été écrit par quelqu’un qui ne comprend absolument rien au sujet — un parfait dilettante, un imbécile. Je ne vais pas énumérer toutes les unités étrangères performantes des forces armées ukrainiennes — de « Chosen Company » à « Ryhma Nord », en passant par des bataillons entiers d’étrangers au sein de la Garde nationale (la brigade et le corps « Khartiya », ainsi que des bataillons intégrés aux brigades mécanisées). Disons-le ainsi : il n’y en a peut-être pas eu 20 000 simultanément, mais 12 000 à 15 000, c’est certain. Si l’on inclut toutes les unités affiliées au renseignement militaire (PVC, RDC, LSR, les formations biélorusses, voire un bataillon d’Asie centrale et trois bataillons tchétchènes), cela représente déjà quelque chose de significatif. Les quatre « Légions Internationales » étaient, de tout cet ensemble, les unités les moins opérationnelles, c’est pourquoi elles ont été transférées dans des unités d’assaut. Voilà tout le contexte. En lisant des articles, il faut garder à l’esprit le niveau de connaissance et de compréhension de leur auteur. Le journaliste Sébastian Seibt ne comprend, en réalité, pratiquement rien au sujet des étrangers dans l’armée ukrainienne. Point. 2 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) 17 février Auteur Signaler Posté(e) 17 février Merci PIRANHA ! Cela a le mérite d'être clair. BTX 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 20 février Auteur Signaler Posté(e) 20 février 2022-2024, quatre ans d'aveuglement russe en Ukraine https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/02/2022-2024-quatre-ans-daveuglement-russe.html Mardi 24 février, cela fera quatre ans que Vladimir Poutine a engagé « l’opération militaire spéciale » en Ukraine. Qui ne devait durer, dans l’esprit de ses concepteurs, que quelques jours ou quelques semaines. Au temps court a donc succédé le temps long et les objectifs du Kremlin, eux, n’ont pas été atteints. Fragilités russes 1 460 jours plus tard -la Seconde Guerre mondiale a duré 1 567 jours- la progression russe est extrêmement lente (depuis janvier 2024 moins de 1,5% du territoire ukrainien a été cédé) et meurtrière. Selon les études les plus documentées, près de 325 000 soldats des FAFR auraient perdu la vie depuis 2022. Gains et pertes Ainsi si l’armée russe a consolidé ses positions dans le Donbass et le long du Dniepr, c’est aussi au prix de pertes humaines considérables. Selon des chiffres obtenus en sources ouvertes, les Russes auraient gagné 5 000 km2 en 2025 soit moins de 1% du territoire de l’Ukraine. « En une année, ils ont conquis l’équivalent des Baléares » compare le Center for strategic and international studies (CSIS). Un analyste militaire français précise qu’en moyenne, sur cette dernière année, « les gains territoriaux nets des FAR représentent 16,5 km2/jour ». Des résultats négligeables vu les moyens engagés. En janvier 2026, seuls 245 km2 semblent avoir été gagnés. Pokrovsk La bataille de Pokrovsk (oblast de Donetsk) est un exemple à la fois de l’acharnement russe et du désastre opératif qui en découle. La ville a été prise en 21 mois*. Même si des éléments ukrainiens résisteraient encore dans le nord de la ville. Pour arriver à ce résultat, 120 000 soldats russes, au minimum, y auraient laissé la vie. Selon des estimations ukrainiennes d’Euromaidan presse, « chaque m2 cédé aux Russes a coûté jusqu’à 20 soldats aux FAFR au plus fort de la bataille ». Le 12 décembre 2024, le quotidien français La voix du Nord citait un analyste ukrainien qui chiffrait à 1 800, le nombre de véhicules blindés russes détruits. Les spécialistes militaires occidentaux estiment que Pokrovsk n’a pourtant qu’une importance militaire « secondaire », ne changeant pas la donne sur le front Est... *Les FAFR ont revendiqué sa prise le 2 décembre 2025. Photo : ©DR Citer Ya Rab Yeshua.
Levy Pierre Posté(e) 20 février Signaler Posté(e) 20 février il y a une heure, BTX a dit : les objectifs du Kremlin, eux, n’ont pas été atteints. Les troupes de Poutine occupent quand même 20% de l'Ukraine et continuent à démolir en continu ce pays ! Citer Militaire d'active
Stvn Posté(e) 20 février Signaler Posté(e) 20 février Après pour avoir le vrai du comment, il faut attendre que la guerre se termine. Pour l’instant, les deux parties vont mentir pour avoir la bonne propagande et garantir au mieux leurs intérêts respectifs. Ce que l'on peut être sûre par contre, c'est qu'elle a que trop duré et qu’il faut que les combats cessent, autant pour les deux pays qui ont de toutes façons beaucoup de pertes dans chaque camp. 2 Citer Signature 😁
piranha Posté(e) 20 février Signaler Posté(e) 20 février 3 hours ago, Levy Pierre said: Les troupes de Poutine occupent quand même 20% de l'Ukraine et continuent à démolir en continu ce pays ! Précisons. Oui, aujourd’hui la Russie contrôle environ 19–20 % du territoire de l’Ukraine (selon la méthode de calcul). Mais environ 7 % ont été occupés dès 2014. Le maximum a été atteint à l’été 2022 — environ 27 % du territoire. Ensuite, lors des contre-offensives, l’Ukraine a repris environ 7 % (région de Kherson et partie de la région de Kharkiv). Au total, depuis 2022, la Russie a donc conquis environ 12 % du territoire ukrainien, dont la majeure partie au début de l’invasion en 2022 (notamment la zone de la mer d’Azov). Si l’on regarde plus en détail : En 2023, la Russie a pris environ 0,09 % du territoire ukrainien. En 2024 — environ 0,66 %. En 2025 — environ 0,72 %, au prix de pertes énormes. Moins de 1 % par an. Combien pourront-ils prendre en 2026, face aux nouvelles lignes de défense ukrainiennes et à un déficit croissant d’infanterie ? Je ne sais pas. Mais il ne faut pas se laisser impressionner par le chiffre de « 20 % » — il est largement gonflé. 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) 3 mars Auteur Signaler Posté(e) 3 mars L’Ukraine renforce ses groupes de défense aérienne privés pour protéger ses infrastructures critiques https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lukraine-renforce-ses-groupes-de-defense-aerienne-prives-pour-proteger-ses-infrastructures-critiques/ Un pickup de la DCA ukrainienne dans la région de Donetsk, en janvier 2026. (Photo by Dmytro Smolienko / NurPhoto via AFP) Puisque la Russie poursuit ses attaques massives de missiles et de drones ciblant le réseau énergétique et les infrastructures critiques de l’Ukraine, le gouvernement de Kiev a approuvé de nouvelles mesures visant à renforcer les groupes de défense aérienne privés intégrés au système national de défense aérienne. Selon Army Media, l’organe de presse militaire ukrainien, la défense antiaérienne ukrainienne va être en partie confiée au privé pour contrer les drones et les cibles volant à basse altitude. Le privé pourrait déployer des équipes opérant à partir de pick-up ou de SUV équipés de mitrailleuses lourdes, de canons antiaériens de petit calibre ou de missiles de défense aérienne portables. Lancée en novembre 2025, cette initiative autorisait les entreprises, à titre expérimental, à créer leurs propres unités de défense aérienne reliées au système de commandement unifié de l’armée de l’Air. Le 19 novembre 2025, conformément à la décision du quartier général du commandant suprême des forces armées, le Conseil des ministres avait adopté une procédure expérimentale permettant l’implication des opérateurs d’infrastructures critiques (en particulier les entreprises assurant le fonctionnement des secteurs de l’énergie, des communications, des transports, de l’approvisionnement en eau et autres secteurs stratégiques) dans la formation de groupes de défense aérienne. Leurs capacités sont désormais étendues. Quelles sont les capacités des entreprises et groupes privés? – Les entreprises peuvent recevoir temporairement des armes et des systèmes d’engagement provenant des stocks des forces armées ukrainiennes, à condition que ces équipements ne soient pas actuellement déployés au sein d’unités de combat. – L’armée de l’air ukrainienne déterminera au cas par cas le type de systèmes et de munitions alloués. – Le réapprovisionnement en munitions utilisées pour repousser les attaques sera simplifié. – Tous les transferts sont temporaires et soumis à l’approbation de l’armée de l’Air pendant la période d’expérimentation. Ce mécanisme permet : – Une protection plus rapide des installations industrielles et énergétiques – L’intégration des capacités du secteur privé au sein du réseau national de défense aérienne – Une coordination en temps réel entre l’armée de l’Air, les autorités régionales et le nouveau commandement de « défense aérienne de petite taille ». La question des besoins en personnel et en formation a aussi été prise en compte. Des critères de qualification sont définis pour la composition des groupes de défense aérienne ; le personnel suivra une formation et obtiendra une certification dans des établissements d’enseignement désignés par le ministère de la Défense. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 9 mars Auteur Signaler Posté(e) 9 mars https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/03/depuis-le-24-fevrier-2022-les-forces.html 201 051 soldats russes tués en Ukraine Depuis le 24 février 2022, les Forces armées de la fédération de Russie (FAFR) engagées dans « l’opération militaire spéciale » en Ukraine, ont enregistré, au 3 mars 2026, la mort de 201 051 militaires, selon le décompte du media russe en exil Mediazona, en collaboration avec le service russe de la BBC. 6 859 sont des officiers. Sources Une liste établie « à partir de sources publiques disponibles et vérifiées incluant les publications sur les réseaux sociaux de proches des soldats russes décédés, et des annonces officielles des autorités locales » explique le site qui précise que cette liste « n’est pas exhaustive, puisque tout décès d’un militaire n’est pas de notoriété publique ». Provenance Vers la fin de l’année 2022 et le début de l’année 2023, les pertes parmi les prisonniers recrutés au sein du groupe paramilitaire Wagner ont augmenté significativement. En mars 2023, elles représentaient 21 707 morts soit 10,8% des tués. Mais ce sont globalement les volontaires qui ont payé le plus lourd tribut : 74 623 morts soit 37,1 %. Tranches d’âge Les 36-38 ans constituent la tranche d’âge la plus touchée selon les décomptes de Médiazona : 20 345 morts, suivie par les 33-35 ans, 19 576. Aux extrêmes. 4 827 tués avaient entre 18 et 20 ans et 670 entre 63 et 65 ans. UALosses site comptabilisant les pertes ukrainiennes à partir de sources ouvertes (réseaux sociaux, publications en ligne, registres officiels et monuments commémoratifs...), établit à 92 330 le nombre de morts militaires ukrainiens entre le 24 février 2022 et le 24 février 2026. Photo : ©DR. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 16 avril Auteur Signaler Posté(e) 16 avril https://lignesdedefense.ouest-france.fr/les-drones-terrestres-ukrainiens-semancipent-et-passent-a-loffensive-en-solo/ Les drones terrestres ukrainiens s’émancipent et passent à l’offensive en solo Lors d’un salon de l’armement, à Kiev, le 13 avril, le président ukrainien Zelensky a affirmé que « pour la première fois dans l’histoire de cette guerre, une position ennemie a été prise exclusivement par des plateformes sans pilote, avec des systèmes terrestres et des drones aériens. Les occupants se sont rendus et l’opération a été menée sans infanterie et sans pertes de notre côté. » « Ça va plus vite que je le pensais », reconnaît Gérard de Boisboissel, le directeur de l’observatoire « Enjeux des Nouvelles Technologies pour les Forces » au sein du Centre de recherches des écoles de Coëtquidan. « Certes ce n’est pas la première fois qu’une armée annonce que des drones ont conquis une position. En 2019 en Syrie, les Russes auraient capturé une position avec l’aide un drone terrestre armé de type Platform-M. En décembre 2025, les Ukrainiens avaient déclaré qu’un robot terrestre équipé d’une mitrailleuse de 12,7 mm avait défendu une position lors d’un assaut russe ». Pour Gérard de Boisboissel, « si les Ukrainiens ont vraiment pris une position russe avec seulement des drones aériens et terrestres, on assiste à un basculement ». Effectivement, un seuil a été franchi si une action de vive force sur une position, qui n’a été ni localisée ni décrite par Zelensky, s’est bien soldée par une victoire tactique, sans pertes ukrainiennes et avec la reddition des défenseurs russes à une force d’engins sans pilote et sans accompagnement de soldats humains ! Au-delà de ce qui est, peut-être, une manœuvre informationnelle, il apparaît quand même que les Ukrainiens ont repris l’avantage technologique et numérique sur les Russes dans le domaine des drones. Les récentes innovations ukrainiennes en matière de drones auraient même fait basculer l’avantage, sur certains secteurs du champ de bataille, en faveur de l’Ukraine chroniquement à court de combattants. Selon le chef d’état-major ukrainien Oleksandr Syrskyi qui s’exprimait le 9 avril, les unités ukrainiennes de systèmes sans pilote ont effectué plus de 11 000 missions de combat par jour et ont frappé plus de 150 000 cibles vérifiées rien qu’en mars 2026, soit une augmentation de 50 % par rapport à février 2026. Un militaire de la 65th Mechanized Brigade, le 10 avril 2026, présente un drone terrestre armée d’une mitrailleuse de 12,7mm sur le front dans le secteur de Zaporijia. (Photo Andriy Andriyenko / 65th Mechanized Brigade of Ukrainian Armed Forces / AFP) Selon un blogueur russe cité par l’Institute for the Study of War (ISW), les forces ukrainiennes opérant sur le sud du front, à la jonction des oblasts de Dnipropetrovsk et de Zaporijia auraient utilisé simultanément jusqu’à 400 drones sur une profondeur de 20 kilomètres pour frapper les forces russes et mener des contre-attaques victorieuses. « Le futur est déjà sur le front, avec nos systèmes robotiques terrestres », a précisé le président Ukrainien, citant l’armada terrestre désormais disponible de Ratel, TerMIT, Ardal, Rys, Zmiy, Protector, qui auraient déjà effectué « plus de 22 000 missions sur le front en seulement trois mois ». 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 29 avril Auteur Signaler Posté(e) 29 avril https://lignesdedefense.ouest-france.fr/27-000-mercenaires-de-130-pays-au-combat-en-ukraine-dans-les-rangs-de-larmee-russe/ 27 000 mercenaires de 130 pays au combat en Ukraine dans les rangs de l’armée russe (Photo Subaas Shrestha / NurPhoto via AFP) La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Truth Hounds et le Bureau international du Kazakhstan pour les droits de l’Homme et l’État de droit (KIBHR) publient ce 29 avril la première étude mondiale consacrée au recrutement massif et prédateur de combattants étrangers par la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine. Selon des sources ouvertes, plus de 10 000 recrues originaires d’Asie centrale, environ 1 800 d’Asie du Sud, entre 1 700 et 4 000 d’Afrique, et entre 1 000 et 8 000 d’Amérique latine ont rejoint les Forces armées russes (FAR). Mais les chiffres réels seraient vraisemblablement nettement supérieurs. Selon le rapport « Combattants, mercenaires ou victimes de la traite des êtres humains? L’exploitation des combattants étrangers par la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine« , depuis le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en février 2022, la Russie a recruté au moins 27 000 ressortissants étrangers issus de plus de 130 pays pour participer à sa guerre d’agression. Ce chiffre ne cesse de croître. L’importance du contingent étranger combattant aux côtés de la Russie est donc en soi remarquable. A ces contingents s’ajoutent environ 14 000 combattants nord-coréens, déployés dans le cadre d’un accord institutionnel avec la Russie. Les ressortissants étrangers sont le plus souvent déployés en première ligne après seulement quelques semaines d’entraînement. Ces combattants sont en grande partie affectés à des « assauts à forte attrition », contribuant à l’occupation accrue du territoire ukrainien par la Russie. Selon les estimations ukrainiennes, au moins 3 388 combattants étrangers ont été tués au combat, souvent dans les premiers mois suivant leur déploiement, certains rapports suggérant qu’un combattant sur cinq ne survit pas. De nombreux ressortissants étrangers ont également signalé avoir été victimes de menaces, de violences physiques et d’autres formes de harcèlement et de mauvais traitements durant leur déploiement. Des étrangers capturés par les forces ukrainiennes alors qu’ils combattaient dans les rangs russes. Ils viennent de Cuba, du Népal, de Sierra Leone et de Somalie. (Photo by Anatolii STEPANOV / AFP) Un résumé exécutif en français de 9 pages de ce rapport en anglais est disponible ici. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 4 mai Auteur Signaler Posté(e) 4 mai https://lignesdedefense.ouest-france.fr/pour-la-russie-la-guerre-deurope-a-deja-commence-assure-la-chercheuse-celine-marange/ « Pour la Russie, la guerre d’Europe a déjà commencé », assure la chercheuse Céline Marangé A lire dans Ouest-France de ce lundi et sur le site web oues-france.fr , l’entretien qu’a réalisé ma consoeur Cécile Réto avec Céline Marangé sur Vladimir Poutine pour qui la guerre en Ukraine n’est pas une fin en soi : son objectif est d’affaiblir et de déstabiliser nos démocraties. Dans son dernier livre (La Guerre d’Europe a commencé, paru le 30 avril, éd. Les Arènes, 246 pages, 22 €) , la chercheuse de l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem) explique comment la Russie se prépare à une guerre de longue haleine. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 12 mai Auteur Signaler Posté(e) 12 mai Le double visage du lieutenant-colonel Stupakov : architecte des cyber-soldats du GU Le lieutenant-colonel Kirill Stupakov est l'homme de toutes les contradictions. Sur le papier, ce professeur qui dirige un programme secret de l'Université Bauman est l'archétype de l'officier d'élite : énergique, discipliné et doté d’un professionnalisme hors pair selon ses évaluations internes. Pourtant, dans le secret de ses échanges sur Telegram, le masque tombe : il y traiterait le président Poutine de « vieillard », qualifierait le chef d’état-major Gerasimov d’« idiot » et prédirait avec amertume que la guerre en Ukraine finira « mal » pour la Russie. Malgré ses doutes, Stupakov est le maître d'œuvre d'un cursus redoutable au sein du département n°4, une section qui ne figure pas dans les formations offertes par l’université technique moscovite, fondée en 1830. Celle-ci forme des pirates informatiques, des saboteurs et autres agents du renseignement militaire (GU, ex-GRU). Les activités de département n°4 et celles de l’officier supérieur ont été mises au jour par un consortium de journalistes internationaux qui ont eu accès à 2 000 pages de documents internes de l’université. L’enquête vient notamment d’être publiée par VS Square, plateforme collaborative régionale réunissant des journalistes de la République tchèque, de Hongrie, de Pologne et de Slovaquie*. Une pédagogie de l'ombre Ancien chef d'unité au sein du renseignement militaire, Kirill Stupakov a conçu un programme mêlant « expertise technique de pointe et théorie du complot d'État ». Cette formation n'est pas un simple exercice académique. Elle constitue le vivier direct des unités les plus agressives du cyber-espionnage russe. Chaque année, une quinzaine de diplômés triés sur le volet pour leurs résultats, rejoignent les rangs du GU. Parmi eux, certains intègrent l'unité 26165, plus connue sous le nom de « Fancy Bear », responsable d'attaques majeures contre la France, notamment le piratage de TV5 Monde et l'ingérence dans la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron en 2017. D'autres sont affectés à l'unité « Sandworm », célèbre pour avoir paralysé le réseau électrique ukrainien et mené des cyberattaques contre les institutions de l'Union européenne. Globalement, les documents récoltés contiennent des listes de dizaines d'étudiants et leurs affectations futures et « révèlent également l'existence d'unités du GU peu connues : l'unité 62174, basée à Sébastopol, en Crimée occupée illégalement, et l'unité 48707, dont l'adresse est la même que celle du Centre scientifique et de recherche du GU n° 11135 à Koursk, juste de l'autre côté de la frontière ukrainienne » détaillent les auteurs de l'enquête. Entre piratage et lavage de cerveau Sous l'égide de Stupakov et d'autres hauts gradés comme le général Viktor Netyshko, le général du GU qui dirigeait « Fancy Bear », lors de son ingérence dans l'élection présidentielle américaine de 2016,« les étudiants sont plongés dans un environnement saturé de propagande. Les supports pédagogiques décrivent l'Ukraine comme un pays aux mains de "néonazis" cherchant l'arme nucléaire, tandis que le bulletin quotidien de l'université appelle à "détruire l'ennemi comme le faisaient nos grands-pères" ». L'enquête révèle même que certains étudiants, comme Iwan Makarow devenu « Mark Fischer », sont préparés à opérer sous de fausses identités, suggérant le déploiement futur d'agents « clandestins » sur le sol occidental. *Ont participé à cette enquête Le Monde, Der Spiegel, The Insider, The Guardian, Delfi Estonia, VSquare et Frontstory.pl Photo de Kiryl Stupakov | Source : documents exclusifs obtenus par Frontstory.pl et ses partenaires étrangers. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 27 mai Auteur Signaler Posté(e) 27 mai https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/05/operation-militaire-speciale-352-000.html « Opération militaire spéciale », 352 000 morts russes 352 000 combattants russes de 18 à 59 ans auraient laissé leur vie dans « l’opération militaire spéciale » engagée par Vladimir Poutine contre l’Ukraine. Des chiffres qui concernent la période février 2022-décembre 2025. Et encore, comme Mediazona le précise « cette liste n'est pas exhaustive, car tous les décès ne sont pas rendus publics ». Un officier aujourd’hui en deuxième section explique qu’il « faut multiplier par 2 voire 3 ce chiffre de morts pour estimer le nombre de blessés soit, dans ce cas environ entre 700.000 à un million ». En ajoutant à ces éléments le nombre de disparus, on atteint une mesure des pertes proche de 1,5 million. Un bilan terrible d’autant plus que le nombre de tués et de blessés quotidiens est toujours estimé à 1 000. Un chiffre supérieur ou égal à celui du rythme quotidien des recrutements, évalué par Janis Kluge, chercheur à l’institut berlinois SWP, à 800 à 1 000. En baisse par rapport à 2025. Travail de compilation Mediazona et Meduza, sites russes en exil, tiennent une comptabilité des pertes russes dans la guerre contre l'Ukraine, en collaboration avec le service russe de la BBC. Une estimation qui repose sur le registre national des décès, les publications sur les réseaux sociaux de proches, des articles de la presse locale et des communiqués des autorités régionales. Illustration : ©Maria Tolstova / Mediazona Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 1 juin Auteur Signaler Posté(e) 1 juin https://www.opex360.com/2026/06/01/la-marine-nationale-a-arraisonne-un-quatrieme-petrolier-lie-a-la-flotte-fantome-russe/ La Marine nationale a arraisonné un quatrième pétrolier lié à la «flotte fantôme» russe Après le Boracay [en septembre 2025], le Grinch [en janvier] et le Deyna [en mars], la Marine nationale a arraisonné un quatrième pétrolier faisant l’objet de sanctions prises par l’Union européenne [UE] et les États-Unis pour son appartenance à la «flotte fantôme» exploitée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures. L’annonce a été faite par le président Macron, via le média social X, ce 1er juin. «La Marine nationale a arraisonné un nouveau pétrolier sous sanctions internationales en provenance de Russie : le Tagor. Notre détermination est constante et totale», a-t-il en effet affirmé, avant de préciser que cette intervention avait été «effectuée en Atlantique, en haute mer, avec le soutien de plusieurs partenaires, dont le Royaume-Uni, dans le strict respect du droit de la mer». Selon Vessel Finder, le Tagor aurait appareillé de Mourmansk, le 2 mai dernier, sous le pavillon de Madagascar. Il n’a plus communiqué sa position via le Système d’identification automatique [AIS] depuis sept jours, alors qu’il naviguait au large des côtes norvégiennes. Plus tard, la Préfecture maritime de l’Atlantique a donné plus de détails au sujet de cette nouvelle intervention des commandos marine. Ainsi, celle-ci a eu lieu à 400 nautiques à l’ouest de la pointe de la Bretagne «sur un pétrolier en provenance de Mourmansk, en Russie». Elle a été exécutée pour «vérifier la nationalité» de ce navire, «soupçonné d’arborer un faux pavillon». Ce qu’a confirmé l’examen, par l’équipe de visite, des documents de bord. En effet, il s’est avéré que le Tagor battait pavillon du Cameroun au moment de son arraisonnement. Devant se rendre au port camerounais de Limbé, ce pétrolier est désormais «escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications», a indiqué la Préfecture maritime. D’après son porte-parole, le capitaine de frégate Guillaume Le Rasle, cité par l’AFP, le Tagor était «quasiment vide» au moment de son interception. Comme les sanctions qui ciblent son exportation n’ayant été prises que par un nombre restreint de pays, le pétrole russe n’est pas soumis à un embargo international. Aussi, tout arraisonnement de pétroliers suspectés de faire partie de cette «flotte fantôme» doit être effectué sur la base d’un motif légitime. Aussi, les récentes interventions de la Marine nationale ont été faites au titre de l’article 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer [CNUDM ou UNCLOS], lequel autorise l’inspection d’un navire en cas de suspicion de fraude au pavillon. Selon le parquet de Brest, le capitaine du Tagor, qui s’est déclaré de nationalité russe, a «refusé à de multiples reprises d’obtempérer aux consignes de la Marine nationale», laquelle estimait l’arraisonnement du pétrolier nécessaire. Il a annoncé l’ouverture d’une enquête pénale pour «non-justification de nationalité d’un navire», «défaut de pavillon» et «refus d’obtempérer». Si l’on se fie au sort qu’ont connu les précédents pétroliers interceptés par la Marine nationale, cette affaire pourrait se solder par une condamnation de la société propriétaire du Tagor à une forte amende, versée sur le compte de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués [AGRASC], au titre de l’article L. 5233-2 du Code des transports. Son capitaine pourrait cependant se voir infliger une peine de prison ferme, à l’instar de son homologue [chinois] du Boracay, poursuivi pour refus d’obtempérer. De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a dénoncé une «action illégale, à la limite de la piraterie internationale». La Russie «prend des mesures pour garantir la sécurité de ses cargos», a-t-il ajouté. Quoi qu’il en soit, le projet d’actualisation de la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30 envisage de durcir les peines pour défaut de pavillon et refus d’obtempérer [article 16]. En outre, il prévoit que les «juridictions de jugement prévues par le code de procédure pénale peuvent être compétentes pour connaître des délits relatifs à la falsification des documents de bord ou au pavillon lorsque ceux‑ci sont connexes à un délit ou un crime prévu par le code de la défense au titre de l’action de l’État en mer ou par le code pénal». Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 14 juin Signaler Posté(e) 14 juin https://www.france24.com/fr/europe/20260612-zeroers-nouveau-héros-russie-récompense-consécration-brutalité-commandants-ukraine-guerre Citer
BTX Posté(e) 18 juin Auteur Signaler Posté(e) 18 juin https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/un-caricaturiste-russe-exile-abattu-en.html Un caricaturiste russe exilé, abattu en Pologne Il y a deux jours, Semyon Skrepetsky a été abattu en Pologne où il résidait depuis 2021. Plus précisément dans une ville située à proximité de la frontière biélorusse. Ce dessinateur de 44 ans, dont le véritable nom était Robert Kuzovkov, était connu pour ses caricatures de Vladimir Poutine, du satrape tchétchène Ramzan Kadyrov, du dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko et de Staline. Mais ce Russe n’était pas tendre non plus avec les autorités ukrainiennes. Le 12 juin, Semyon Skrepetsky, après un rassemblement, avait déposé à l’ambassade russe à Berlin un tableau représentant l’actuel maître du Kremlin dans les bras de Staline (voir photo ci-dessus). A la suite de cette manifestation, il avait précisé avoir reçu des menaces de mort. La presse polonaise évoque la piste de « tueurs à gages de Poutine » et ses services qui « traquent les Russes indésirables »à l'étranger. Pour sa part, le chroniqueur polonais Piotr Woyciechowski explique sur les réseaux sociaux que « nous sommes dans un pays de contreplaqué et de tôle ondulée. Les Russes et les Biélorusses font ici ce qu’ils veulent, où ils veulent, quand ils veulent ». Un suspect aurait été arrêté près du consulat de Biélorussie de Biala Podlaska, ville où le dissident russe a été tué. Photo : ©X Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 26 juin Auteur Signaler Posté(e) 26 juin https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-france-a-arraisonne-un-cinquieme-petrolier-de-la-flotte-fantome-russe/ La France a arraisonné un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe L’assaut contre le tanker Deliver sous pavillon du Cameroun (Photo by Handout / Etat-Major des Armees / AFP) Le 23 juin 2026, des moyens de la Marine nationale sont intervenus en haute mer, en Méditerranée centrale, sur le pétrolier-cargo Deliver arborant un pavillon camerounais et en provenance de Primorsk en Russie. Menée sur la base de l’article 110 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, cette opération de contrôle de pavillon visait à vérifier la nationalité d’un navire soupçonné d’arborer un faux pavillon. Selon la préfecture de la Méditerranée, « l’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité du pavillon arboré. Un signalement a été fait au procureur de Marseille, compétent au titre du tribunal maritime », qui a demandé à ce que le navire soit dérouté. Le Deliver est en conséquence « actuellement escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications ». Selon l’EMA, « cette action, menée en étroite coopération avec l’opération européenne EUNAVFOR MED IRINI et avec nos alliés dont le Royaume-Unie, illustre l’engagement constant et la détermination de la France et de ses partenaires à agir pour le respect du droit international. » 5e interception L’interception de ce pétrolier est la cinquième de ce type effectuée par la France après celles du Tagor le 31 mai en plein milieu de l’océan Atlantique, du Deyna et du Grinch, arrêtés en Méditerranée respectivement en mars et janvier 2026, et celle du Boracay, arraisonné en septembre 2025 au large de Ouessant (Finistère). Le Tagor est toujours immobilisé, quand le Deyna, le Grinch et le Bocaray avaient été bloqués puis avaient pu repartir, après paiement d’amendes pour les deux derniers. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 5 juillet Auteur Signaler Posté(e) 5 juillet https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/le-cas-lounine.html Le cas Lounine On considère Alexandre Lounine comme un milblogger. A savoir un blogueur qui couvre des opérations militaires. Son nom a largement dépassé les frontières de la Russie depuis qu’il s’est fait le porte-voix du désarroi de soldats russes en Ukraine. Dénonçant leurs déplorables conditions. Dire la vérité Le 25 juin, cet ancien sergent-chef du bataillon de volontaires Sudoplatov puis de la 150e division de fusiliers motorisés a publié une vidéo sur Instagram dans laquelle il exigeait être reçu par Vladimir Poutine « afin de lui dire la vérité sur ce qui se passe dans le pays ». Expliquant qu’il était chargé par des militaires de transmettre un message afin de dénoncer les punitions et les enfermements qu’ils subissent et leur emploi sur le front comme « de la chair à canon ». Un refus du pouvoir pourrait aboutir a-t-il expliqué, trois ans après la mutinerie de Prigojine, à ce que « l’armée retourne ses armes contre le Kremlin ». Gestapo En 24 heures, la vidéo a cumulé 10 millions de vues. Lounine y affirme également que des militaires russes sont souvent torturés, maltraités par leurs « propres commandants » qu’ils appellent « Gestapo ». Des informations recoupées par le contenu de lettres destinées à une plateforme officielle, agréée par le Kremlin. Dans laquelle les militaires participant à « l’opération militaire spéciale » peuvent déposer leurs plaintes. Mais qu’un media russe en exil, Echo, a réussi à pénétrer, profitant d’une faille de sécurité. Annulation Entre descriptions de violences, de pressions on y découvre une pratique spécifique ; l’« annulation ». Ce mot explique le quotidien Le Monde « désigne l’élimination d’un soldat par ses chefs, ou son envoi délibéré à la mort », sans jugement ni enquête. « Sous mes yeux, ils ont “annulé” un homme parce qu’il avait fait preuve de lâcheté. “Ne me tuez pas !”, criait-il à son commandant, suppliant. Ils lui ont tiré dans les genoux, les épaules, la gorge ; on l’entendait seulement s’étouffer dans son sang », témoigne un soldat qui a fini par déserter. » Alexandre Lounine, le blogueur de Voronej (ouest de la Russie), a lui été arrêté. Celui qui, en 2022, était favorable aux opérations menées en Ukraine, a été condamné à 11 jours de prison. Photo : ©Fb Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 8 juillet Auteur Signaler Posté(e) 8 juillet https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/la-bielorussie-se-rebiffe.html La Biélorussie se rebiffe Longtemps considérée comme un satellite, l’indéfectible allié, la Biélorussie tente aujourd’hui de résister aux exigences et à la pression de la Russie. Moscou rêve, en effet, d’une co-belligérence en Ukraine, ayant un besoin vital de nouvelles ressources humaines. « La crise politique de 2020 a placé le régime d'Alexandre Loukachenko sous le joug du Kremlin, dont le soutien lui permet de se maintenir au pouvoir. En retour, il fournit à Vladimir Poutine des soutiens nécessaires à l'opération militaire russe » explique un diplomate européen qui fut en poste à Minsk. Soutien Ainsi au moins vingt installations militaires biélorusses ont été rénovées pour soutenir les forces russes. Le territoire est également utilisé comme base de départ de drones à destination de l'Ukraine. Des situations qui placent donc indirectement la Biélorussie au générique de cette guerre. « Mais Alexandre Loukachenko vient de céder à la pression de Zelensky et de débrancher les répétiteurs de signal qui facilitent le pilotage des missiles et de ces drones russes frappant le territoire ukrainien » expliquait avant-hier, Jean-François Bouthors dans Desk Russie. Divergences ? « Si l’on est attentif, explique un militaire français, on remarquera qu’ensuite, Alexandre Loukachenko a été convoqué à la résidence de Poutine à Valdaï (oblast de Novgorod). Officiellement, le Kremlin évoque des échanges sur la sécurité régionale, la coopération économique et l'agenda de l'État de l'Union. Si l’on observe bien, l'absence de conférence de presse conjointe et de photographie protocolaire, ce qui est très inhabituel, peut être comprise comme le reflet de divergences ou de mises au point intervenues entre les deux dirigeants ». Vers les USA La Biélorussie cherche aujourd’hui à diversifier ses partenariats. En discutant avec la Chine mais aussi avec les Etats-Unis. Depuis un an et demi, Minsk et Washington ont multiplié les initiatives bilatérales. Rappelons-nous que celles-ci ont conduit à la levée des sanctions américaines visant le ministère biélorusse des Finances, deux établissements bancaires et l'entreprise Belarusian Potash Company, en contrepartie de la libération de 250 prisonniers politiques. De quoi tourmenter le Kremlin. Photo : Alexandre Loukachenko ©Présidence de Biélorussie. Citer Ya Rab Yeshua.
piranha Posté(e) 8 juillet Signaler Posté(e) 8 juillet 1 hour ago, BTX said: La Biélorussie cherche aujourd’hui à diversifier ses partenariats. En discutant avec la Chine mais aussi avec les Etats-Unis. Depuis un an et demi, Minsk et Washington ont multiplié les initiatives bilatérales. Il ne faut pas oublier que les soldats russes responsables du massacre de civils à Boutcha et dans les localités voisines ont attaqué l’Ukraine précisément depuis le territoire de la Biélorussie en 2022. C’est également là qu’ils se sont repliés par la suite. Le repentir du criminel Loukachenko est une très bonne chose, cela sauvera son âme au paradis. Sur Terre, en revanche, il devra répondre des actes commis par les Russes avec sa complicité 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) 14 juillet Auteur Signaler Posté(e) 14 juillet https://lignesdedefense.ouest-france.fr/lukraine-compte-desormais-acquerir-16-avions-rafale/ L’Ukraine compte désormais acquérir 16 avions Rafale Rafale? Ou Mirage? Le flou de l’annonce présidentielle de lundi sur la fourniture de chasseurs français à l’Ukraine a de quoi laisser perplexe… La France et l’Ukraine ont conclu lundi une « feuille de route » prévoyant l’acquisition par Kiev de 16 avions de combat Rafale et leurs armements, « dont les premiers doivent voler dans les airs ukrainiens dès 2028-2029 », a annoncé le président français Emmanuel Macron. 16? On est loin des annonces de novembre 2025. Mon post du 17 novembre titré: « Le ciel ukrainien est pavé de bonnes (lettres d’)intentions« , disait que « Volodymyr Zelensky a signé lundi avec Emmanuel Macron à Paris une « déclaration d’intention » en vue de l’achat futur d’une centaine d’avions de combat français Rafale. Selon l’Elysée, cet accord se projette « sur un horizon d’une dizaine d’années ». Et j’ajoutais que la réaction sobre, voir laconique, de l’entreprise Dassault, témoignait de la prudence et de la perplexité de ses dirigeants: « Dassault Aviation remercie les autorités ukrainiennes et françaises pour l’accord d’intention d’acquérir l’avion de combat Rafale, qu’elles viennent de signer, et pour la confiance qu’elles placent dans les capacités opérationnelles de cet appareil. » Et la Suède aussi? L’Ukraine a signé mardi 30 juin un contrat avec la Suède pour 16 avions de chasse Gripen E, a annoncé le constructeur aéronautique Saab, évaluant la transaction à 24,6 milliards de couronnes (2,53 milliards de dollars). « En collaboration avec la Suède, nous continuons de renforcer l’aviation de combat de l’Ukraine », a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans un communiqué distinct diffusé sur Facebook. Le groupe Saab a indiqué qu’il prévoyait de livrer les avions à l’Administration suédoise du matériel de défense (FMV) entre 2029 et 2030. En 2025, certaines sources suédoises et ukrainiennes parlaient de « 150 à 200 » appareils… Sujet traité ici aussi https://www.opex360.com/2026/07/14/paris-et-kiev-sentendent-sur-une-feuille-de-route-pour-livrer-16-rafale-a-la-force-aerienne-ukrainienne-en-2028-29/ 1 Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 16 juillet Auteur Signaler Posté(e) 16 juillet https://lignesdedefense.ouest-france.fr/la-bulgarie-se-retire-de-la-coalition-des-volontaires-pour-lukraine/ La Bulgarie se retire de la coalition des volontaires pour l’Ukraine Roumen Radev lors de son départ du sommet de l’Otan en Turquie (photo by Hakan Nural / Anadolu via AFP). Ils ne sont plus que 34 puisque la Bulgarie s’est retirée de la Coalition des volontaires, ce groupe de 35 nations soutenant l’Ukraine face à l’agression russe. Le Premier ministre pro-russe Roumen Radev a annoncé ce retrait ce 14 juillet, au lendemain de son boycott du sommet de la coalition à Paris. « Nous ne faisons pas partie d’une coalition qui insiste sur la poursuite de l’aide financière et militaire à l’Ukraine », a-t-il déclaré après avoir assisté au défilé parisien du 14-Juillet auquel 23 soldats bulgares devaient participer. « Je crois que la solution à ce conflit ne réside pas dans sa prolongation par des moyens militaires, mais dans une mission diplomatique forte ». Cette décision est la dernière d’une série de mesures anti-ukrainiennes prises par Sofia depuis l’entrée en fonction de Radev en mai. Radev, un ancien président ayant qualifié de « russe » la Crimée occupée, a rapidement mis fin à l’aide militaire fournie par le gouvernement bulgare à Kiev, bien que les ventes d’armes commerciales se poursuivent. Le 17 juin, la Bulgarie avait par ailleurs annoncé qu’elle ne soutiendrait pas les sanctions de l’Union européenne visant le patriarche russe Kirill ni les « mesures qui affecteraient directement » le pétrolier Lukoil ou ses filiales. Le 9 juillet, Roumen Radev avait indiqué avoir déclaré aux pays alliés que la Bulgarie soutiendrait l’Ukraine dans la mesure de ses moyens, mais que de tels moyens n’existaient pas cette année. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 18 juillet Auteur Signaler Posté(e) 18 juillet https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/la-russie-annule-nouveau-sa-parade.html La Russie annule à nouveau sa parade militaire estivale à Saint-Pétersbourg Pour la deuxième année consécutive, la parade navale de Saint-Pétersbourg est supprimée. Deux raisons à l’annulation de cette « Journée de la Marine », habituelle démonstration, sur la Néva, de la puissance russe. L’incapacité du pays à faire face aux assauts de drones ukrainiens. Ainsi, cette nuit, la région de Moscou a été attaquée par ces « faux bourdons ». Un haut responsable, cité par la presse russe, a précisé que 26 personnes avaient été blessées. Deuxième élément expliqué par un analyste militaire « il est nécessaire de prendre en compte le sur-engagement, depuis 2022, d’une marine vétuste qui a subi des pertes significatives. N’oublions pas également que la fermeture des détroits turcs et le désengagement partiel de la base de Tartous ont affecté les capacités logistiques et d’entretien pour les navires en Méditerranée ». Plusieurs sources, militaires et diplomatiques, estiment en outre, que La Russie aurait certainement eu du mal à réunir à Saint-Pétersbourg, une quarantaine de navires en bon état, en cette fin juillet. Photo : Archives ©kremlin.ru Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 28 juillet Auteur Signaler Posté(e) 28 juillet https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/dix-marins-perissent-dans-une-triple.html Dix marins périssent dans une triple frappe russe contre un cargo civil indien Il y a une semaine, alors qu'il quittait le port d'Odessa chargé de maïs, le cargo indien Golden Leo (IMO 9181833) a été frappé par trois missiles de croisière russes Kh-59/Kh-69. Le bilan humain est particulièrement lourd : sur les 18 membres d'équipage (composé de Syriens, d'Indiens et d'un capitaine ukrainien), seuls huit ont pu être sauvés. Dix marins sont morts ou portés disparus, dont quatre ressortissants indiens et au moins un Syrien. Cette attaque a provoqué une vive réaction diplomatique de New Delhi, qui a convoqué le chargé d'affaires russe pour condamner ce ciblage de civils et cette atteinte à la liberté de navigation. « Cet incident n'est pas isolé mais s'inscrit dans une stratégie systématique de la Russie visant à priver l'Ukraine de ses revenus agricoles vitaux » explique un diplomate européen. En frappant ainsi les navires marchands, « Moscou entrave l'exportation de céréales essentielles, provoquant une inflation du prix du blé qui menace directement la sécurité alimentaire des populations en Afrique et au Moyen-Orient ». Photo : ©DR Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) hier à 10:08 Signaler Posté(e) hier à 10:08 On retient surtout le bilan humain, tragique, mais cette frappe illustre autre chose de plus déterminant pour la suite de la guerre : le basculement du rapport d'attrition entre l'attaque et la défense. Les chiffres, mis bout à bout, sont éloquents. Selon le renseignement ukrainien, la Russie produit de l'ordre de 100 missiles balistiques par mois (Iskander, S-400 reconvertis, Kinzhal), en partie grâce à des composants importés et à l'apport nord-coréen. En face, intercepter un seul missile balistique demande généralement deux à trois Patriot, et un flou demeure sur l'interception des missiles hypersoniques. Les États-Unis, seul fournisseur de cette munition, n'en produisent qu'une vingtaine par mois, avec des stocks tombés sous les 830 unités après la guerre contre l'Iran (estimation du CSIS). Autrement dit, la production Russe est devenu plus rapide et bien moins onéreuse que produire la parade. D'ailleurs sur 28 missiles, aucun n'a été abattu, seulement des drones. Non pas parce que le Patriot serait devenu inefficace, mais parce qu'il n'y a plus assez d'intercepteurs pour les tirer. L'Ukraine connaît une pénurie. Et cette pénurie n'est pas près de se résorber, parce que l'Ukraine n'est pas le seul « client ». La guerre contre l'Iran a vidé les arsenaux américains, la seule défense d'une base au Qatar a consommé une trentaine de Patriot en une salve. (Selon le CIS, de 2300 Patriots environ le stock est tombé à 830, et 80 % du stock des THAAD a été consommé) Et rien ne dit que ce front est refermé : tant que la menace iranienne demeure, Washington doit garder de quoi protéger ses propres forces au Moyen-Orient. À l'arrière-plan plane Taïwan, que les planificateurs du Pentagone n'oublient jamais : chaque intercepteur envoyé à Kyiv est un intercepteur en moins pour un éventuel affrontement dans le Pacifique. Les États-Unis ne peuvent donc pas se défaire de leurs stocks au profit de l'Ukraine sans dégarnir deux théâtres qu'ils jugent au moins aussi vitaux. L'aide à Kyiv n'est plus seulement une question de volonté politique : c'est un arbitrage entre trois fronts qui puisent dans le même stock U.S., quasiment vide, qu'il faudra au moins trois ans à reconstituer, et encore, dans l'hypothèse optimiste d'une montée en cadence réussie ; le CSIS U.S. relève qu'il s'écoule déjà trois ans et demi entre la commande et la livraison d'un intercepteur. Reste la voie de la production sous licence sur le sol ukrainien. Trump l'avait promise au sommet de l'OTAN en juillet, avant de faire machine arrière fin juillet :« Nous n'avons pas accepté cela », arguant qu'il est « difficile de céder ce genre de technologie » à un pays qui pourrait « un jour se retourner contre vous ». Et quand bien même : les experts Ukrainiens (Yehor Chernev, vice-président du comité parlementaire à la sécurité nationale, à la défense et au renseignement.) estiment qu'il faudrait des années pour que Kyiv en produise réellement, la fabrication dépendant de centaines de fournisseurs spécialisés et de Lockheed Martin et surtout Boeing qui a mis son veto sur la fourniture de matériels essentiels. Autrement dit, aucune des trois solutions : livraison directe, stocks américains, production locale, ne s'ouvre à l'échelle de l'urgence. Le bon sens d'un connaisseur du sujet non journaliste ...( C'est pas moi bien évidemment ). Citer
piranha Posté(e) hier à 11:02 Signaler Posté(e) hier à 11:02 41 minutes ago, Yann pyromane said: Autrement dit, aucune des trois solutions : livraison directe, stocks américains, production locale, ne s'ouvre à l'échelle de l'urgence. Si l'on se cantonne à la seule défense passive contre les missiles en vol, le journaliste a raison : il n'existe aucune solution absolue. En revanche, dès lors que l'on envisage d'autres options tactiques, des solutions émergent. Kyiv est principalement visée par des tirs de missiles balistiques provenant des oblasts de Koursk et de Briansk. Les Forces armées ukrainiennes (FAU) ont d'ailleurs déjà détruit des lanceurs de missiles Iskander et des systèmes S-400 dans ces zones ainsi qu'en Crimée. https://postimg.cc/wTssjchb La livraison à l'Ukraine de munitions aéroportées, de missiles SCALP/ATACMS et de missiles de croisière Taurus — que l'Allemagne retient pour des motifs obscurs - faciliterait la neutralisation des véhicules lanceurs de l'armée russe. Éliminer les lanceurs au sol dispense de devoir intercepter les missiles en vol.De la même manière, les aéronefs porteurs des missiles hypersoniques Kinzhal peuvent être directement neutralisés sur leurs bases aériennes. À l'heure actuelle, les FAU conduisent des opérations de renseignement et de frappe visant à détecter et détruire ces systèmes balistiques. Malheureusement, les populations civiles ukrainiennes continuent de payer un lourd tribut face aux frappes de missiles russes. 1 Citer Moi etrangere, moi pas bien francais parler.
BTX Posté(e) il y a 57 minutes Auteur Signaler Posté(e) il y a 57 minutes https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/08/lombre-du-secret-sur-les-funerailles.html L’ombre du secret sur les funérailles d’un général russe à Moscou Selon la chaîne Telegram VChK-OGPU, généralement bien informée, les funérailles d’un général de division russe, tué samedi lors d'une explosion survenue au restaurant Balzi Rossi à Moscou, se seraient déroulées dans le plus grand secret au cimetière Troekurovskoye. Des témoins oculaires précisent que « des agents du FSO (Service de protection de l'État) et de la Rosgvardia (Garde nationale) étaient déployés sur place. Tous les véhicules entrants étaient méticuleusement contrôlés et les visiteurs devaient passer par des portiques de sécurité. » L’identité mystérieuse de la victime Bien que la chaîne Telegram, citée par le site russe en exil Meduza, ne fournisse pas de nom précis, celui du général de division Dmitri Sergueïevitch Mikhaïlov, commandant de la 144e division mécanisée, a parallèlement circulé sur les réseaux sociaux. Cet officier est connu pour son implication présumée dans des atrocités commises à Izioum en 2022. Autre précision fournie par la chaîne Telegram « la personne inhumée était un général de division "relativement jeune", issu des forces terrestres ». Le général Tchaïko : la cible visée ? L’explosion a eu lieu alors que l’établissement était privatisé par la famille du général Alexandre Tchaïko, commandant des forces aérospatiales, pour célébrer son 55e anniversaire et sa promotion. Tchaïko, fait « Héros de la Russie » en 2020 pour ses actions en Syrie, a dirigé l’attaque contre la région de Kiev en février 2022. Ses troupes sont accusées de crimes de guerre, notamment à Boutcha, ce qui lui vaut d'être sanctionné par le Royaume-Uni et l’Union européenne. Il pourrait avoir été la véritable cible de cet attentat. Bilan Le ministère russe des Affaires étrangères a immédiatement pointé la responsabilité de l’Ukraine dans cette attaque. Le bilan actuel de l’explosion s'élèverait à cinq morts (trois sur place et deux à l’hôpital) ainsi que dix-neuf blessés. Photo ©Wikipedia. Citer Ya Rab Yeshua.
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