BTX Posté(e) 18 avril Auteur Signaler Posté(e) 18 avril Un soldat du 17e Régiment du Génie Parachutiste a été tué lors d’une attaque attribuée au Hezbollah Quarante-huit après l’entrée en vigueur d’une trêve entre Israël et le Hezbollah, par ailleurs plus ou moins respectée, un sous-officier du 17e Régiment du Génie Parachutiste [RGP], engagé dans l’opération Daman, a été tué alors qu’il effectuait une mission d’ouverture d’itinéraire vers un poste de la Force intérimaire des Nations unies [FINUL] dans la région de Deir-Kifa. Trois de ses camarades ont été blessés. «Le sergent-chef Florian Montorio du 17e Régiment du Génie Parachutiste de Montauban est tombé ce matin au sud-Liban lors d’une attaque contre la FINUL. Trois de ses frères d’armes sont blessés et ont été évacués», a en effet annoncé le président Macron, via le réseau social X, ce 18 avril. «La Nation s’incline avec respect et adresse son soutien aux familles de nos soldats et à tous nos militaires engagés pour la paix au Liban», a-t-il ajouté. Selon la ministre des Armées, Catherine Vautrin, le détachement français a été pris dans une embuscade par un «groupe armé», à très courte distance. «Touché immédiatement par un tir direct à l’arme légère, il est relevé sous le feu par ses camarades, qui ne parviennent pas à le réanimer», a-t-elle précisé. «Sous-officier expérimenté, déjà déployé plusieurs fois en opération, le sergent-chef Florian Montorio inspire le respect et l’admiration par son parcours, sa personnalité, son courage. […] Mes pensées vont à sa compagne, à ses enfants, à ses proches et à ses frères d’armes», a commenté Mme Vautrin. Auparavant, un porte-parole de la FINUL avait confirmé qu’un «incident s’était produit» dans le secteur de Ghandouriyé, dans le sud du Liban, et annoncé l’ouverture d’une enquête, sans plus de précisions. Cela étant, le président Macron a attribué la responsabilité de cette attaque contre le détachement du 17e RGP au Hezbollah. «Tout laisse à penser que la responsabilité de cette attaque incombe au Hezbollah. La France exige des autorités libanaises qu’elles arrêtent immédiatement les coupables et prennent leurs responsabilités aux côtés de la FINUL», a affirmé le chef de l’État. Pour rappel, le 12 mars, un autre militaire français, le major Arnaud Frion, du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins, a été tué en Irak, lors d’une attaque revendiquée par la milice chiite Ahab al-Kahf, alignée sur Téhéran, comme le Hezbollah. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a «fermement condamné» cette attaque «contre des éléments français de la FINUL». «J’ai donné des instructions strictes pour procéder à une enquête immédiate afin de découvrir les circonstances de cette agression et de traduire les auteurs en justice. Il est évident que ce comportement irresponsable cause un préjudice considérable au Liban et à ses relations avec les pays amis qui le soutiennent dans le monde», a-t-il conclu. Plus tard, sans porter d’accusation contre le Hezbollah, la FINUL a confirmé que l’attaque contre les militaires français avait été lancée par un groupe armé irrégulier. «Ce matin, une patrouille de la FINUL déminant des engins explosifs le long d’une route dans le village de Ghandouriyé pour rétablir les liens avec des positions isolées de la FINUL a été prise pour cible par des tirs d’armes légères provenant d’acteurs non étatiques», a-t-elle en effet indiqué, via X. Photo ! Militaires français de la FINUL / Archive / armée de Terre https://www.opex360.com/2026/04/18/liban-un-militaire-du-17e-regiment-du-genie-parachutiste-a-ete-tue-lors-dune-attaque-attribuee-au-hezbollah/ Citer Ya Rab Yeshua.
Levy Pierre Posté(e) 18 avril Signaler Posté(e) 18 avril Deux militaires français tués !!! Quelles sont nos réactions devant ces lâches assassinats ? 1 Citer Militaire d'active
Stvn Posté(e) 18 avril Signaler Posté(e) 18 avril Pas grand chose je pense... je vois mal le gouvernement qui est impuissant électoralement parlant faire une opération dans ce secteur. Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 23 avril Auteur Signaler Posté(e) 23 avril https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/04/une-ceremonie-dhommage-montauban-tarn.html Tué par le Hezbollah Une cérémonie d’hommage à Montauban (Tarn-et-Garonne) honore, aujourd’hui, le sergent-chef Florian Montorio (17e RGP), tué au Liban samedi, ainsi que son camarade Anicet Girardin, qui a succombé, hier, à ses blessures. Ce dernier, caporal-chef au 132e régiment d'infanterie cynotechnique de Suippes (Marne), âgé de 31 ans, avait été grièvement blessé lors de cette embuscade menée contre des éléments français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) au sud-Liban. Une attaque conduite « par des combattants du Hezbollah » a confirmé Emmanuel Macron sur X. Le Hezbollah Anicet Girardin, se trouvait aux côtés de l’adjudant Florian Montorio. « Violemment pris à partie par des tirs nourris de combattants du Hezbollah embusqués à très courte distance, il portait secours à son chef d’élément qui venait de tomber lorsqu’il était à son tour grièvement touché », a écrit, sur le même réseau social, la ministre des armées, Catherine Vautrin. Rapatrié en France, le caporal-chef a succombé à ses blessures. Anicet Girardin est le troisième soldat français mort depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Photo : caporal-chef Anicet Girardin ©Armées Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 25 avril Auteur Signaler Posté(e) 25 avril De la part de YANN PYROMANE Etat du stock.................. https://www.csis.org/analysis/last-rounds-status-key-munitions-iran-war-ceasefire On réactive son Anglais !😁 Citer Ya Rab Yeshua.
Stvn Posté(e) 25 avril Signaler Posté(e) 25 avril Il y a plus 60 soldats français morts par ce groupe terroristes depuis ces dernières années et toujours pas de réelle mesure contre... c'est gratuit faite vous plaisir. Citer Signature 😁
BTX Posté(e) 1 mai Auteur Signaler Posté(e) 1 mai https://lignesdedefense.ouest-france.fr/detroit-dormuz-des-hauts-et-surtout-des-bas-depuis-60-jours/ Détroit d’Ormuz : des hauts et surtout des bas depuis 60 jours (Photo by Joao Luiz Bulcao / Hans Lucas via AFP) Ce n’est pas faute de bourrasques mais les flottes de commerce sont encalminées depuis deux mois dans le golfe Arabo-Persique. Petit point de situation alors que la rhétorique des deux camps n’indique pas d’apaisement prochain. Maritime Freedom Construct Alors que la Maison Blanche envisage de « poursuivre le blocus actuel pendant des mois si nécessaire » et que les négociations sont au point mort entre Américains et Iraniens, l’administration américaine a demandé à ses ambassades de tenter de convaincre ses alliés de rejoindre une coalition internationale chargée de sécuriser le détroit d’Ormuz. Un projet approuvé le 28 avril par Marco Rubio, le Secrétaire d’Etat américain; Le « Mécanisme de liberté maritime » (« Maritime Freedom Construct », MFC) prendra « des mesures pour garantir un passage en toute sécurité, notamment en fournissant des informations en temps réel, des conseils en matière de sécurité et une coordination », selon une source américaine du Département d’Etat (DoS) qui n’a guère donné d’autres détails. Toutefois, il a été précisé que le siège du MFC, prévu à Washington, « servira de centre névralgique pour les opérations diplomatiques, rassemblant les partenaires et l’industrie du transport maritime commercial ». Le MFC permettra aussi « de diffuser et harmoniser les mesures économiques destinées à imposer des coûts à l’Iran pour sa perturbation de la sécurité maritime ». Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot a estimé que le projet américain n’était pas « de même nature » que celui initié par la France et le Royaume-Uni, auquel « plusieurs dizaines » de pays ont annoncé qu’ils contribueraient « certainement ». Un projet dont on connaît encore moins les détails! Le Premier ministre britannique Keir Starmer a parlé d’une force « pacifique et défensive ». Pour en revenir au projet de MFC américain, il s’inscrirait « dans une forme de complémentarité » et ne serait « pas concurrent » de l’initiative franco-britannique, selon le ministre français. Se passer d’Ormuz? Face au blocage par l’Iran du détroit d’Ormuz, les monarchies du Golfe repensent leurs routes pétrolières et commerciales.. Dépourvus d’autre accès maritime, le Koweït, le Qatar et le Bahreïn restent entièrement dépendants du passage par Ormuz. Les pays de la région ont donc intensifié leur coopération logistique et mis en place des itinéraires de remplacement depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février. Mais il faudra faire plus pour étendre les oléoducs, développer les capacités portuaire et mettre en place de nouveaux corridors commerciaux combinant routes et rail afin de relier le Golfe à la mer Rouge et à la frontière jordanienne. « La réalité est que des voies d’exportation alternatives (…) mettront du temps à voir le jour », prévient Robert Mogielnicki, de l’Institut des Etats arabes du Golfe à Washington, cité par l’AFP. « L’idée d’un gazoduc transarabique a été évoquée à plusieurs reprises, mais n’a jamais abouti. Les distances, la complexité politique et les coûts rendent ces projets peu compétitifs par rapport aux méthaniers, en temps normal », observe pour sa part Frédéric Schneider, du Middle East Council on Global Affairs. L’impératif stratégique se heurte donc à des contraintes structurelles et des rivalités économiques. La crise d’Ormuz est un choc géopolitique qui ne peut pas, selon Frédéric Schneider, remplacer « la volonté politique » qui a fait défaut jusqu’à présent. Navires bloqués: des chiffres revus à la baisse Le nombre de navires commerciaux bloqués dans le golfe Arabo-Persique qui s’élevait à 1114 le matin du 28 février, jour des premières frappes américano-israéliennes sur l’Iran, a baissé de 18%, selon l’entreprise spécialisée dans le suivi maritime AXSMarine. Le mercredi 29 avril, 913 navires commerciaux de toutes catégories étaient donc présents dans le Golfe. Plus de 270 pétroliers étaient alors présents dans le Golfe, ainsi que près d’une vingtaine de méthaniers (transportant du gaz naturel liquéfié ou GNL), et plus de 30 navires transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL). S’y ajoutaient 118 porte-conteneurs. On est loin des chiffres d’il y a 60 jours quand on parlait de quelque « 3 000 » navires pris au piège. Ce chiffre a d’ailleurs été revu à la baisse à plusieurs reprises (on est même descendu jusqu’à 800 dans certains médias). Récemment, le 24 avril, l’Organisation maritime internationale (l’OMI, la branche maritime de l’ONU), estimait dans un communiqué qu’environ « 20 000 marins, répartis sur quelque 1 600 navires, se trouvent toujours dans le Golfe, dans l’impossibilité de partir » (lire ici). Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 7 mai Auteur Signaler Posté(e) 7 mai https://lignesdedefense.ouest-france.fr/le-charles-de-gaulle-a-franchi-le-canal-de-suez-et-se-deploie-en-mer-rouge-et-dans-le-golfe-daden/ Le Charles de Gaulle a franchi le canal de Suez et se déploie en mer Rouge et dans le golfe d’Aden Photo EMA Un signe que l’optimisme grandit au sein du groupe de nations alliées réunies autour de la France et du Royaume-Uni et que la crise irano-américaine pourrait enfin être réglée ? Le ministère des Armées a en effet annoncé, ce mercredi, que le porte-avions Charles de Gaulle et ses escorteurs ont franchi le canal de Suez ce mercredi 6 mai 2026, en route vers le sud de la mer Rouge. On se souviendra que le président Emmanuel Macron avait annoncé le 3 mars dernier le redéploiement du groupe aéronaval (GAN) en Méditerranée, tout en défendant la posture « strictement défensive » de la France dans ce conflit qui est désormais entré dans son troisième mois. Le GAN se trouvait alors en Atlantique Nord. Le chef de l’Etat français a toujours précisé que toute mission d’ouverture et de sécurisation du détroit ne serait lancée qu’à la fin des combats et quand les conditions sécuritaires seraient réunies. Les conditions seraient donc en phase d’être réunies pour la concrétisation de l’initiative anglo-française! Le ministère a rappelé que « les armées françaises agissent depuis le 28 février dans une posture défensive, et ont travaillé aux côtés des Britanniques avec leurs partenaires à une initiative multinationale fruit d’une planification ad hoc regroupant plus de quarante nations, visant à contribuer au rétablissement de la navigation dans le détroit d’Ormuz, en coordination avec les États riverains ». Le rapprochement du groupe aéronaval français permet : – d’évaluer l’environnement opérationnel régional par anticipation du déclenchement de cette initiative ; – d’offrir des options supplémentaires de sortie de crise pour renforcer la sécurité de la région ; – de disposer d’une capacité à intégrer les moyens des pays qui veulent inscrire leur action dans un dispositif défensif et adapté, respectueux de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer ; – de contribuer à la réassurance des acteurs du commerce maritime. Le ministère a précisé que « le mouvement du groupe aéronaval est distinct des opérations militaires initiées dans la région » mais qu’il « complète le dispositif sécuritaire ». Téhéran et Washington se rapprochent Les Etats-Unis et l’Iran seraient proches d’un accord sur un mémorandum d’une page permettant de mettre fin à leur conflit, a-t-on appris mercredi de source pakistanaise, confirmant une information d’Axios. Selon le site d’information américain , qui s’appuie sur des déclarations de deux responsables américains et de deux autres sources, les Etats-Unis pensent être proches d’un accord avec l’Iran sur un mémorandum d’une page pour mettre fin à la guerre et définir le cadre de négociations plus détaillées sur le programme nucléaire iranien. Washington attend des réponses de la part de Téhéran sous 48 heures sur plusieurs points clés de ce projet d’accord, ajoute Axios. Citer Ya Rab Yeshua.
Yann pyromane Posté(e) 7 mai Signaler Posté(e) 7 mai https://www.arte.tv/fr/videos/126925-034-A/le-dessous-des-cartes-l-essentiel/ les fondamentaux . 1 Citer
BTX Posté(e) 21 mai Auteur Signaler Posté(e) 21 mai https://lignesdedefense.ouest-france.fr/operation-epic-fury-oef-42-aeronefs-americains-endommages-ou-detruits/ Operation Epic Fury (OEF): 42 aéronefs américains endommagés ou détruits Photograph: Social Media/Reuters Lors d’une audition le 12 mai 2026, le contrôleur général (par intérim) du Pentagone, Jules W. Hurst III, a annoncé que le budget du Département de la Guerre pour les opérations militaires en Iran avait été revu à la hausse, atteignant 29 milliards de dollars. « Cette augmentation s’explique en grande partie par une estimation plus précise des coûts de réparation ou de remplacement du matériel », a-t-il déclaré. Les « matériels » concernés (soit endommagés soit détruits) ont été listés dans un document du CRS: « U.S. Aircraft Combat Losses in Operation Epic Fury: Considerations for Congress« . Selon les déclarations du Département de la Guerre et du Commandement central étatsuniens (CENTCOM), 42 aéronefs à voilure fixe ou tournante, y compris des drones, auraient été perdus ou endommagés lors des opérations dans le golfe Arabo-Persique et en Iran. « Ce nombre est susceptible d’être révisé en fonction de divers facteurs, tels que la classification des aéronefs, les opérations de combat en cours et l’attribution des dommages », selon le CRS. Voici la liste telle que diffusée par le CRS: Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 5 juin Auteur Signaler Posté(e) 5 juin Iran, le régime continue à exécuter avec zèle Pour un Européen, la principale préoccupation lorsqu’on lui parle de l’Iran touche à son portefeuille. Quand les tankers pourront-ils à nouveau circuler librement dans le détroit d’Ormuz et ramener le pétrole à des prix « raisonnables ». Ce réflexe économique est compréhensible. Les mêmes sont certainement moins nombreux à avoir une pensée pour la population iranienne. Or la répression du régime contre son peuple se poursuit avec énergie et les bombardements américains et israéliens ont également coûté la vie à de nombreux civils de tous âges. 20 000 morts La dictature des mollahs n’utilise qu’une réponse à la contestation, la violence orchestrée par ses sicaires. Ainsi lors des manifestations de décembre 2025 et janvier 2026, 20 000 personnes auraient été tuées selon un bilan provisoire cité par Mai Sato, rapporteuse spéciale de l’ONU pour les droits de l’homme en Iran. D’autres arrêtées sont détenues arbitrairement. Torturées. Le Comité de soutien aux droits de l’homme en Iran (CSDHI) chiffre à 2 167 le nombre de prisonniers exécutés en 2025 dans le pays dont 42 femmes. Et explique que le 31 mai dernier, 12 prisonniers ont été exécutés. 6 autres l’ont été le lendemain. Photo : ©CSDHI https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/06/iran-le-regime-continue-executer-avec.html Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 24 juin Auteur Signaler Posté(e) 24 juin Déminage en eaux troubles dans le détroit d’Ormuz dont Iraniens et Omanais revendiquent le contrôle Le CMT Lyre est l’un des deux chasseurs de mines déployés à Djibouti (photo Marine nationale). Décidément Ormuz fait couler beaucoup d’encre et un peu plus de pétrole chaque jour… Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé lundi que les conditions dans le détroit d’Ormuz ne retourneraient pas à celles d’avant-guerre et que la voie serait administrée par son pays: « Tout le monde doit savoir que l’administration du détroit d’Ormuz ne redeviendra jamais ce qu’elle était avant la guerre », a affirmé celui qui mène les négociations avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient, cité par l’agence Irna. « Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l’Iran administrera le détroit d’Ormuz ». Ces ambitions iraniennes ne sont pas du goût des Américains: tout juste arrivé à Abou Dhabi pour une délicate tournée jusqu’à jeudi dans les pays du Golfe, Marco Rubio, le patron de la diplomatie US, a réaffirmé que Washington n’accepterait ni péage ni redevance sur cette « voie navigable internationale ». Question: cette gestion se fera-t-elle en co-gestion avec Oman, autre pays riverain du détroit? Des discussions sont en cours pour définir les modalités d’administration de la navigation, les services qui seront fournis et les coûts associés. Pour sa part, Oman a déjà annoncé, en coordination avec l’Organisation maritime internationale (OMI), la mise en place d’un corridor maritime temporaire pour les navires transitant par le détroit d’Ormuz. L’avis précise que le transit par le détroit d’Ormuz se poursuivra sans péage ni frais de transit et il fait référence aux accords conclus dans le cadre des récents efforts conjoints des États-Unis et de l’Iran: Par ailleurs, comme le rappelle le professeur Jean-Paul Pancracio dans un article paru dans la revue Le Droit Maritime Français (DMF) de ce mois de juin et titré « Ormuz et le régime juridique des détroits servant à la navigation internationale », « c’est dans les eaux territoriales d’Oman que s’opère la régulation du transit international en deux voies de navigation, même si les deux pays (l’Iran et Oman) en assument conjointement la surveillance aux termes d’un accord du 1er janvier 1975 ». Pour le juriste, si l’Iran « entendait y maintenir cette forme d’emprise illicite, la liberté de navigation ne pourrait alors être rétablie, et de façon rapide, que par l’action d’une coalition internationale ad hoc composée de forces navales de pays n’ayant pas été impliqués directement dans les opérations armées. La portée mondiale des enjeux attachés à ce détroit de même que la menace à la paix et à la sécurité internationales qu’y ferait courir la suppression à long terme du libre passage en transit, paraissent imposer une telle solution, autant que possible sur le fondement d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. » Traquer les mines Alors que le futur du détroit d’Ormuz va donc se jouer dans le cadre des discussions irano-américaines, la sécurisation immédiate du passage entre le golfe arabo-Persique et la mer d’Oman pourrait bien déboucher sur une opération internationale de déminage. À l’initiative conjointe de la France et du Royaume-Uni, une quarantaine de pays se disent prêts à participer à une mission navale multilatérale, de nature pacifique, dite de « sécurisation du détroit d’Ormuz », en vue d’y rétablir le libre transit sans entrave. Une telle mission se réaliserait sous l’égide d’un mandat du Conseil de sécurité des Nations Unies, une fois la paix revenue et en mesure de perdurer. Quelle est la menace ? Le centre d’information maritime conjoint (JMIC), coalition de sécurité maritime de 47 pays dirigée par les États-Unis, a abaissé le 18 juin son niveau de risque dans le détroit à « modéré » (niveau 2 sur 5), contre « sévère » en début de semaine (4 sur 5), attribuant cette amélioration à la signature du protocole d’accord irano-américain. Toutefois, les équipages doivent être informés de la présence de mines, a indiqué le JMIC dans une note. Plus spécifiquement, l’Iran aurait mouillé entre 20 et 80 mines sur le dispositif de séparation du trafic du détroit d’Ormuz ; mais Téhéran n’a fourni ni cartes, ni coordonnées, ni cadre de coopération. Peu importe le nombre. D’abord parce qu’ « il suffit de menacer d’avoir posé des mines pour perturber le trafic commercial et dérégler l’économie mondiale », remarque l’amiral Eric Lavault, anciennement chargé de la maîtrise des fonds marins à l’état-major de la Marine nationale. Ensuite parce que les moyens requis sont importants, peu importe l’importance de la menace supposée. Quels moyens ? La France est prête à déminer le détroit d’Ormuz. Elle a déjà positionné à Djibouti les chasseurs de mines Lyre et Andromède. Un nouveau système dronisé pourrait également être déployé. L’Italie déploie deux chasseurs de mines qui ont gagné à Djibouti : les Crotone et Rimini. Un bâtiment de soutien logistique, l’Atlante, et peut-être une frégate, la Montecuccoli, devrait renforcer ce dispositif. Les Pays-Bas ont annoncé le 19 juin qu’ils allaient dépêcher une frégate vers le détroit d’Ormuz afin de participer à une éventuelle mission internationale. La frégate de défense aérienne se trouve actuellement dans la région indo-pacifique et mettra plusieurs semaines pour atteindre le détroit d’Ormuz, selon le ministre de la Défense, Dilan Yesilgoz. L’Allemagne de son côté a annoncé le jeudi 18 juin, le déploiement de deux navires en mer Rouge en prévision d’une éventuelle mission militaire dans le détroit d’Ormuz. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a indiqué que le chasseur de mines Fulda et le pétrolier-ravitailleur Mosel allaient rejoindre la mer Rouge, La Belgique a dépêché un chasseur de mines, le Primula mais ce bâtiment serait toujours en Méditerranée. Le Royaume-Uni déploie le RFA Lyme Bay, un bâtiment de la Royal Fleet Auxiliary ; il transporte des munitions et un système dronisé de guerre des mines qui a été chargé à Toulon début juin; cet USV est équipé d’un sonar remorqué à immersion variable TSAM de Thales. Le RFA Lyme Bay pourrait être rejoint pas le destroyer HMS Dragon. Le Danemark va participer avec des drones à la mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni pour encadrer la réouverture du détroit d’Ormuz. « Il sera question d’une contribution comprenant un groupe d’interprètes, des capacités en drones, des officiers d’état-major, ainsi que la possibilité de mobiliser des compétences dans le domaine cyber », a dit le ministre de la Défense Jeppe Bruus, qui n’a pas voulu donner plus de précisions quant à la taille de cette contribution. Combien de temps pour sécuriser le détroit ? Lors de la première guerre du Golfe, la flottille de déminage comptait « huit chasseurs de mines dont quatre étaient français », rappelle l’amiral Eric Lavault. Il précise aussi que la marine française a déjà mené de nombreuses missions de vérification des eaux du golfe Arabo-Persique et de destruction de mines. « L’actuel scénario de blocage est bien connu des forces françaises qui y ont travaillé longtemps». Par ailleurs, un nombre réduit de mines n’implique pas nécessairement un déminage plus rapide. Le type de mines, les conditions de mer, les moyens disponibles sont à prendre en compte. Une flotte de six navires de lutte contre les mines opérant en continu – soit la capacité occidentale approximative disponible dans le Golfe – nécessiterait 45 à 90 jours opérationnels pour une première couverture, en l’absence d’aléas météorologiques, de pannes d’équipement et d’interventions hostiles. Les opérations de vérification au cours d’un second passage, pratique courante en matière de déminage, allongent ce délai de 30 à 50 %. Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) 16 juillet Auteur Signaler Posté(e) 16 juillet Les bouchers iraniens continuent de rendre la justice A l’écart de l’actualité, le pouvoir iranien continue d'éliminer ses opposants. Hier, Mohammad Amini Dehaghani et Aref Khoshkar ont été exécutés, annonce le Comité de soutien aux droits de l’homme en Iran. Le premier, arrêté lors du soulèvement du début d'année, était accusé d’avoir incendié le bâtiment du gouvernorat de Dehaghan (province d’Ispahan) à l’aide de cocktails molotov, « d’avoir incité les manifestants à attaquer les forces de sécurité et d’avoir l’intention d’utiliser une arme » détaille le CSDHI sur les réseaux sociaux. Il a été pendu. Aref Khoskhar Autre prisonnier politique, Aref Khoskhar était détenu depuis 2022. Il avait été arrêté le 11 novembre de cette année-là, lors d’une manifestation suivant la mort d’une jeune fille, pour un voile mal porté. Selon le journaliste Armin Arefi, il avait condamné à mort pour « port d’une "arme" et son usage ainsi que pour le meurtre d’un milicien pro-régime ». Les demandes de réexamen de son dossier, qui contenait lui aussi des zones d’ombre, par plusieurs organisations internationales n’ont pas été suivies. Deux hommes accusés de « corruption sur terre » et de faire « faire la guerre à Dieu ». Photo : Mohammad Amini Dehaghani (à g.) et Aref Khoskhar (à dr.) ©CSDHI. https://ainsi-va-le-monde.blogspot.com/2026/07/les-bouchers-iraniens-continuent-de.html Citer Ya Rab Yeshua.
BTX Posté(e) %s à %s Auteur Signaler Posté(e) %s à %s https://lignesdedefense.ouest-france.fr/frappes-en-cascade-apres-lattaque-iranienne-dune-base-americaine-en-jordanie/ Frappes en cascade après l’attaque iranienne d’une base américaine en Jordanie Au cours des trois derniers jours, la situation militaire dans le golfe Persique s’est considérablement dégradée avec de nombreuses frappes contre des objectifs terrestres et navals, les Iraniens visant des cibles au Koweït et, en particulier en Jordanie. Le 17 juillet, l’armée iranienne a frappé la base américaine de Muwaffaq Salti en Jordanie. Cette base aérienne abrite le plus important contingent US du pays et en particulier de nombreux appareils de l’aviation tactique. L’armée américaine a annoncé samedi 18 la mort de deux de ses militaires et la disparition d’un troisième lors des frappes iraniennes de la veille en Jordanie. Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre, fin février, s’élève désormais à 16. Quatre autres soldats ont été évacués vers des hôpitaux jordaniens, a indiqué le Centcom sur X sans confirmer si la base de Muwaffaq Salti était bien la cible de la frappe iranienne: La base aérienne jordanienne a déjà été à plusieurs reprises la cible de frappes iraniennes depuis le début du conflit. Mais au cours des derniers jours, elle n’a pas constitué la seule cible des Iraniens ainsi que des officiels américains l’ont dévoilé au New York Times. Le récit de ces frappes a été publié dans l’édition du 18 juillet: la première attaque visant les forces américaines en Jordanie a touché un complexe résidentiel de la base aérienne du roi Fayçal, blessant cinq militaires américains. La seconde a visé une base de l’est de la Jordanie d’où opèrent des hélicoptères américains Blackhawk, endommageant un nombre important d’entre eux. Puis, il y a 48 heures, des missiles iraniens ont frappé la base aérienne jordanienne Muwaffaq Salti, à Azraq. Une frappe précédente avait blessé une vingtaine de soldats américains alors qu’ils se précipitaient pour s’abriter dans des bunkers. Personne n’avait été tué lors de cette salve. Mais vendredi, lorsque les Iraniens ont de nouveau frappé la base, deux soldats américains ont été tués et quatre autres militaires blessés, selon des responsables américains. D’autres membres du personnel ont été examinés pour des blessures légères et ont repris leur service, selon les interlocuteurs du NYT. Un soldat US est aussi porté disparu. En représailles, les forces américaines ont effectué des raids contre des infrastructures iraniennes, comme l’a annoncé ce 19 juillet le Centcom: Les hostilités atteignent un niveau sans précédent depuis le cessez-le-feu conclu en avril pour mettre fin à la guerre déclenchée par l’offensive israélo-américaine sur l’Iran le 28 février. Les forces US bombardent l’Iran depuis huit nuits. Le Koweït est pour sa part particulièrement visé par les Iraniens. Selon les autorités koweïtiennes, les frappes iraniennes ont gravement endommagé un site pétrolier « vital » et mis à l’arrêt plusieurs unités de production dans une centrale électrique et de dessalement d’eau. Une installation similaire avait déjà été touchée la veille. Alors que la température a atteint 47°C samedi au Koweït, les autorités ont condamné le ciblage de ces « infrastructures essentielles ». Le Conseil de coopération du Golfe, qui fédère les pétromonarchies de la région, a dénoncé des « crimes de guerre ». Citer Ya Rab Yeshua.
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